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25/04/2007
Publié sur le site politique de Chantal CUTAJAR
En finir avec cet esprit du Marais qui pollue la politique : « La Révolution Bayrou va continuer et s’intensifier à Strasbourg et en France »
LA STRAS'ACAMEDIE D'ALSAFLOP
« Les faux nez n’ont jamais caché les faux-culs… ». Je suis trop jeune pour savoir si « Papy Riot » (Doudou pour les intimes) avait un langage aussi imagé quand il était éditorialiste aux DNA. Mais son humour acide fait du bien dans ce contexte présidentiel où le billettiste que j’avais promis d’être a mis une sourdine à sa chronique : j’aurais trop desservi Bayrou en rendant compte de mes découvertes strasbourgeoises…
Comment en effet, ce Béarnais lucide et courageux peut-il faire rêver d’une « Union nationale » quand, à Strasbourg par exemple, tant de « centristes » donnent de l’UDF une image (jusqu’à présent) si pitoyable, ringarde, passéiste et … éclatée ?
Chantal Cutajar et quelques autres ont vraiment beaucoup de mérites de résister à tant de manifestations de bêtises et d’hypocrisies et à tant de viles manœuvres ! Peaux de bananes en série contre le parti Orange…
C’est pour lui faire part de mon embarras et tenter de trouver réponse à cette question (parmi d’autres) que j’ai tenu à voir « Doudou » dans l’une de mes wynstubes préférées…
N’a-t-il pas bien connu Pierre Pflimlin (j’ai lu leur livre co-écrit avec Jean-Louis English) ? N’est-il pas un fin observateur de la politique alsacienne, nationale et européenne depuis longtemps ? N’a-t-il pas dans ses analyses sur ses blogs expliquer le pourquoi de son engagement aux cotés de Chantal Cutajar pour la « Révolution tranquille, sereine et responsable » de Bayrou, lui qu’on m’avait décrit comme un « homme de gauche » à droite et comme un « mec de droite » à gauche ? N’est-il pas totalement libre puisque non « encarté » et (dit-il) sans ambition politique ? Alors, je ne reprends ici que ses réponses à mes questions…ITW d’un interviewer professionnel par un interviewer amateur.
« J’ADORE LES GRENOUILLES ? MAIS… »
« J’adore les grenouilles », me lance-t-il. « J’ai écrit une série de fables sur elles. Y compris sur les grenouilles de bénitier. Mais j’ai horreur des marécages, de ces Marais où de vilains crapauds se prennent pour des politiciens…
Il y a en Alsace, à droite, au centre et à gauche des personnalités dignes d’éloges, de respect, d’estime. Trop de gens sont tentés de projeter leur propre dépérissement dans le dénigrement injuste de bien des élus qui font de l’excellent travail. La classe politique alsacienne n’est pas pire qu’ailleurs. Elle serait même plutôt meilleure qu’en maints endroits. On pourrait en faire un hit-parade pour votre Stras’Ac. Mais ce n’est pas le propos…
Ce qui gâche souvent leurs qualités et leur travail, c’est l’esprit du Marais, comme on disait jadis à propos du Centre et de ses girouettes dont le talentueux Edgar Faure savait si bien parler.
« LES SANGS TRISTES » A « ROULER DANS LA FARINE »
L’esprit du Marais, c’est ce qui a perdu le centrisme alsacien qui ne s’est jamais vraiment remis de l’effacement de Pierre Pflimlin qui était un véritable homme d’Etat fort de vraies convictions. Et qui savait concilier « la nécessité et l’idéal », comme Monnet, comme Schuman… Avec de vraies visions sur le local et la global. Sur l’Europe !
