30/09/2008
Paris: "lemmerdeuse" à la maison de l'Alsace à Paris
04:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : paris, france, alsace, strasbourg, livres, l'europe cete emmerdeuse, riot
29/09/2008
Medias et régions: de radio-france à radio-île de france?
| SUR RELATIO-EUROPE | ![]() | ![]() | ![]() |
| >>> FIP Strasbourg devrait être l'un des liens sociaux de l'eurodistrict >>> Les arrières -pensées des saboteurs des services publics nationaux L'éditorial de RELATIO-EUROPE par Daniel RIOT
Le réseau « radio bleue » est plus centralisé que décentralisé. France 3 va regrouper des « régions » qui dépendront de plus en plus des bords de Seine et feront perdre à des régions l'un de leurs moyens d'expression et de leurs liens sociaux. Et ce n'est pas la disparition de la publicité qui va changer la donne. Ce qui a été décidée, sans consultation préalable, évidemment de qui que ce quoi et surtout pas des auditeurs, pour les FIP de Strasbourg, de Nantes et de Bordeaux est révélateur du mépris dans lequel « Paris » tient la province. Radio France ne sera-t-elle bientôt que « Radio-Ile de France » à diffusion « nationale » ?Mais, la petite alsacienne, comme ce dessin de feu l'ami Wenger le montrait bien voilà longtemps déjà, sait prendre des coups. Et réagir!
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04:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : radios, régions, medias, muisique, fip, strasbouirg, petition
A la Une de Relatio-europe: caucase, le siège du PE, l'Autriche, la bavière, roland Ries
| STRASBOURG: LE CONSEIL DE L'EUROPE FACE A LA TRAGEDIE CAUCASIENNE | ![]() | ![]() | ![]() |
| L'été caucasien illustre l'impérative nécessité de renforcer les moyens du Conseil de l'Europe ![]() Événement cette semaine à Strasbourg: Un débat d'urgence sur les conséquences de la guerre entre la Géorgie et la Russie sera au centre de la session d'automne (*) de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe (APCE), qui se tient dans la capitale de l'Europe démocratique et citoyenne du 29 septembre au 3 octobre 2008. C'est logique, ne serait-ce que parce qu'il est anormal que deux Etats membres du Conseil paneuropéen fassent parler les armes sans avoir épuisé tous les autres moyens. La Géorgie et la Russie n'ont pas respecté leurs propres engagements. C'est un fait qui doit entraîner au moins une défintions des responsablités C'est normal dans la mesure où des violations graves aux droits de l'Homme ont été perpétrées, des deux cotés, avant pendant et après l'épreuve du feu. Les valeurs proclamées ne valent que si elles sont respectées à l'épreuve des réalités. |
| Autriche : L'extrême-droite en flèche | ![]() | ![]() | ![]() |
| Dimanche, 28 Septembre 2008 22:19 | |
>> Les europhobes gagnent les élections >>Comment bien gouverner un pays avec un corps électoral divisé en trois tiers (presque) égaux ? >> La grande coalition pourrait conserver le gouvernail, en dépit de la logique arithmétique des urnes ![]() Décryptage RELATIO, par Juliette PRETIERE Heider : Le retour ? Pas seulement... Strache, son frère ennemi en politique le devance. Et les deux réunis rassemblent presque un tiers de l'électorat. Si l'on compte l'euromolesse d'une parti des partis de la coaliation sortante, les europhobes sont en flèche à Vienne où le Danube n'est pas bleu (comme chacun sait) mais plutôt gris et brun et dans les campagnes autrichiennes où les populistes savent de mieux en mieux jouer avec les peurs d'un électorat déçu par un gouvernement hétérogène... |
| BAVIERE : La fin d'un règne absolu de 46 ans... | ![]() | ![]() | ![]() |
