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30/06/2007

Moi, j'apprécie l'humour de charlie, et vous?

29/06/2007

la france malade de ses eaux: Un rapport-réquisitoire de fabienne Keller

"La France au milieu du gué" : La politique de l'eau ne respecte pas les normes de l'Union européenne. Du travail pour Borloo: il y a URGENCE

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Nous l’avions signalé sur ce site : les nitrates de Bretagne permettent à la commission européenne de donner  une  leçon d'écologie appliquée la France. Avec des sanctions financières à la clef… Paris avait échappé à la condamnation de la Cour de justice européenne en 2001 pour pollution par les nitrates, après avoir mis en place des mesures considérées aujourd'hui comme "insuffisantes" par la Commission.

Dans ce contexte, le rapport sénatorial de Fabienne KELLER ne pouvait pas tomber plus opportunément. Au gouvernement d’agir pour en tirer pleinement les leçons.

A LIRE SUR RELATIO >>>>>

Sur RELATIO, L'EUROPE en DIRECT et en REVUE

PARMI LES DERNIERES NOTES¨PUBLIEES:

ab5f552ff699c7ef60b8bf4e06e01c5d.jpgLa libéralisation du gaz et de l'électricité: Le dossier et les conseils de RELATIO. Libéraliser n'est pas rendre obligatoires les offres nouvelles... >>>>>>

Géopolitique: Comment apaiser les relations entre l'Union européenne et la Russie? >>>>

Les travaux du Conseils de l'Europe: une série de notes intéressantes

Mondialisation: Pour un ordre mondial inspiré des expériences du Conseil de l'Europe

Union européenne: Le Portugal prend la Présidence du Conseil >>>>>>

TRIBUNE: ET MAINTENANT, QUE FAIRE POUR RELANCER L'EUROPE? >>>>>>

STRASBOURG 2013: Soutenir la candidature pour la capitale européenne de la culture

UNE INITIATIVE QUE JE SOUTIENS, EVIDEMMENT. CETTE NOTE A ETE  PUBLIEE (avec  plus de détails)  SUR RELATIO

Art et Aventure
Aventures de l’art, aventures de l’Europe

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L’art est une aventure. L’art anticipe, l’art devine, l’art capte et cristallise les tensions, la mémoire et les désirs de l’homme, dans son être le plus intime et dans ses rêves partagés. Il ne connaît pas de frontières. Il est la langue commune de l’humanité. Il est l’atelier permanent de ses doutes et de ses ambitions les plus grandes, le creuset où s’invente à chaque instant son imaginaire, son destin et son avenir.

Art et aventure est le nom de code visionnaire que donne Gutenberg à son invention géniale de l’imprimerie à caractères mobiles, à l’orée de la Renaissance. En quelques décennies, l’invention de l’imprimerie provoque un bouleversement spectaculaire des consciences et des identités. Au bord du Rhin, pour la première fois, l’Europe se parle à elle-même et parle au reste du monde, librement, démocratiquement, riche de sa diversité.

Art et aventure. Nom de code Gutenberg. Ces quelques mots condensent le concept et l’énergie qui portent la candidature et le projet de Strasbourg 2013, Capitale européenne de la Culture. Le cap de notre projet est clair et ambitieux. Strasbourg 2013 sera l’occasion d’une rencontre sans précédent des artistes et des citoyens autour des grandes questions de culture et de civilisation des générations qui feront, ensemble, l’Europe de demain. A travers l’art, les sciences, le débat démocratique et les défis de l’environnement

Posons ensemble toutes les questions de l’Europe, et de l’Europe dans le monde. Construisons l’Europe des questions, pour aujourd’hui et pour demain. Ce sera un jeu, un travail et une fête.

Avec l’Alsace, la Suisse et le Bade-Wurtemberg, de Bâle à Karlsruhe et jusqu’à Stuttgart , notre région sera le lieu de cette effervescence de la création et du dialogue. L’Europe a fait de Strasbourg le siège des institutions qui portent ses valeurs : la démocratie, la paix et les droits de l’Homme. Strasbourg et sa grande région, carrefour des identités et des civilisations qui inventent l’Europe depuis des siècles, doivent donner à l’Europe la vision et le chemin de son avenir.

