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01/11/2006
Carnet de campagne: De la transparence des urnes...
>>>> Le Ps a choisi des urnes transparentes pour ses scrutins internes… Comme si des tricheries étaient imaginables dans ce parti si démocratique…. Ce sont les conseillers de Ségolène qui ont insisté sur ce détail qui permet de voir que les urnes sont vides avant de se remplir. C’est bien. Qui n’est pas pour la « transparence » ? Mais matériellement, toutes les urnes ne pourront pas être transparentes. Il faut investir, camarades. Cela fait marcher l’économie. Mais le temps presse : vers des heures supplémentaires les fabricants d’urnes…Mais la transparence des urnes est plus facile que celle des "pensées de derrière", comme disait Blaise Pascal.
>>> PICROCHOLINES, commente Le Figaro, à propos des querelles internes au PS sous la pression de "ségolénistes" bien trop zélés ou trop bêtes: Oh! ces bagarres de procédure....En réunion d'organisation, alors qu'il n'y a pas de débat direct cette semaine en raison des vacances de la Toussaint, le mandataire de Royal, Patrick Mennucci, s'est plaint du déroulement du deuxième débat télévisé. Il a compté : Ségolène Royal a été relancée 48 fois par les journalistes, tandis que Laurent Fabius ne l'aurait été que 32 fois et Dominique Strauss-Kahn 31.
Son argument : ce serait déstabilisant pour la candidate. La pauvre...
Qu'est-ce que celà risque d'être si elle arrive à l'Elysée! Presse accréditée égalera presse servile. Bel esprit démocratique. Il y a du stalinisme dans quelques têtes...
Je cite encore le Figaro:"Les « royalistes » restent très soupçonneux sur ces débats télévisés et n'hésitent pas à mettre en doute l'impartialité des organisateurs. Hier, ils ont même demandé que les mandataires soient présents dans la régie du studio des chaînes parlementaires, pour surveiller les questions qui pourraient être suggérées par oreillette aux journalistes qui animent l'émission." Ben voyons...Qui donnera des leçons à Poutine? Cela devient grave...RSF devrait se mobiliser par mesure de précaution. A moins que l'on choisissent les journalistes autorisés à traiter des affaires de la présidence (royale) de la république (royale) par "tirage au sort"... d'une façon (royalement) "populaire".
>>>> Lu dans LE Monde une excellente chronique de JEAN-LOUIS ANDREANI. Je reprends ici sa conclusion. Ségolène et ses amis devraient y réfléchir…. « Lorsque Mme Royal explique que, sur la Turquie, son opinion sera celle du peuple, elle tourne le dos à l'idée selon laquelle l'homme, ou la femme, politique était supposé (e) être élu (e) à partir de convictions qu'il (elle) a su défendre avec assez de force pour les faire partager. L'exemple de la peine de mort, abolie par la gauche contre tous les sondages et qui suscite maintenant un large consensus, a été cité à de multiples reprises, mais il conserve sa valeur.
Il est bien sûr permis de défendre une conception inverse de celle illustrée alors par l'initiative de François Mitterrand sur le châtiment suprême. Il est plus difficile de prétendre qu'elle restaure la légitimité du politique. En poussant le raisonnement à ses limites, autant vaudrait déterminer quel est le meilleur institut de sondages, puis décider que son directeur deviendra président, avec pour mission de mettre en oeuvre une politique inspirée des réponses à des questionnaires judicieusement établis et soumis à un échantillon représentatif de la population...
Outre les objections de principe, la faisabilité de ce type de gouvernement est elle-même incertaine. Tous les sondeurs et les politiques savent que l'opinion est versatile, qu'elle peut être convaincue à force de pédagogie ou intoxiquée à coups de désinformations. Les sondages peuvent se tromper, être contradictoires.