| Décryptage RELATIO-Europe, par Jacques DEHAIRE Dans un monde où tout change, pourquoi la Bavière, qui a si bien su (et même un peu trop) concilier racines et mondialisation, ne changerait-elle pas ? Ce dimanche électoral mérite, en tous cas, le qualificatif d' « historique » : la fin d'un règne de 46 ans...Les électeurs de Bavière ont en effet infligé une défaite cuisante aux conservateurs de la CSU. Angela Merkel avait pourtant dépensé beaucoup d'énergie pour soutenir ses partenaires à un an des élections générales.Est-ce un échec personnel de la Chancelière comme certains observateurs s'empressent de le dire ? Pas sûr. Elle n'y a pas « laissé sa peau », contrairement à ce que certains annonçaient. Elle perd seulement l'assurance d'un matelas de voix jusqu'alors gagnées d'avance pour le camp conservateur fédéral : Depuis près d'un demi-siècle, l'hégémonie de la CSU en Bavière apporte un socle solide de voix au niveau national aux chrétiens-démocrates. Mais, ses adversaires-partenaires du SPD n'ont pas fait un bon score. Ils sont même en régression...Et la CSU restera sans doute au pouvoir régional à la tête d'une coalition. Ce sont les petits partis qui ont tiré les marrons du feu de l'usure bien normale du pouvoir et des peurs nées de la crise, ou plutôt des crises internationales et européennes dans cette Bavière qui reste dynamique à l'image de Munich-la-rayonnante et qui connu une modernisation qui secoue ses structures sociales |
| Strasbourg: Faut-il réagir face aux attaques contre le siège du Parlement Européen ? | ![]() | ![]() | ![]() |
| Vigilance sur le respect du droit, dynamisme local et rayonnement international Par René ECKHARDTNombreuses sont les attaques contre le siège du Parlement Européen à Strasbourg. Frisant souvent le ridicule (cf les dernières déclarations de Daniel COHN BENDIT) ou une pétition qui n'est jamais que la Nième. Toutes ces attaques me rappellent que lorsque nous étions enfants et pris en faute, nous débordions de créativité pour démontrer que c'était la faute de l'autre...et je suis gentil en disant que c'était lorsque nous étions enfants ! Pour beaucoup ce comportement les poursuit toute leur vie. Imaginons qu'un collectif illuminé fasse une pétition pour déménager le siège du Parlement français à Lyon, Marseille ou...Strasbourg ! Les instances gouvernementales considèreraient que cette démarche est le fruit d'un groupe de plaisantins parce que la Constitution française a défini que Paris est la Capitale de la France et de ce fait le siège du Parlement, du Sénat et des Ministères et que personne ne pourra changer cela. Ne serait-il pas tout aussi pertinent que les Strasbourgeois tiennent un langage similaire en ne pas réagissant à ces attaques mais bien au contraire en renforçant les forces de Strasbourg pour justifier de son rôle de Siège du Parlement. Car qui se défend, reconnait sa fragilité : le roseau pli, par le chêne ! |
| UNE CHANCE HISTORIQUE POUR L'EUROPE | ![]() | ![]() | ![]() |
| Dimanche, 28 Septembre 2008 01:54 | |
Editorial RELATIO-EUROPE par DANIEL RIOTLes crises sont salutaires quand elles sonnent une alerte qui peut permettre d'éviter des malheurs plus grands et permettent de prescrire des thérapies qui soignent des maux mortels. Encore faut-il que les diagnostics soient bons et les remèdes adaptés. Il est des chances qu'il est criminel et suicidaires de ne pas saisir. L'Europe est face à une chance historique : celle de renouer avec les fondamentaux oubliés de la construction européenne. Et avec les bases du « modèle économique et social » qui n'aurait jamais du cesser d'être sa marque. Puisque c'était, avec la paix, sa raison d'être. Il ne s'agit évidemment pas ici de se réjouir des malheurs de ce système devenu fou ou plutôt déclaré fou depuis longtemps par une série d'esprits de tous bords politiques, y compris chez certains de ceux , comme Georges Sorros, qui ont su en profiter... La facture de la fracture actuelle va s'alourdir encore. L'optimisme de quelques politiques, comme Mme Lagarde, relève de la méthode Coué et d'un excès de tranquillisants. Ou d'une politique délibérée de l'autruche en dépit des exhortations au « langage de vérité » proclamé mais non