L’Europe est née au bord du Rhin. Après deux élargissements de l’Union Européenne, à l’âge d’internet et de la mondialisation, l’intuition visionnaire de Gutenberg est plus actuelle que jamais. La question posée est celle d’une seconde renaissance de l’Europe et notre projet, notre désir le plus fort est de vivre avec vous cette aventure de l’art, de la culture et de la citoyenneté.

Art et aventure : nous rêvons d’une Europe créative, citoyenne, en paix, riche de ses différences et ouverte au reste du monde. Notre candidature est d’abord celle des habitants des deux rives du Rhin. Elle réunit toutes les institutions culturelles de Strasbourg et de sa région, ses entreprises et ses réseaux associatifs et citoyens. Elle est partagée par la Région Alsace, les départements et les villes du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, l’Eurodistrict Strasbourg-Ortenau et le Bade-Wurtemberg. Elle peut aussi compter, avec les 37 villes membres du Club de Strasbourg, sur le soutien enthousiaste d’une Europe élargie, forte de ses différences.

Aventures de l’art, aventures de l’Europe. L’imagination et le dialogue sont au cœur de notre projet. Nous vous invitons à le construire ensemble avec passion, dès aujourd’hui et pour demain

EN SAVOIR PLUS >>>>>>

28/06/2007

L'événement, comme tous les cinq ans... La DOCUMENTA de KASSEL!

3d88e2e44e086f679a2c6285c06a6707.jpgUNE SUGGESTION de RELATIO : L'été 2007 sera celui de l'art contemporain ou ne sera pas. Quatre grandes expositions se partagent l'affiche simultanément à Kassel, Venise, Bâle et Münster. Kassel, dans le nord de la Hesse, accueille pour la douzième fois l'exposition "documenta", considérée comme l'une des expositions majeures d'art contemporain  Elle a ouvert ses portes cette année sous la houlette de l'historien d'art et commissaire d'exposition Roger Martin Buergel, désigné comme directeur artistique. Quelque 650.000 visiteurs sont attendus jusqu'au 23 septembre.

L'exposition des 100 jours

Documenta dure cent jours. Puis tout disparaît. Elle rassemble près de 530 ouvres, nées de l'imagination de 113 artistes ou groupes d'artistes venus du monde entier. Les oeuvres sont réparties dans cinq bâtiments, sur 17.000 mètres carrés. Le public peut aller à leur contact de 10 heures à 20 heures. Outre le nouveau pavillon Aue, l'exposition se déploie au musée Fridericianum, à la Neue Galerie, dans le hall documenta et, pour la première fois, dans le château et le parc de Wilhelmshöhe.

Roger M. Buergel dit ne pas avoir misé sur les "noms", les "stars", mais avoir cherché ses artistes "à la périphérie". La plupart des artistes présents à Kassel sont inconnus du public allemand. Et plus de la moitié des exposants vient de régions négligées par les éditions précédentes : l'Europe de l'est, l'Asie, l'Afrique et l'Amérique du sud. Parmi eux, sept sont Chinois.

Exposition "politique"

Artistiquement, Roger M. Buergel mise sur une proposition qu'il nomme "migration de la forme") C'est une démarche indirecte qui fait émerger le contexte de l'oeuvre à travers les correspondances qu'elle entretient avec d'autres ouvres ou signifiants. C'est en même temps une approche profondément sociopolitique. Documenta doit "soulever les gens et les amener à s'activer eux-mêmes pour sortir d'une certaine léthargie fondamentale. Il s'agit de faire en sorte que l'individu prenne ses responsabilités dans le monde où il vit", explique Roger M. Buergel.

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La "périphérie" à l'honneur

A côté des "habitués" comme le peintre allemand Gerhard Richter ou les photographes David Goldblatt et Allan Sekula, on découvre donc de nouveaux visages et des projets spectaculaires.

265b9e3f0bb04b90f1adb3e213d4fe36.jpgC'est le cas du Chinois Ai Weiwei (photo), auteur de l'une des oeuvres les plus spectaculaires de cette douzième édition : "Fairytale" (conte). Il a fait venir à Kassel 1001 de ses compatriotes, originaires de tous les milieux sociaux et exerçant toutes sortes de métiers. L'objectif est de les confronter à une culture (artistique) tout à fait étrangère à la leur, et de récolter leurs expériences.