Bayrou n’a pas perdu son temps en travaillant avec lui. Si tous ceux qui ont collaboré avec lui avaient retenu ses leçons, l’UMP ne serait sans doute pas ce qu’elle. Et l’UDF n’aurait pas été ce qu’elle devenue, en Alsace et ailleurs. Surtout ce qu’elle serait devenue si Bayrou n’avait pas résisté comme il l’a fait depuis 2002 aux vents mauvais de l’opportunisme, aux tentations carriéristes, aux mains tendues pour mieux étrangler…
Il n’était pas un de ces « sangs tristes », comme disait Pasqua qu’on achète avec une sucette. Pas un de ces « centristes » qui, comme disait Chirac en 2002 ne posent aucun problème puisqu’il « suffit de les rouler dans la farine avant de les faire frire »…
Pour lui, l’Union entre le Centre et les gaullistes était un « combat », mais pas une digestion, une absorption, une dilution, une soumission. Il n’avait rien de l’esprit du Marais et il savait (il l’a démontré sous la IV ième République et à la Présidence du Parlement européen, notamment) travailler en bonne intelligence, sans sectarisme, sans dogmatisme avec des gens de bords différents et concurrents du sien.
L’esprit du Marais c’est ce qui a été, aussi fatal à la gauche strasbourgeoise coupable d’avoir gâchée un excellent bilan d’un premier mandat par d’exécrables querelles de personnes et un dogmatisme bien peu réaliste.
LE VRAI PROBLEME DU « TANDEM »
L’esprit du Marais, c’est ce qui gâche encore l’actuel mandat du Tandem et de leur Cour… Je ne suis pas de ceux qui critiquent et dénigrent systématiquement Robert Grossmann et Fabienne Keller. D’abord, j’ai toujours respecté ceux qui ont à assumer un pouvoir légitimé par les urnes. Ensuite, ils ont pris quelques initiatives que j’approuve. Je ne manque pas une occasion de le souligner. L’idée de Fabienne Keller du « Club de Strasbourg » est une excellente initiative, par exemple. Comme les « Conversations de Strasbourg » organisées avec le Conseil de l’Europe qui mériteraient une audience plus forte. Comme le relais dans la Ville de campagnes du Conseil de l’Europe. Bien des initiatives culturelles de Robert Grossmann devraient avoir de meilleurs échos dans la presse locale et nationale.

Je connais mal Mme Keller, mais je connais Robert depuis 1968… J’ai avec lui des relations personnelles forcément conflictuelles pour une série de raisons, mais fondées sur une estime que je crois réciproque. Je le sais meilleur, plus profond, plus riche qu’il apparaît à beaucoup. Son engagement gaulliste repose sur des convictions fortes. Moi, pour reprendre une formule de Pisani, « je n’ai jamais été gaulliste, mais je reste gaullien ». Ses goûts pour la littérature, pour l’écriture, pour les jeux de l’esprit recoupent les miens. Son sens de l’humour acide et le mien transforment nos rencontres en joyeux duels de mots. Et les défauts que je lui connais ou qu’on lui prête ne me font pas oublier ses qualités de curiosité, de réflexions et sa sensibilité qu’il masque trop.
Je ne sais pas comment ces deux êtres de tempéraments travaillent ensemble, mais le fait est que leur union tient bon, contrairement aux prévisions des sceptiques professionnels.
Leur problème, c’est leur conception et leur pratique du pouvoir. Manque d’écoute, autoritarisme plus qu’autorité, sens du respect très …particulier, impulsivité très « sarkozienne », clientélisme très sélectif, curieux mélange de mégalo-parano, belles incohérences et fourberies (qui n’ont rien de Scapin) sur le plan « politichien », comme disait de Gaulle. Demandez à leurs « amis », ils vous en diront plus que moi… Demandez à Zeller ou Richer, ils seront plus sévères et plus précis que moi.
FABIENNE K. OU LE CENTRISME SACRIFIE
Quand j’entends, par exemple, Fabienne Keller se draper dans son « centrisme », dans sa « fidélité aux valeurs démocrates chrétiennes » et faire dire qu’elle a « dû rallier l’UMP » pour mieux défendre le dossier du TGV, je m’interroge. Elle doit souffrir intérieurement.