Laurent Fabius avait fait un jour la démonstration, à la télévision (lors de l'émission "L'heure de vérité" d'Antenne 2 en décembre 1987), qu'on peut renverser les résultats d'un sondage en quelques minutes, rien qu'en changeant de ton... Et Michel Rocard, qui fut le premier dirigeant à théoriser les rapports entre l'opinion et le politique, souligne aujourd'hui, après avoir passé trois ans à Matignon, que gouverner au sondage relève de l'impossible.
Dans un ouvrage qui survole six siècles de crises, voire d'effondrements français (Le Phénix français, Flammarion, 18 euros), le journaliste Georges Valance souligne que le pays, à chaque fois, a repris pied grâce à une impulsion forte, donnée par un personnage politique déterminé, qui ne craint pas de prendre des risques. L'inverse, en somme, d'un mode de gouvernement à la godille, qui ferait de l'image et de l'écoute des sondages sa principale force ».
Moi j’approuve et applaudi des deux mains.
>>>> Ségolène se rend compte, visiblement, qu’elle allé un peu loin, avec trop de légèreté…."Quand j'évoque les jurys citoyens, je sais de quoi je parle. Mes adversaires en font aussitôt des jurys de cour d'assises. Ca n'a pas de sens. Alors, il faut une phase d'explication, et on comprend alors mieux ce que j'ai dit", souligne-t-elle. "Pareil pour l'encadrement militaire des délinquants. J'ai toujours bien précisé 'pour des tâches humanitaires' qui revalorisent. Je maintiens l'idée d'encadrement militaire. Ce sont des condamnés! On ne va tout de même pas les mettre en colonie de vacances", poursuit-elle.
Comme on lui demande "le peuple aurait toujours raison ?", la candidate à l'investiture PS pour l'élection présidentielle répond: "le peuple n'a pas toujours raison, mais quand il a voté sa décision est celle de tous". Selon Ségolène Royal, "la responsabilité politique, c'est de prendre des décisions". "Mais, une fois celles-ci prises, qui est le mieux placé pour juger de leur efficacité ? Trop de Français ont le sentiment de ne compter pour rien, d'avoir des problèmes qui ne sont jamais pris en compte par les politiques. On a tout à gagner à les écouter", ajoute-t-elle. Je n’ai pas tout compris. Mais cela doit venir de mes propres limites.
>>> Il cogne sur Ségolène, Charasse (partisan, peu sympathique à mes yeux, de Fabius) ! Il estime ce mercredi dans Le Figaro, qu’avec elle "le paquet est plus beau que le cadeau". Il traite de "nostalgiques du vote censitaire" ceux qui sont favorables à la multiplication des "comités", "conseils", et "commissions" en tout genre qui "contournent le suffrage universel". "Les propositions de Mme Royal sont peut-être au premier abord populaires, mais si on réfléchit un peu on voit que le paquet est plus beau que le cadeau", explique le sénateur PS du Puy-de-Dôme Selon lui, "'avoir peur du peuple', c'est refuser l'élection et la sanction du suffrage universel". "La démocratie est fragile et doit rester à l'abri des gadgets."
>>>> Laurent FABIUS le RASSEMBLEUR : Il estime "être le mieux capable de rassembler toute la gauche"."Si, malheureusement, les socialistes ne me désignaient pas" le 16 novembre comme candidat du PS à la présidentielle 2007, "je ne vais pas aller contre le Parti socialiste, c'est clair", a-t-il dit sur Europe-1. Mais en cas d'investiture, "je pense être le mieux capable de rassembler toute la gauche à cause des positions que j'ai prises", a assuré le député de Seine-Maritime. "Tout candidat qui ne sera pas investi ne sera pas candidat contre les autres et devra d'essayer d'aider les autres", a convenu Laurent Fabius, "mais il y a une réalité objective: vous n'allez pas rassembler la gauche sur des positions qui ne sont pas authentiquement de gauche".(…) "Si on croit qu'à partir de ce mouvement antilibéral puissant exprimé depuis 2002, en 2007 un candidat de gauche va gagner sur des idées pas très loin (...) de Blair, je pense que l'on se trompe", a lancé Laurent Fabius en visant implicitement Ségolène Royal. "Je pense (...) que pour gagner, il faut rassembler la gauche et que ce sont mes positions qui sont les plus capables de rassembler la gauche", a insisté l'ancien Premier ministre. En prenant soin de différencier "ceux qui souhaitent dans les mouvements de gauche aller au gouvernement et ceux qui ne le souhaitent pas".