Le Thailandaïs Sakarin Krue-On, lui, a planté face au château de Wilhelmshöhe des champs de riz qu'il espère voir s'épanouir au fil de l'exposition. L'artiste autrichien Peter Friedl a choisi de mettre en scène une girafe empaillée, ancienne pensionnaire d'un zoo palestinien et victime du conflit au Proche-Orient. Le Russe Kirill Preobrazhenskiy a monté une installation sonore sur la ligne 4 du métro. Enfin, Roger M. Buergel a fait venir un artiste que l'on n'attendait peut-être pas là : le cuisinier du célèbre restaurant espagnol "ElBulli" à Barcelone, Ferran Adria. Le chef avant-gardiste propose à des visiteurs d'expérimenter la "cuisine moléculaire". Avis aux amateurs de "nougatine d'algues", de "bonbons à l'huile d'olive" ou de salières remplies de brouillard artificiel odorant.

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La douzième documenta sort des sentiers battus. Elle s'est élargie dans l'espace en investissant un vaste pavillon de verre en modules de serre. Elle a misé sur la participation accrue du public local en chargeant un jury de faire passer les thèmes de la documenta 12 dans les écoles, les entreprises et les médias de Kassel. Enfin, elle s'est reliée au reste du monde. 70 magazines internationaux ont été mis en relation pour débattre de sujets esthétiques et sociopolitiques.

Plus d'informations : www.documenta.de

Kassel, capitale de l'art contemporain depuis 1955

8ea503705ea79438e2a9425f7b06e5b9.jpgL'exposition documenta, qui se tient tous les cinq ans à Kassel, est considérée comme l'une des principales expositions d'art contemporain au monde. C'est un baromètre des tendances artistiques du moment, mais aussi le lieu d'éclosion de nouveaux concepts d'exposition.
On doit ainsi l'idée de "Musée des 100 jours" au fondateur de l'exposition, le peintre et professeur d'art Arnold Bode. En 1955, il eut l'idée de réunir les ouvres d'art moderne que les nazis avaient ravalées au rang d'"art dégénéré". La première exposition documenta n'était encore qu'une annexe de l'exposition nationale d'horticulture. Mais elle suscita l'enthousiasme en Allemagne et à l'étranger. 130.000 visiteurs affluèrent pour admirer les ouvres d'Ernst Barlach, de Wassily Kandinsky ou d'August Macke, exposées parmi 670 travaux. Pour sa deuxième édition, en 1959, documenta devint donc une véritable exposition d'art contemporain, présentant des ouvres de Marc Chagall, Oskar Kokoschka ou encore Emil Nolde.
Les éditions suivantes poursuivirent le mouvement, dévoilant des tendances comme l'"art cinétique" (1964), le pop'art et les happenings (1968), ou des artistes comme Josef Beuys. L'exposition de 1972, la plus marquante, fut un tournant. Documenta devint elle-même un objet d'art. En outre, son fonctionnement évolua. Elle est désormais programmée tous les cinq ans, et elle est orchestrée par un directeur artistique à chaque fois nouveau, désigné par un jury international et capable d'imprimer sa marque personnelle.

Documenta ou la "migration de la forme"

Le directeur artistique de documenta 12, Roger M. Buergel, mise sur ce qu'il appelle "la migration de la forme". C'est une proposition artistique qu'il élabore à partir d'une question : comment éclairer sans le trahir le contexte qui a vu l'oeuvre naître ? Roger M. Buergel écarte ici un double écueil : l'ethnocentrisme (présenter au grand public de l'art africain qui ait vraiment l'air "africain") et l'académisme (pure transmission de connaissances). Son propos est de faire émerger le contexte de l'oeuvre à travers les correspondances, formelles et thématiques, que celle-ci entretient avec d'autres oeuvres, ou avec d'autres niveaux de signification. "Il ne s'agit pas d'un appel impuissant à une solidarité de tous les êtres humains, mais d'un appel à la communication des formes comme moyen de connaissance de soi", explique-t-il.