pratiqué au sommet de la république française. Cette facture sera financièrement, économiquement et socialement lourde notamment chez les plus pauvres des « agents » comme on dit à Berçy en parlant des... gents... Un « a », privatif intéressant en cette ère de déshumanisation de la Personne ! ![]() Elle serra douloureuse aussi dans les pays qui , pour cause endettement excessif, disposent d'une marge manœuvre bien faible. Sarkozy va bien devoir finir par s'en rendre compte.Et les malheurs de l'Amérique ne feront le bonheur de personne sauf de ceux qui ne sont plus seulement des spéculateurs mais des criminels de » l'économie réelle », comme on dit aussi à Berçy et ailleurs comme si les milliards publics qui sauvent du naufrage total les aventuriers de « l'économie casino » étaient ...virtuels. Mais ce qui a été accepté par l'Europe et encouragé en Europe par inconscience, endoctrinement, snobisme irresponsable, mimétisme imbécile peut encore être rejeté. Ce ne sont pas les « dogmes européens » selon la formule de Sarkozy qu'il faut faire exploser : ce sont les dogmes néo-conservateurs importés d'Outre-Manche et d'Outre Atlantique par et depuis Thatcher et Reagan sur le continent européen qu'il faut d'urgence jeter aux orties. |
01:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, france, europe, politique, union eurpéenne, actualité
26/09/2008
En UNE de RELATIO-EUROPE
| Jean-Claude GUILLEBAUD : Le livre à lire pour que l'on sorte de nos crises « par le haut » | ![]() | ![]() | ![]() |
| Sarkozy se pose en "refondateur du capitalisme" | ![]() | ![]() | ![]() |
![]() Une excellent prestation, mais...
Présentera-t-il une motion au congrès du PS de Reims ?. Va-t-il pousser « l'ouverture » jusqu'à Besancenot ? ... |
| Europe: Quand des députés ne respectent pas les traites.. | ![]() | ![]() | ![]() |
| Jeudi, 25 Septembre 2008 16:05 | |
| >>> Des élus lancent une pétition contre le siège du PE à Strasbourg >>> Roland Ries: "Que toutes les sessions se tiennent à strasbourg" Les faits: Un groupe d'eurodéputés a lancé une pétition au sein du Parlement européen réclamant la tenue de toutes les sessions à Bruxelles.Cette «déclaration écrite», pour l'instant signée par une cinquantaine d'eurodéputés (sur 785 au total), «invite les Etats membres à modifier le protocole sur la fixation des institutions pour permettre au Parlement de tenir à Bruxelles l'ensemble de ses sessions». Soit. Roland Ries, a réagi avec sang-froid et sérénité: si on veut centraliser les travaux du PE, toutes les sessions peuvent se tenir à Strasbourg qui serait consacré "définitivement" siège du Parlement. fort d'une motion unanime du dernier Conseil municipal,. Le sénateur-maire de Strasbourg, a le droit pour lui. Il a aussi une pleine légitimité: Strasbourg, métropole qui n'est pas capitale nationale et qui se situe sur les bords du Rhin, «constitue dans l'imaginaire populaire le symbole de la démocratie et de l'unité européenne». Commentaire Relatio-Europe:Il est évident que ce n'est pas par une pétition ni par un viol des traités (déjà trop mal respectés par le Parlement européen) que les questions liées aux sièges et aux lieux de travail des institutions et des Agences de l'Union européennes trouveront de bonnes réponses. Le siège du Parlement européen est fixé à Strasbourg.Le traité d'Edinbourg a gravé ce fait dans le marbre au nom d'une Europe polycentrique. Toute remise en cause de Strasbourg, directe ou indirecte, claire ou insidieuse, entrainerait une remise en cause des sièges de toutes les institutions, organisations et agences liées à l'Union européenne.Les élus pétitionnaires utilisent de faux arguments et oublient que l'Union européenne est fondée des valeurs qui prennent leur sens par le droit. Si l'Union doit devenir une SA, elle peut effectivement siéger n'importe où... Si la même Union ne devient politiquement qu'un bras de l'Alliance atlantique, elle peut siéger à Bruxelles. Si elle est une réalisation démocratique et citoyenne, elle doit sièger à coté de l'organisation dont elle est née:le conseil de l'Europe. |