Quand je la vois faire du gringue à Hortefeux pendant tout le meeting strasbourgeois de Sarkozy et se réclamer d’une « amitié » avec Bayrou, je me pose des questions.
Quand je l’entends vanter le mini-projet « européen » de Sarkozy, (qui a été le ministre français le plus absent dans les réunions ministérielles de l’Union, qui critique l’euro fort, qui profère sur l’Allemagne des inepties, qui est en fait pour une Union à l’anglo-saxonne et à la polonaise ou à la tchèque), je saute de mon siège : « Pierre Pflimlin réveilles-toi, ils sont devenus fous ! »
Quand Sarkozy a sorti son catéchisme des Néo-Cons d’outre-atlantique, ses théories vaseuses sur les gènes et l’inné, ses propos indignes sur « l’irréductible mystère nazi », j’ai pensé spontanément à elle. A la gêne qu’elle a dû ressentir, au trouble et aux doutes qu’elle a dû ressentir. N’a-t-elle pas lu ou pas voulu lire ? C’est son problème non le mien.
HARRY AND Co : LE PETIT CLUB DE L’UDF « NON LIBRE »
Quant aux fidèles « lieutenants » de l’UDF « non libre » du Tandem, ils n’ont pas que l’esprit du Marais. Ils (et elles) sont au fond du Marais. Harry Lapp, celui qui grâce à votre Stras’Ac est devenu synonyme dans quelques bars de lutte contre l’alcool au volant (« arrêtes, tu lapes un Harry de trop ! ») a joué le Saint de Robien local en appelant à voter Sarkozy dès le premier tour dans les DNA. Alain Lévy, que je ne connais pas, a comme d’autres fidèles serviteurs « udf » du Tandem plus desservi Bayrou que tous ceux qui l’ont combattu ouvertement.
Leur petit « club » a même réussi l’exploit de bricoler un « Comité de soutien à Bayrou » alors que celui-ci n’en voulait pas. Avec des « personnalités » qui n’ont visiblement rien compris au projet Bayrou.

Et on n’en finirait pas d’énumérer une série de gestes ne visant qu’à entretenir la confusion (et les divisions) et qu’à tenter de neutraliser ou à discréditer les animateurs et animatrices de l’UDF « libre ». A commencer bien sûr par Chantal Cutajar qui, toutes proportions gardées, subit au niveau local les viles attaques dont a été victime Bayrou au niveau national de la part des umpistes arrogants et de leur sbires encore à l’udf …
Elle n’a jamais été dissidente, Chantal : elle a été virée. Elle n’a pas manqué « d’esprit de solidarité » (comme on me l’a dit, entre autres contre vérités) : elle est restée fidèle aux engagements pris pendant la campagne de la liste pour laquelle elle a été « recrutée » (sur les méthodes de gouvernement de la Ville, notamment) et elle a osé (mais oui) dire ce qu’elle pensait sur quelques problèmes de fond, notamment sur cette « sécurité » dont elle était chargée officiellement sans avoir les outils de la fonction à assurer.
J’aime beaucoup Chantal parce qu’elle a une vertu rare en politique : sa cohérence, son honnêteté intellectuelle, sa soif de transparence, son caractère entier, son sens des responsabilité. Cela peut déranger, bien sûr. Mais là n’est pas le propos d’aujourd’hui…
Nous en étions où ? Oui… Les mille et une petites manœuvres des udf préhistoriques et ligotés contre les udf « libres »…Communiqués de presse mensongers ou creux, lettres de « lecteurs » qui ne donnent de l’importance qu’à leurs auteurs, rumeurs distillées avec soin et perversité, pressions en tous genres y compris sur les jeunes UDF comme pris en otages, initiatives plus que chargées d’ambiguïtés…
QUAND BAYROU EST HANDICAPE PAR SES « SUPPORTERS »
Imagine-t-on logiquement le suppléant d’un candidat UMP soutenir officiellement Bayrou ? Rêvons-nous quand une candidate investie par l’UDF soutient la « ligne Bayrou » aux Présidentielles et la « ligne Sarko » à la Ville et s’étonne que… Bayrou fasse son plus mauvais score strasbourgeois dans son canton ?