"Ceux qui souhaitent aller au gouvernement, ou en tout cas qui l'envisagent, c'est essentiellement les radicaux de gauche, les communistes, les Verts et les amis de Jean-Pierre Chevènement. Nous allons discuter avec eux, il faut que nous bâtissions une plate-forme commune", a ajouté Laurent Fabius. Quant aux autres, "ils sont aussi de la gauche, mais ils ne souhaitent pas aller au gouvernement. Le problème pour eux ne se pose pas en terme de gouvernement, il se pose en terme de vote au deuxième tour de l'élection. Ils auront à choisir entre, si c'est moi le candidat, moi-même et en face vraisemblablement Sarkozy".
>>> DSK (qui sera samedi à Strasbourg) et en faveur duquel Robert Hermann, candidat à la mairie, va se pronocer (comme Catherine Trautmann et contrairement à Roland Riess qui vote Ségolène) se veut optimiste. Persuadé que "le flux en faveur de Ségolène Royal s'est complètement tari", que "le reflux" est engagé et que "le doute sur le fait qu'elle puisse gagner s'est instillé" dans les esprits, Dominique Strauss-Kahn se démultiplie dans la dernière ligne droite. En espérant que celle-ci ne s'achève que le 23 novembre, date de l'éventuel second tour de scrutin pour la désignation du candidat socialiste à l'élection présidentielle. Se disant soucieux de "représenter la France de ceux qui souffrent, des chômeurs, des précaires, de ceux qui travaillent dur", "DSK" n'a pas manqué, sur ce terrain, de relativiser les propositions de Ségolène Royal en matière de démocratie participative. "Bien sûr, c'est utile, mais il faut surtout traiter les problèmes de fond : les problèmes sociaux et économiques, les problèmes du chômage et de la précarité", a-t-il relevé. "Ma priorité, elle est claire. C'est l'économie pour servir le social", a-t-il insisté, résumant en ces termes son projet : "Ma ligne politique, c'est la social-démocratie, avec le social comme objectif et la démocratie comme méthode."
M. Strauss-Kahn fait une promesse, le "plein emploi dans moins de dix ans". "On me regarde et on me dit : "Attends, on ne peut pas faire cela". Moi, je dis que nous pouvons le faire", a-t-il ajouté, en misant sur le retour de la "confiance". Et en promettant (à la Mendès-France) un « langage de vérité ». : "Je ne me satisfais pas de ce que la gauche ait été élue trois fois, et que trois fois, cinq ans après, les électeurs nous aient dit "Rentrez chez vous !", a souligné M. Strauss-Kahn, pour appuyer son plaidoyer en faveur d'une "gauche qui dise la vérité".
>>> La querelle des CRS… .Comment s'opposer à Nicolas Sarkozy(ce jour à Marseille) sans prêter le flanc à de nouvelles accusations de laxisme ? Cette question resurgit au Parti socialiste. Si les trois candidats à l'investiture s'accordent pour dénoncer la "responsabilité" du ministre de l'intérieur et réclamer le rétablissement d'une police de proximité, des divergences sont apparues au sujet des CRS, affectés en soutien de la sécurité publique dans les cités sensibles. Dominique Strauss-Kahn avait réclamé leur retrait. "Je vous le dis, Nicolas Sarkozy, il faut retirer maintenant les cars de police des cités, il faut que les cars de CRS s'éloignent", avait déclaré M. Strauss-Kahn, en soulignant que les banlieues "ne sont pas des terrains conquis militairement et qu'il faut occuper".La réplique est d'abord venue de Ségolène Royal qui a affirmé qu'il ne convenait "certainement pas de retirer les CRS, puisque c'est eux qui assurent la protection lorsque c'est nécessaire, et notamment de la police de proximité".