| La querelle du siège du PE | ![]() | ![]() | ![]() |
| NON, Monsieur Cohn-Bendit Par Alexis LehmannComment ne pas être offensé par les propos de Daniel Cohn-Bendit ? Ce monsieur apparemment défenseur des valeurs de base de la nature et de la création balaye d'un revers de chiffres hypothétiques les valeurs symboliques les plus fortes. Il faudrait d'après lui transformer le Palais du Parlement Européen en Université et en vestige de l'histoire . Il oublie que c'est ici , dans ces murs,qu'ont été prise durant ces cinquante dernières années presque toutes les décision qui concernent aujourd'hui l' Union Européenne dans la laquelle nous vivons . |
| L'Alsace veut se donner une image plus conforme à son dynamisme en Europe | ![]() | ![]() | ![]() |
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Le Club des Ambassadeurs est une initiative lancée par l'ADIRA, le CAHR et la Maison de l'Alsace à Paris pour valoriser les atouts de l'Alsace à travers la France. Cette nouvelle démarche permettra d'encourager les implantations dans notre région mais également de faciliter le recrutement pour les entreprises et universités locales. Le Club a été officiellement lancé le 4 juillet 2008 lors de l'inauguration de la plateforme logistique construite par LCR, membre fondateur du Club pour ProLogis. Situé sur le Port Autonome de Strasbourg, le ProLogis Park Strasbourg est constitué de deux bâtiments totalisant 38 000 m². L'un a été développé sur-mesure pour Wincanton Mondia. L'autre sera partiellement occupé par Panalpina, spécialiste logistique.>>>>>> |
08:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, alsace, europe, libvre, mondialisation, paris
24/09/2008
jour de deuil...

11:22 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, alsace, telvision
Sur relatio-europe:Des mots et ... des réalités
| Sarkozy à New-york face à la crise : Des mots qui ne guérissent pas les maux | ![]() | ![]() | ![]() |
| >>> Les handicaps du Président français >>>Attention à la tentation des mauvaises réponses >>> L'union doit renouer avec « l'esprit CECA » « Vérité » et « sanctions ». Bien... « Un sommet exceptionnel du G8 »...Bien. « Pour un capitalisme maîtrisé ». Bien... Que Sarkozy n'ait pas de recettes miracles à proposer face à la crise financière internationale n'a rien d'anormal. Personne n'en a. Qu'il se garde de réagir d'une façon précipitée mais prenne le temps d'enquêter, de consulter, de réfléchir, c'est tout à son honneur. Mais ce ne sont pas les mots prononcés à la tribune de l'Onu et devant la Fondation Elie Wiesel qui vont dégager des horizons d'espérance. Les « responsables du désastre » sont aussi en Europe (y compris en France) où « l'économie casino » est encouragée par bien des majorités gouvernementales. Où l'on confond concurrence et compétition, de bureaucratisation et désétatisation. Où (de Gaulle, réveilles-toi !) la politique se fait de plus en plus à la Corbeille. La géofinance est devenue partie intégrante (et pesante) de la géopolitique. Il est logique que la crise financière, cause et reflet, d'une globalisation règlementée par la loi de la jungle, orchestrée par l'idéologie des néo-conservateurs qui sont au libéralisme ce que les staliniens ont été au communisme et ce que sont les islamistes à l'islam. Le monde de la finance aussi compte ses terroristes intégristes. Avec des bombes à retardement qui font des dégâts sociaux considérables, des méthodes de voyous en cols blancs qui sèment la terreur chez les petits travailleurs et les petits porteurs et qui vouent à leur Dieu, l'Argent, un culte déicide. Mammon triomphe en cette ère où le problème n'est plus celui posé par les « marchands du Temple » mais par le marché érigé en Temple. Quand leurs cloches sonnent, elles ne font pas ding-dong, mais... bling-bling... Par nature, les bulles sont vouées à exploser... |