57ff498b09c7c131abae6e9e3c41a40e.jpgRoger M.Buergel


Cette approche possède une forte composante sociopolitique. La question décisive est finalement de savoir "si l'on parvient à restituer l'art qui nous paraît si excessivement familier dans notre cercle culturel euro-américain dans toute son étrangeté, et dans toute sa singularité, voire presque dans une perte d'identité qui nous le fait apparaître d'autant plus rayonnant et frais", confesse Roger M. Buergel.

Fragment de pensée

Reflets



Cette roue sous laquelle nous tournons
Est pareille à une lanterne magique.
Le soleil est la lampe ; le monde l'écran ;
Nous sommes les images qui passent.

Omar Khayyâm

Piqué sur le site délicieux de Reflets de Cristal où j'aime m'attarder

Rêve



Il y a toujours un rêve qui veille.

Paul Eluard

Photo : Sanja Vuksanovic
 

Le "sage" Fabius flingue Ségolène

e54d39da2a61053e20c8092e243cf8b2.jpgFantastique FABIUS, l'homme  qui a le plus tué le projet de Constitution pour l'Europe en faisant campapagne contre le OUi décidé démocratiquement par son parti! Il se veut "sage actif", ne se mêlant pas aux controverses quotidiennes qui discréditent le PS. Mais le "sage" cogne. Et çà fait mal, puisque  ce qu'il dit n'a, en l'occurence,  rien de faux... 

Laurent Fabius dénonce le "triple déficit" de Ségolène Royal pendant la campagne présidentielle et reproche à l'ex-candidate d'avoir tenu à l'écart les principaux responsables socialistes, dont lui-même, dans une ITW au Monde. "Un triple déficit est apparu : présidentialité, crédibilité, collégialité",Pour Laurent Fabius, on ne gagne pas une élection présidentielle "en demandant à chacun ce qu'il ou elle veut, mais en proposant une vision, un dessein capables de faire progresser la France et les Français tout en convainquant qu'on est soi-même capable de les conduire."

Interrogé sur les critiques formulées par Ségolène Royal, qui estime ne pas avoir été assez soutenue, le dirigeant socialiste répond : "Notre candidate a plutôt choisi de tenir à l'écart les principaux responsables socialistes.""Ce fut sa décision. Pour ma part, j'étais totalement disponible et je le lui ai dit", précise-t-il.

Laurent Fabius reproche en outre à Ségolène Royal d'avoir affirmé que le smic à 1.500 euros et la généralisation des 35 heures étaient "des idées qui ne sont pas crédibles" tout en faisant campagne sur ce thème.Selon lui, ces propos posent la question "de la sincérité en politique."... Un sujet qu'il connaît bien!

Censure et autocensure au gouvernement

Le Canard Enchaîné révèle que le Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté Martin Hirsch avait signé le texte pour l’indépendance du journal économique LES ECHOS  avant de faire retirer son nom, sur ordre de Matignon...

 

Martin Hirsch

Martin Hirsch (Sipa)

Dans son édition de mercredi 27 juin, Le Canard Enchaîné revient sur la première liste de personnalité qui ont signé la pétition pour l’indépendance des Echos et révèle que certains ministre n’ont pu y figurer, après une "consigne de Matignon".
Ainsi, selon l’hebdomadaire satirique, le Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté Martin Hirsch avait signé le texte avant de faire retirer son nom, sur ordre de Matignon.
Le Canard Enchaîné précise qu'il n'est pas le seul à avoir dû renoncer. Le secrétaire d'Etat chargé des Entreprises et du Commerce extérieur Hervé Novelli, mais aussi le secrétaire général délégué de l'UMP, Patrick Devedjian, l’autre tête de la direction de l’UMP Jean-Pierre Raffarin, ou le nouveau président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer, ont également abidqué.
Arnault, patron de LVMH et proche de Sarkozy
Absent des kiosques à deux reprises pour cause de grève, le quotidien économique Les Echos a consacré des pages, à plusieurs reprises, à la situation du journal dont le propriétaire, le groupe britannique Pearson, envisage la vente à Bernard Arnault, patron de LVMH et proche de Nicolas Sarkozy.
Deux listes de plusieurs centaines de personnalités (dont Bayrou)  attachées à "l'indépendance" du titre et de son équipe rédactionnelle ont été publiées.