Nul besoin de chercher des explications sophistiquées à un fait : Bayrou n’a que doubler son score de 2002 sur Strasbourg alors qu’il l’a triplé au niveau national. Ici, il a été handicapé par certains de ses supporters qui ont volontairement ou non joué contre lui ! Le mérite de ceux qui l’ont soutenu loyalement, dans la forme et sur le fonds, n’en est que plus grand !
Certains de ces supporters aux « faux nez » sont déjà très vieux mentalement malgré leur état civil tout frais (ce qui n’est guère encourageant pour l’avenir des cadres politiques de la droite strabourgeoise). D’autres sont « historiques » comme les appellent les DNA avec une ironie cinglante que je ne me permettrais pas mais qui « passe » bien puisque les intéressés prennent le mot pour un compliment. L’égo aussi peut rendre aveugle et sourd. N’insistons pas.
Mais l’UDF n’est pas militarisée moralment comme l’UMP ou la majorité municipale de Strasbourg… (ou comme le PS à sa manière). Et Bayrou avait d’autres chats à fouetter que de mettre son nez dans les marécages des valeurs centristes trahies par des pratiques à la fois puériles et passéistes.
Oh ! Tout cela a été bien télécommandé, préparé, verrouillé (à plusieurs niveaux) avec des moyens de pression que la simple morale réprouverait… Mais qui parle de morale ? Pierre Pflimlin disait : « Pour moi, la politique est une morale ». Autre temps…
LE TEMPS DES CLARIFICATIONS
Dans sa tactique, le Tandem a ses raisons : il se doit de ratisser large. Et recruter des sympathisants en tous genres. Avec de jolies promesses à la clef. Projets d’avenir obligent…
La liste du tandem était « UMP-UDF-Représentants de la société civile ». Fabienne Keller est devenue UMP (pas pour le TGV mais pour les TGA, Très grandes ambitions ), l’UDF « non libre » a été ligotée, la « société civile » a appris à ses dépends qu’en politique (hélas) les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent, selon la formule de Pasqua qu’applique si bien Sarkozy, l’élève de Robert Grossmann qui a dépassé son maître devenu « inexportable » (non ministrable, en langage sarkozien ). Ils ont même crée leur propre « parti », local, histoire de donner un cohérence de façade à des incohérences de fond et de structurer un clientélisme de type bien classique.
Tout cela doit être pris comme il convient. Calme et sérénité ! La politique n’est pas toujours tragique… « Les UDF qui ont rallié ou rallient l’UMP n’étaient pas et ne sont pas de vrais UDF », a lâché un jour Bayrou. Sagesse du constat ! Tout cela n’a pas empêché le leader de l’extrême centre (et le sauveur d’un vrai Centre) de faire un excellent score sur Strasbourg, comme la gauche d’ailleurs. Le temps des clarifications va sonner. Celui des impostures va finir. Sur ce plan là, au moins...
CETTE MAUVAISE CONSCIENCE QUE SARKO N’A PLUS
Vous verrez que d’ici quelques jours, l’UMP en quête d’un « pôle » centriste ( plus à droite qu’au centre, bien sûr) mais incapable de faire une OPA sur l’UDF de Bayrou, en dépit des débauchages de quelques élus, d’opérations séduction, de racolage, de marchandages, de chantages va susciter la création d’un nouveau parti qui se dira « centriste ». Avec le cigare de Santini, le goupillon de Gilles de Robien, la prétention de Douste Blazy, ce docteur miracle de la diplomatie française, et les valeurs proclamées plus qu’illustrées d’autres… Cà fait mal d’entendre le mot « valeurs » détourné de son sens et servir de masque à l’absence d’idées, de courage. Et de clarté.