Porte-parole du PS - et partisan de Mme Royal -, Julien Dray a enfoncé le clou. "Jamais le Parti socialiste n'a demandé le retrait des CRS des quartiers", a souligné le député de l'Essonne, ajoutant qu'une telle décision "voudrait dire qu'on laisse les effectifs de sécurité publique livrées aux bandes".
"Donner le sentiment d'un recul de l'Etat dans une période de tension, c'est une faute", souligne, de son coté, Claude Bartolone, député fabiusien de Seine-Saint-Denis, qui estime que M. Strauss-Kahn a voulu lancer "un gros coup d'oeil en direction des jeunes des quartiers populaires".
Sur le fond, DSK n’a sans doute pas tort : "Si quelque chose avait été fait (dans les banlieues) depuis un an, la présence policière serait venue en appui. Comme ce n'est pas le cas, elle apparaît comme une provocation", explique Jean-Christophe Cambadélis. Pour ce proche de M. Strauss-Kahn, ce qui est "malhabile" de la part du PS, c'est de "voler au secours" de M. Sarkozy. Celui-ci s’amuse….Critiquant, le "grand débat" au PS entre "ceux qui me demandent de retirer les CRS et ceux qui me demandent de les maintenir", le ministre de l'intérieur a ironisé : "Heureusement que le matin en me levant, quand je dois savoir ce que j'ai à faire, je ne les entends pas." Facile pour celui qui voilà longtemps déjà pensait aux présidentielles, en se rasant le matin. C’est fou ce qu’il réfléchit, devant sa glace, Sarko…
>>> Ségolène joue et rejoue la carte « femme ». Jusqu’à en abuser : elle fait le jeu de MAM à droite….et de Clémentine Autain à la « gauche de la gauche »… "Je crois que j'incarne le changement. Une autre façon de faire de la politique. Les gens apprécient ma liberté de parole. Ils sentent aussi que je ne suis pas dans le même rapport au pouvoir que beaucoup d'hommes politiques. Je ne suis pas candidate à une place", dit-elle en reconnaissant "C'est l'opinion qui m'a imposée"(…) « Le temps des femmes est venu » . Moi je ne demande pas mieux. Mais en l'occurence, la conduite d'un Etat n'est pas (et ne doit pas être) une affaire de sexe...Pourquoi, apr exemple, les radicaux ont-ils évincé Christiane Taubirat? Des femmes de qualités, capables d'assumer les plus hautes fonctions, il y en a d'autres, au PS! J'arrête...Je m'égare. Ce n'est pas la femme Ségolène qui est en cause dans cette chronique: c'est la "bulle Ségolène". Même si Alain Duhamel a eu tort (et il l'a reconnu) de ne pas l'avoir retenue dans ses "Prétendants", cette galerie de portaits de "présidentiables". Sur le fond, n'avait-il pas raison?
>>> Le suspense Chirac. L’ITW donnée par le Président de la République au Figaro suscite quels troubles à l’UMP… Les compliments pour sarko sonnent faux. Ceux pour De Villepin sonnent juste. Interrogé sur la possibilité de plusieurs candidatures UMP à la présidentielle, le chef de l'Etat rappelle que ce scrutin est, pour les gaullistes, "une rencontre entre un homme et un peuple". "Tout est donc est possible". Pour autant, il juge "souhaitable" de "privilégier l'esprit d'unité et de rassemblement". "Je souhaite que la majorité garde à l'esprit le vieux principe selon lequel l'union fait la force, et qu'elle agisse en conséquence", ajoute-t-il. en refusant à nouveau de dévoiler ses intentions pour 2007. "Il est de ma responsabilité de président de la République de donner la priorité à l'action". Dès lors, "je me prononcerai le moment venu, c'est-à-dire au premier trimestre 2007", réaffirme-t-il en précisant qu'il prendra sa décision en fonction d'un "critère tout simple: l'idée qu('il se fait) de l'intérêt de la France". C’est beau, non ? Je suis sûr, intuitivement, qu’il est sincère en disant cela. Sarko a dû faire la grimace devant sa glace…
>>> Difficile la récolte des signatures! Alain Krivine, le porte-parole de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), est pessimiste pour Olivier Besancenot. Il a indiqué que la LCR peine à collecter les parrainages nécessaires à la candidature d'Olivier Besancenot à la présidentielle de 2007, et dispose actuellement de 250 à 300 promesses. "La collecte de signatures est beaucoup plus difficile cette année: on est à plus de 250 signatures, mais on n'a pas encore 300", sur les 500 requises, a souligné le dirigeant trotskiste.