Du malaise dans la presse française...

Une démarche révélatrice du grand malaise (démocratique) qui touche la presse en raison des relations de plus en plus teintées d'équivoques et d'ambiguités (pour ne pas dire plus) entre les pouvoirs politiques, financiers et médiatiques...Les Sociétés de journalistes de 27 médias veulent des mesures légales de la part du chef de l’Etat Sarkozy sur l’indépendance de la presse. La censure se "modernisant", les journalistes souhaitent pouvoir utiliser le "veto" contre une décision des directeurs de rédaction.
Suite (entre autres)  au licenciement d’Alain Genestar de la direction de Paris Match, aux tentatives de perquisitions au Canard Enchaîné dans le cadre de l’affaire Clearstream et désormais à la crise aux Echos et à La Tribune, les journalistes craignent pour leur indépendance.
Dans ce courrier, le Forum permanent des sociétés de journalistes demande de rencontrer Nicolas Sarkozy " le plus rapidement possible" en tant que "garant d’une démocratie impartiale" dont "le pluralisme, garantie de l’honnêteté de l’information, est un élément essentiel". Il se trouve que le "garant" en question est l'un des politiques les plus interventionnsites dans le presse, indirectement uo directement.Un "censureur", dit-on pour ne pas parler de "censeur" (ce qui serait effectivement exagéré)
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"Les atteintes à l’indépendance des rédactions se sont multipliées ces derniers temps et n’épargnent aucune rédaction", a déclaré François Malye, président du Forum. Face à cette "accumulation insupportable, il faut faire modifier la loi" pour "mettre fin au flou à l’origine de tous les abus de pouvoirs", a-t-il plaidé.

Le Forum propose notamment que l’existence des sociétés de journalistes soit reconnue par la loi (une revendication qui date de ...1969 si mes souvenirs sont bons)  et qu’un droit de veto soit instauré afin de donner aux rédactions le pouvoir de s’opposer à un directeur de la rédaction. Une charte déontologique est par ailleurs en cours de rédaction: il était plus que temps....

f49b3151e49ef93c60137f691ea2396e.jpgMais ce n'est évidemment à Sarkozy de règler le grand problème de la presse française actuelle:l'autocensure et un formatage des esprits journalistiques bien étranger à la vocation d'un journaliste libre donc responsable...

Le Forum regroupe les SDJ de 27 rédactions: l'AFP, Les Echos, L'Equipe, Le Figaro, L'Humanité, Libération, Le Monde, Le Monde interactif, La Tribune, L'Alsace, La Libre Belgique, Midi libre, L'Express, Le Journal du Dimanche, Marianne, Le Nouvel Observateur, M6, Paris Match, Le Point, Radio France, Radio France internationale, RFO, L'Etudiant, Sciences et Avenir, Télérama, Télé 7 Jours et Courrier Cadres.

Ne pas oublier: La Liberté d'informer est la Liberté d'être informé....Elle ne concerne pas que les journalistes, mais tous les citoyens!

27/06/2007

Passionnant, non?

607d0cfd5fe39c50334e8197a22372e3.jpg Hatshepsout: la pharaonne ressuscitée

Certes, il y eut Néfertiti et Cléopâtre... Mais, de toutes les figures féminines au pouvoir dans l'Egypte antique, Hatshepsout fut sans doute la plus brillante. La "première des premières", dont les reliques viennent d'être identifiées (voir ci-contre), fut la seule reine, pharaonne jusqu'au bout des ongles. Un personnage d'exception, selon la doyenne des égyptologues français, Christiane Desroches-Noblecourt, 93 ans: "En exerçant réellement le pouvoir il y a plus de trois mille cinq cents ans, alors que la civilisation égyptienne, à l'aube de la XVIIIe dynastie, se trouvait au faîte de sa grandeur, elle ne se cantonna pas à son rôle de grande épouse royale, comme Néfertiti. Ensuite, contrairement à Cléopâtre la Macédonienne, elle était du pays." A LIRE >>>>>>

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