| Parlement européen: La session d'octobre se tiendra à Strasbourg | ![]() | ![]() | ![]() |
| Pas de surprise.Gérard Onesta, vice-président du Parlement européen chargé du dossier, avait estimé la semaine dernière que les eurodéputés pouvaient désormais retourner à Strasbourg.C'est officiellement confirmé: Les eurodéputés siègeront de nouveau en octobre (du 20 au 23) à Strasbourg, après deux sessions exceptionnellement organisées à Bruxelles à la suite de l'effondrement d'une partie du faux-plafond de l'hémicycle alsacien. |
| Grenelle piétiné... | ![]() | ![]() | ![]() |
"CHANGER ou DISPARAÎTRE!": On n'entre pas dans l'avenir avec des horloges arrêtées dans les années 60-70...Tout d'abord la sémantique du bâton a gagné, celle qui permet de présenter le changement de paradigme du développement soutenable comme une punition et non comme une solution. Bercy ,en créant le vocable de taxe pique nique qui n' évidemment jamais existé et Bernard Accoyer en lançant l'expression du » concours Lépine des taxes » ont cherché à anéantir tout l'effort pédagogique du grenelle , qu'il haïssent - et c'est un élément du problème-Le mieux vivre en dépensant moins grâce à une réduction des dépenses énergétiques, de santé ou de transport que permet un développement durable a laissé la place à une forme de dictature fiscale que représenterait le signal prix, Madame Parisot allant jusqu'à qualifier la réforme de quasi-soviétique. En second lieu, l'UMP, canal bloqué, refuse a priori la démarche Grenelle et par voie de conséquence tout ce qui s'y rattache. La présentation devant le Parlement de la démarche avait donné lieu à des échanges surréalistes de parlementaires dont l'horloge du temps s'est arrêtée en 1960, voire 1970.Nous avons aimé le vote de la loi OGM. Nous allons adorer la loi grenelle précisément parce qu'elle est ressentie par ces parlementaires comme une dépossession du droit de la classe politique de tout décider et que l'expression de la société civile au XXiéme siècle est a priori exclue. Le temps est loin du discours de Nicolas Sarkozy proposant en octobre que les grandes orientations locales puissent être décidées par le groupe des 5 incluant les ONG. Nous sommes en face d'un esprit réactionnaire et revanchard sur ce qui pouvait apparaître comme des conquêtes de la société. |
00:51 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : frace, crise, économie, écologie, finance, politique, sarkozy
21/09/2008
LA CRISE:Leçons de la « semaine d'enfer » de ce « septembre noir »...
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![]() Ressusciter le « capitalisme rhénan », fondation de l'Europe L'éditorial RELATIO de Daniel RIOT « Le rire, c'est comme les essuies glaces, çà n'arrête pas la pluie, mais çà permet d'avancer », disait un humoriste. Alors, rions. Aux éclats. Jusqu'à en avoir le souffle coupé. C'est moins douloureux que des pleurs qui ne servent à rien. Ou des gémissements qui font mal. D'ailleurs trop de sonnettes d'alarmes ont té tirées en vain pour que nous nous privions de rire haut et fort de ceux qui...se moquent de nous depuis longtemps ? Voir ainsi une « semaine infernale » de ce « septembre noir » se terminer dans une euphorie aussi artificielle que celle d'une nuit d'ivresse qui n'annonce que des réveils douloureux est drôle, non ? |
01:09 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : économie, crise, sarkozy, europe, libéralisme, bush, dollar
Mauricio Kagel : La mort d'un Maître
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| « Musica », le festival européen de Strasbourg, est en deuil. Comme tous les amateurs de musique contemporaine. Le Maïtre, Mauricio Kagel, s'est éteint à 76 ans, à Cologne. Des suites d'une de ses maladies qu'on ne fuit que par le silence éternel.