Sarkozy a une qualité : il déculpabilise la droite républicaine d’être… de droite. Cette qualité, les centristes borgnes qui se sont ralliés, se rallient ou vont se rallier à Sarkozy, ne l’ont pas encore. L’expression d’une mauvaise conscience chrétienne, peut-être… Etre de droite (ou de gauche ou du centre) n’a pourtant rien d’une maladie honteuse, tant que le mot « républicain » n’est pas prononcé que par habitude !
Ce qui est vrai (Bayrou a raison), c’est que ces clivages sont artificiels, nourris d’un conservatisme cérébral pernicieux et peu adaptés aux défis que la France se doit de relever après 25 ans de fausses alternances et de déclin.
VERS UN SARKO-CENTRE ?
Le parti du faux centre, des décentrés, des excentrés permettra à la majorité sarkozienne d’afficher un pluralisme de façade et aux faux centristes de la vraie droite de se réclamer de l’héritage démocrate-chrétien (comme si la démocratie-chrétienne ne comptait pas certains de ses héritiers…à gauche, aussi)
Ce Sarko-Centre se voudra rival du vrai Centre démocrate et social de Bayrou avec ses composantes libérales, démocrates chrétiennes, radicales, gaullistes de gauche, social-démocrate, écologiste réunies par des valeurs humanistes ou plutôt personnalistes plus vécues que proclamées.
Ce vrai Centre indépendant, novateur, de Bayrou a déjà trouvé ses marques par rapport à (je schématise) une droite « du fric et des flics » et à une gauche « des idées creuses et illusions perdues». Avec une idée plus haute de la politique ou plutôt du Politique, avec des pratiques politiques moins « politichiennes », avec une régénération d’une démocratie plus citoyenne, avec une nouvelle façon de préparer, de concevoir, de décider et d’appliquer les réformes qui s’imposent.
Ceux qui trouvent que la social-économie et la démocratie sociale prônées par Bayrou sont des concepts vides de sens n’ont pas lu ou mal lu son programme.
Remettre l’Homme au cœur de toute action politique est un grand dessein. Trouver des moyens d’assurer un « Vivre ensemble » plus harmonieux est un vaste chantier. Donner à L’Etat les moyens de réconcilier la Nation et la Société et redonner à la France une influence en Europe et dans le monde une importance qu’elle a perdue exige d’autres engagements que ceux pris par Sarkozy et Royal.

BAYROU, L’ANTI-MARAIS
J’aime en Bayrou homme de terroir et de lettres son coté révolté, rebelle et visionnaire. Tenace aussi. Volontaire et pas seulement « volontariste ». Ambitieux non pour prendre le « pouvoir être ou paraître » mais le « pouvoir faire ».
Il a raté le coche 2002 de l’Elysée, mais il n’a pas fini d’étonner ceux qui le courtisent aujourd’hui stupidement après l’avoir moqué bêtement. La « Révolution Bayrou » est en marche…
Loin de l’esprit du Marais ! C’est précisément parce qu’il veut en finir avec cet esprit du Marais que Bayrou a été aussi mal traité dans le petit monde médiatico-politique de vrais et de faux notables coupés des réalités et profiteurs d’un système non à changer mais à métamorphoser. »
Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais je trouve qu’il a tort de ne pas avoir d’ambitions politiques, le « Papy Doudou »… Bayrou, Doudou : Cà rime, non ?
ALSAFLOP
04:15 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, idf, centre, strasboourg, bayrou











Commentaires
Pour ma part, après avoir voté Bayrou le 22 avril, je voterai blanc le 6 mai.
Pour résumer, quand on me donne le choix au second tour entre la dangerosité et l'incompétence, eh bien... je revote Bayrou. ;-)
En version plus argumentée, j'ai explicité mes raisons sur mon blog : http://grozbulles.hautetfort.com
Thomas Guénolé
Ecrit par : Thomas Guénolé | 25/04/2007
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