Début septembre, la LCR n'avait recueilli que 200 promesses."Les maires en ont marre d'être harcelés par les demandes de parrainages à chaque élection, certains recevant la visite de dizaines de candidats"(...) "La collecte demande un effort considérable de la part des militants qui parfois sont obligés de demander un jour de congé" à leur employeur "pour se rendre chez les maires qui ne veulent pas être dérangés un dimanche", raconte Alain Krivine.
La tâche de la LCR est compliquée par la consigne donnée par le PS à ses élus de réserver leur parrainage aux seuls socialistes. "Il n'y pas de menace directe" du PS sur les maires non socialistes, mais "une sorte d'auto-censure" de la part des élus à l'approche des municipales, selon lui. Arbitraire de la barre des 500 et difficulté des petites formations , qui, au total, font beaucoup. Un signe parmi d'autres des dysfonctionnements de la démocratie française, une partitocratie bie, pervertie par rapport aux rêves gaulliens.
22:05 Publié dans Présidentielles 2007: carnet de campagne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielles, Royal, DSK, sarko, chirac, fabius
Commentaires
Et si les télés me donnaient la parole......?
Alain MOURGUY : candidat 2007 : le projet de société
Pourquoi je suis candidat
www.udg.fr
Je suis candidat, parce que mon pays, notre pays, a besoin de renouveau dans tous les domaines, et qu’un jour prochain les clivages droite/gauche seront dépassés.
Mes 40 propositions sont citoyennes, démocratiques et républicaines. La France va très mal : notre système de santé va mal, notre justice va mal, notre système de sécurité va mal, notre système d’accession au logement va mal, notre « recherche » scientifique va mal, etc. Mais et surtout nous avons de plus en plus de pauvreté dans notre pays.
LA SANTE : La santé est la première des égalités que tous les citoyens doivent avoir, or c’est de pire en pire pour des millions de compatriotes .Oui au contrôle du gaspillage, non a la réduction des budgets pour les soins. La santé coûtera de plus en plus cher, entre autres du fait de l’allongement de la durée de vie, peut-être serait-il temps de demander aux citoyens si nous continuons nos dépenses d’armement nucléaire au profit de quelques sociétés d’armement au détriment du budget de la santé et donc de millions de citoyens.
La CROISSANCE : Dans mon programme, je ne me permets pas d’avoir des dons de « voyance » .Qui peut prétendre savoir si la croissance va repartir ou pas ? Cela fait bien longtemps que la France à elle seule n’est plus maître des paramètres pour dire cela !
Par contre une meilleure répartition des richesses est tout à fait faisable sans tomber dans la démagogie. Avec ou sans croissance, la France est encore assez riche pour améliorer la vie quotidienne des français. C’est une question de volonté politique.
Les 35 HEURES : autour de moi une majorité de citoyens sont contre cette loi .Chaque catégorie de salariés doit pouvoir définir pour sa branche la durée du temps de travail. Certains métiers méritent sans doute que la durée du temps de travail soit limitée à 35 heures ou même moins ! Il suffit de regarder la moyenne de la durée de vie selon le travail effectué pour voir qui doit en bénéficier.
Les PRIVATISATIONS : l’intérêt général du pays et de ses citoyens ne peut s’accorder avec l’intérêt d’actionnaires privés, donc pas de privatisation notamment dans un domaine comme l’EDF/GDF d’autant plus que cela touche à notre indépendance énergétique.