JOU-ER, JOU-IR, J'OUÏR.... La musique, la culture et l'humour: des antidotes aux mystères de l'ambiguïté et aux vertiges de l'absurde
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00:53 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, kagel, europe, cologne, strasbourg, culture, europe
Sur relatio-europe
| Strasbourg: L'ouverture de MUSICA | ![]() | ![]() | ![]() |
| Ce samedi soir au Palais des Congrès et de la Musique de Strasbourg : l'ouverture de Musica 20008. Un concert de l'orchestre de Liège-Wallonie-Bruxelles qui a donné le "la" et les clés de l'édition 2008...STOCKHAUSEN, Christophe BERTRAND, Pascal DUSAPIN."Grandiose", selon des témoignages de membres du Cercle Realtio à l'entract.MUICA est depuis longtemps un label de qualité. Une belle fête avec une pensée émue, bien sûr, pour Mauricio KAGEL... Jean-Dominique MARCO, le directeur de Musica qui est dans cetteaventure depuis le début l'a bien connu. KAGEL et MUSICA restent unis par leur souci commun de donner du sens aux sons. Septembre à Strasbourg, c'est de la musique, de la musique et encore de la musique. De toutes les musiques. En plus de MUSICA: Rentrée de l'Opéra, de l'Orchestre, OSOSPHERE ... Et cela va se poursuivre avec les nuits européennes. Des programmes qui valent le déplacement. |
| Conseil de l'Europe: Carl Bildt, l'homme pressé | ![]() | ![]() | ![]() |
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Le ministre des affaires étrangères suédois et actuel président en exercice du Comité des ministres du Conseil de l'Europe est connu pour son franc-parler. Une ITW-Portrait exclusive de RELATIO-EUROPE >>> Dans les Balkans, « beaucoup reste à faire » >>> Le rôle irremplaçable du Conseil de l'Europe >>> « La paix n'est jamais définitivement acquise » A 59 ans passés, Carl Bildt a conservé un physique de jeune premier. L'homme n'est pourtant pas connu pour utiliser la séduction comme arme principale dans les salons feutrés de la diplomatie européenne. Bien au contraire. Une franchise directe, parfois froide le caractérise. Dans les chemins tortueux de la diplomatie, il préfère les raccourcis, ceux qui vont droit au but. |
| Strasbourg:Le 10 000e arrêt de la Cour | ![]() | ![]() | ![]() |
| Près de 95 000 dossiers en instance
![]() Un cap qui montre à la fois d'intensification et l'ampleur des activités de la Cour européenne des droits de l'Homme qui siège à Strasbourg. Instituée en 1959, la Cour a rendu son premier arrêt, Lawless c. Irlande, en 1960. Avant l'entrée en vigueur du Protocole no 11, le 1er novembre 1998, qui établissait une Cour à plein temps et donnait à 800 millions d'Européens accès direct à celle-ci, la Cour avait rendu 837 arrêts. A la fin de 2005, soit sept ans après, elle en avait rendu 5 968. Aujourd'hui, environ trois ans et encore quelque 4 000 arrêts plus tard, elle vient de rendre son 10 000e arrêt |
00:51 Publié dans Débats d'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, alsace, relatio-euroep, musique, diplomatie, europe
Une sortie strasbourgeoise de "rentrée" ....
De l’inauguration dela Médiathèque André Malraux à la fermeture de la Manufacture de tabac.
Cruel dilemme, ce vendredi 19 septembre à Strasbourg. Où se rendre, à 17 h, à la Krutenau (Kartena ou Rutana, propose le dico Windows !) ou au môle Austerlitz ? Le Bureau du Temps de la ville de Strasbourg (installé ou pas ?) avait-il seulement réfléchi au casse-tête pour la Feuille de Chou et son PDG, faute au graphe et localier, le tout en un ?
D’un côté de l’ex Port autonome, le prolétariat rouleur de tabac pour cigares, promis au licenciement, par une lointaine pieuvre étasunienne sans cœur, ses syndicats FO et CGT, de l’autre, sur l’ex môle portuaire, reconquis sur le glacis franco-allemand, entre UGC et Conservatoire, le vieux-nouveau bâtiment de brique rouge, désormais blanchi (hélas, regrettait Ries qui y perdait un paysage d’enfance) et proprement tagué, la Médiathèque lancée par le tandem (surtout la roue arrière) et pourtant, hélas, il y a eu des élections, réceptionnée et (oh continuité républicaine, et collaboration de classes) inaugurée par son successeur d’une autre couleur politique au rose quelque peu délavé, par un usage soutenu quoique dissimulé de lessive Modem.
