07/04/2006
STRASBOURG et l'Europe: le combat doit être intensifié
Il importe de prendre l'appel de Robert Grossmann au sérieux... et au mot. Sur son blog-notes, le Président de la CUS a lancé un débat qui reste d'actualité depuis 1950 : comment et quand "PARIS" considérera-t-il la défense des missions européenne de la métropole alsacienne comme une vraie cause nationale. A lire sur RELATIO >>>>>
17:50 Publié dans Débats d'actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Politique











Commentaires
Nouvelle charge anti-Strasbourg de votre confrère Raphaëlle Rivais, acquise de longue date à la cause bruxelloise, sans jamais se poser la question des désavantages du siège à Bruxelles, ni de la responsabilité écrasante du gouvernement français qui depuis des années, n'a rien fait pour asseoir le statut de sa "deuxième capitale".
Compte rendu
Polémique sur le défraiement des journalistes par l'UE
LE MONDE | 07.04.06 | 17h29 • Mis à jour le 07.04.06 | 17h43
BRUXELLES BUREAU EUROPÉEN

Le vote, mercredi 5 avril, du calendrier de travail du Parlement européen pour 2007 a relancé la polémique sur la dispersion géographique de l'institution, entre Bruxelles, où il dispose d'un bâtiment près de la Commission et du Conseil, et Strasbourg, où il doit tenir douze sessions plénières par an. Polémique qui s'est étendue aux frais des journalistes pris en charge par l'Union.
Pour mieux se faire connaître, le Parlement invite, depuis 1979, quelque 60 journalistes, en poste ailleurs qu'à Bruxelles, à chaque session. A cette occasion, il prend en charge l'aller-retour en première classe par le train, ou en classe économique en avion, entre Strasbourg et n'importe quel pays membre, et octroie au journaliste invité une enveloppe quotidienne de 100 euros pour couvrir ses frais de séjour sur deux jours.
Le Herald Tribune s'est récemment indigné de ce que l'institution européenne subventionne ainsi la presse chargée de couvrir ses travaux. "Cette indemnisation nous permet d'attirer des journalistes qui viennent de loin, dans une ville qui n'est pas une capitale internationale", explique Jaume Duch, le porte-parole du Parlement.
Sur les quelque 1 180 journalistes accrédités à Bruxelles auprès des institutions européennes, 200 seulement viennent régulièrement à Strasbourg, et 400 se déplacent pour les grandes occasions, indique M. Duch. Il est certes possible de suivre une partie de la session à distance, sur la chaîne Europe by satellite (EBS), à condition d'y être abonné. Mais on ne dispose pas, alors, des indications fournies sur place par le Parlement et on ne peut pas assister aux conférences de presse en marge de la session plénière.
La navette entre Bruxelles et Strasbourg que doivent s'imposer fonctionnaires et députés européens, coûte 200 millions d'euros par an. Cette transhumance entraîne, pour les organes de presse qui suivent l'Europe, des frais exorbitants. Le Monde dépense ainsi quelque 900 euros mensuels. Le billet d'avion de la compagnie SN Brussels Airlines qui assure la navette, coûte 390 euros, si l'on possède une carte de presse belge, le double sans ce sésame.
En janvier 2005, le député souverainiste français Paul-Marie Coûteaux s'était indigné de ce que le Parlement fasse venir 170 journalistes pour couvrir son vote sur le projet de Constitution. "Le budget de fonctionnement du Parlement européen n'a pas à nourrir une propagande intensive", avait-il déclaré. Son collègue autrichien Hans-Peter Martin, non-inscrit, estime, lui, que ce système d'indemnisation "bafoue la liberté de la presse dans son essence".
Le Parlement répond qu'il ne s'est "jamais autorisé la moindre interférence sur la couverture de l'actualité parlementaire". Quant à la Commission, le porte-parole de la commissaire pour la Communication Margot Wallstroem, a déclaré qu'il était normal pour un organe public de "vouloir que les citoyens soient informés de ses activités".
Rafaële Rivais
Écrit par : Emmanuel | 07/04/2006
BRAVO ! BRAVO ! BRAVO ! TROIS FOIS BRVAO A EMMANUEL ET BRAOV A JAEN-MCIHLE SHCAFRF !
Écrit par : JEAN-MICHEL SCHARFF | 09/04/2006
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