L’eau, le gaz, l’électricité, sont des besoins vitaux et fait partie des missions que l’Etat doit assumer seul, afin de satisfaire à ses fonctions régaliennes, au même titre que la sécurité ou l’éducation.
Les RETRAITES : Je propose une réforme des retraites, avec la suppression des régimes spéciaux, dans un délai de 10 ans de façon à ne pas pénaliser des salariés en activité à ce jour, mais je propose qu’impérativement 50% de l’économie engendrée par cette suppression des régimes spéciaux servent à revaloriser les retraites notamment les plus basses. Sinon inutile de retirer leurs avantages à des millions de salariés si ce n’est pas pour en faire profiter une partie des plus pauvres, le nivellement par le bas n’ayant jamais été une preuve de réussite sociale,me semble-il.
LOGEMENT Nous sommes dans une situation très grave, notamment pour des millions de citoyens, (particulièrement les jeunes et les retraités…) qui ne peuvent justifier de revenus suffisants pour avoir une location. L’Etat doit se porter garant, c’est faisable ; d’autant plus que l’Etat par le fisc ; a très facilement le pouvoir de récupérer sa « caution » puisque toute notre vie le fisc a tous les droits entre autres celui de bloquer notre compte en banque, etc.
IMMIGRATION : L’amalgame dans notre pays étant permanent entre l’immigration et le sentiment d’insécurité dans notre pays, voici donc ma position sur ce sujet .L’insécurité vient principalement d’un manque d’éducation des enfants dès la maternelle et bien sur ensuite des ados. Peu nous importe de savoir leurs origines, ce que nous constatons, c’est que ce manque d’éducation est la principale cause, avant même le chômage, de ce sentiment d’insécurité dans le quotidien de millions de français.
Le manque d’enseignement de nos valeurs républicaines et laïques n’a rien à voir avec une quelconque couleur de peau, ou autre critère raciste.
Nous proposons une immigration limitée, mais répondant à des critères humains et notamment que ce soient les plus pauvres de ces immigrés qui puissent trouver chez nous une terre d’accueil.Tout immigré accueilli régulièrement en France devra bien sûr accepter nos valeurs.
L’Education Nationale doit expliquer ces valeurs à tous les enfants sans exception, ce sera déjà un bon début, mais bien évidemment, si ces jeunes n’ont pas d’avenir professionnel, l’enseignement ne résoudra pas tout.
JUSTICE : Une réforme complète de la Justice est nécessaire, et en 1er retirer de notre code pénal ce que les grands pays démocratiques ont fait depuis longtemps, à savoir : l’intime conviction du ou des juges, qui permets de juger sans preuve matérielle, ce qui est inadmissible dans un Etat dit « de droit ».Les citoyens devront être associés à la justice pour éviter le corporatisme des juges qui est indéniable actuellement.
6ème REPUBLIQUE : La création d’une nouvelle République est nécessaire, ne serait-ce que pour sortir des « affaires » qui depuis plusieurs décennies ont discrédité la classe politique,et à écoeuré les citoyens,à tel point que cette 5ème République crée par le général De-Gaulle est bien éloignée de son esprit d’origine. Une 6ème République dans laquelle le 1er ministre sera élu par les citoyens et responsable de la politique gouvernementale, pour sortir du système du 1er ministre « fusible » du président, nos voisins fonctionnent ainsi. Le retour à la proportionnelle est impératif, de même le « VOTE BLANC » doit être reconnu, le « Référendum d’initiative populaire » doit être mis en place, et enfin la création d’un « Ministère des Maires » représentant les 33.000 communes de moins de 3.000 habitants nous semble concret pour être au contact des citoyens. Dans une démocratie digne de ce nom c’est un minimum…
Nos 40 propositions sont à lire sur : www.udg.fr
Ecrit par : mourguy | 02/11/2006