Rive droite ( !) la nomenklatura socialo-uMpiste, égayée de quelque verdure garantie sans OGM ni pesticides, des hautbois, des poètes ; rive gauche, les brontosaures (MEDEF dixit) de la souterraine lutte des classes, le Cardek, les amis de la place d’Austerlitz sans cars ni bagnoles, le POI –les trotskolambertistes-, la LCR-NPA, et même le PCF, de la musique qui balance et, en ouverture, le patron de la Choucrouterie, l’Alsacobarde, Rocher Zifer, with Cookie Dingler himsef, yes M’am and his liberated women.
On tira à pile ou face, comme dans The dark knight, et c’est ainsi qu’on se retrouva, à 16h 50, au pied de la passerelle qui, si elle n’avait été barrée par deux à trois Cerbère(s), nous aurait conduit dans le Saint des Saints, pour le coupage de ruban tricolore. Mais on n’avait pas été invité par le protocole, oubli qui faillit priver le lectorat de la Feuille de Chou du roman-feuilleton qui a déjà commencé ci-dessus et ne manquera pas de s’étendre.
On n’attendit que fort peu de temps, et l’on vit apparaître, un sauveur –pas suprême, mais en l’occurrence, fort utile-, sous la forme d’un ex soixante-huitard, qui a su, sans trahir, cependant ses idéaux mao, servir territorialement le peuple, tout en gagnant sa vie, grand merci à lui.
Muni du viatique ad hoc, nous pénétrâmes enfin sur la partie livresque du môle, après avoir franchi l’Achéron, non point en barque, mais par une gracieuse passerelle.
La foule, sevrée de petits fours et de crémant d’Alsace depuis la dernière inauguration, s’impatientait déjà. Un mouvement se fit vers le ruban tenu par deux porte-ruban en chair et en os. Le portes vitrées du Temple s’ouvrirent, et, une musique quasi royale accompagna les happy fews sélectionnés jusqu’a l’estrade ou se succédèrent les discours, pendant une bonne plombe.
La sono pas adaptée, au début, au moins, au béton nu, répercuta les paroles attendues en ces occasions. A part les premiers rangs, forcés de se taire, fonction, et exposition aux flashs obligent, le reste de la petite foule était fort bavarde et bruyante, comme des collégiens malpolis, jusqu’à ce que le président de la CUS, Jacques Bigot leur fit, poliment la leçon, avant de parler chiffres.
On en oublie sûrement, mais défilèrent au micro derrière un transparent pupitre très mode, le maître des lieux, les architectes, le président du Conseil général, Kennel, le représentant du prince de la région Alsace, Zeller (de quoi) était, comme souvent absent, M. Traband – avec un D, pas confondre avec un véhicule est-allemand à deux temps-, l’ex président de la CUS, le gaullo-malrucien, amateur éclairé de livres, j’ai nommé Robert Grossmann, fort civilement invité par le sénateur-maire Roland Ries à discourir, exercice qu’il accomplit (18/20), avec souffle, envolée et références bienvenues, entre parenthèses, et on le lui a dit, le meilleur dans cet art oratoire.
La représentante de Christine Albanel, fut plus que brève, elle ne dit mot, mais consultait furtivement sa montre, c’est vrai, on languissait. Roland Ries soi-même, quoiqu’ex agrégé de lettres sembla moins inspiré que l’ex président de l’UJP. Le préfet du Bas-Rhin, préfet de la région Alsace, Rebière, (nor ä Stamm) probablement fatigué de retenir, avant d’expulser, chaque jour que RESF fait, d’étranges étrangers fut très bref.
Parmi les présents, on remarqua Wolfermann, de la librairie Kléber, Jaecki, de la police municipale, Laurent Husser, de la (très à) droite strasbourgeoise, Léon Strauss, historien émérite, Claude Keiflin, journaliste welche aux DNA, Lucien Braun, philosophe-éditeur, Daniel Payot, conseiller municipal-philosophe (mais ni roi-philosophe ni philosophe-roi, tant pis Platon…), et, on allait l’oublier, pardon, ce qui aurait accru son chagrin, Fabienne Keller, la mine des fêtes défaite, par Ries et Grossmann réunis, se souriant tout en maugréant intérieurement “tu vas voir ta gueule à la récré“. On sourit aux petites piques qu’ils se balancèrent mais c’est le demi-tandem qui avait commencé, comme on dit dans les cours dézécoles.
Enfin, on passa à la suite des réjouissances. Roland Ries Premier Emprunteur, pas emprunté, laissa son empreinte : il fut flashé avec La grammaire est une chanson douce (Derrick Or-Sénat…) qu’il avait voulu relire, de même que L’imparfait du subjonctif, ce sera pour la prochaine fois. “Encore eut-il fallu que je le susse”, vous voyez ?
Des copieuses nourritures spirituelles, on passa à celles de la bouche et du ventre. On espère que le buffet de Musica, ce samedi, sera plus goûteux que celui de la médiathèque ! Sempiternels pretzels’, kougelhof, mini knacks (pas Kanaks eh, Windows!), mousse, und wisse Wi (bon, lui).
Puis on put visiter le lieu. De beaux volumes (l’espace, et les livres) partout, du béton gris, du rouge très NPA sur les sols, les piliers, du métal (conduits, escalier), des fauteuils style contemporain confortables, des étagères à livres bien sûr, une signalétique à première vue au point, des ordis à foison, des phrases (proprement) taguées, à l’intérieur comme à l’extérieur du bâtiment; même sans ouvrir un seul livre, il y a de la lecture, et partout, une ouverture sur l’extérieur, le quai, le nouveau quartier encore inachevé, des arbres dont on fait le papier des livres. Dans les étages, on entendit des musiciens, on croisa le poète Jacques Goorma qui susurrait à l’oreille du Guillevic
Ce ouiquende, journées du patrimoine, la population, interdite d’inauguration, pourra, enfin, s’approprier le lieu payé par sa contribution directe et indirecte. On y trouve non seulement des livres,, des revues, des journaux, mais aussi de la musique, des films. Il est donc possible d’être moins crétins que les éternels Bouvard et Pécuchet judicieusement évoqués par Robert Grossmann.
Il était déjà 18h30. On fila vers l’ex SEITA, rectifié Altadis, et bientôt assassiné par Imperial Tobacco Le tabac t’abat, fumeurs et salariés compris.
On y croisa encore Roland Ries qui en bon socialo-centriste, savait aussi passer de la nomenklatura plutôt bourgeoise à la lutte des classes essoufflée prolétaire. Roger Siffer et Cookie Scotch (avec ou sans glaçon ?) Dingler étaient déjà repartis, mais il restait Dreyfus, le conseiller général socialiste du quartier, l’adjoint vert Alain Jund, des responsables de RESF 67, des trotskistes de toute obédience, POI, LCR-NPA,- où était LO ?-, et des communistes, (si, si,) premier secrétaire fédéral, J B Metz, en tête, sans compter, bien entendu, les salariés promis à la liquidation boursière, leurs familles et amis.
Savez-vous quelle est la différence entre la nomenklatura du môle et le prolétariat krutenauvien ?
Les premiers mangent et boivent gratis, le seconds payent leur demi et leur sandwich merguez ou saucisse blanche ! C’est ça aussi la lutte des classes, ses gagnants, ses perdants (provisoires) Mais gare à la revanche !
Alors, cette révolution, ça vient ?
Hortefeux à Vichy
00:40 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, alsace, culture, social, grossmann, ries, meyer































"CHANGER ou DISPARAÎTRE!": On n'entre pas dans l'avenir avec des horloges arrêtées dans les années 60-70...



