10/07/2007
Paris : Magnum 60 l’affiche bien…
La photo de presse au service de la Liberté d'informer et d'être informé
60 ans ! Et une belle réussite européenne et mondiale. La photo d’actualité comme art du journalisme de reportages et comme outil au service des libertés d’informer et d’être informés, des droits de voir et de savoir. La célèbre agence MAGNUM PHOTOS (crée1947 par Robert Capa, Henri Cartier-Bresson, George Rodger et David Seymour avait déjà fêté son soixantième anniversaire à New-York, par un festival d’un mois: Plus de 40 projections de films et 30 expositions. Visitez le site! Depuis le 5 juillet (et jusqu’au 25), Magnum Photo célèbre avec les NMPP (Nouvelles messageries de la presse parisienne) son engagement en faveur de la liberté d’expression et du droit à l’information : une exposition itinérante intitulée Magnum à l’affiche: 60 ans, 60 kiosques.
Paris est ainsi transformée en ville-galerie du photojournalisme de qualité. L'occasion d'une belle balade photographique et urbaine: le promeneur découvre les clichés de 20 photographes célèbres, comme Raymond Depardon, Abbas, Richard Kalvar, Guy Le Querrec, Jonas Bendiksen ou encore Martin Parr, qui recouvrent les différents kiosques à journaux qui ponctuent le paysage parisien. Des kiosques qui, on finit par l’oublier, sont des espaces de liberté.Et des symboles de la démocratie. Une belle initiative.
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05/07/2007
Humour...noir
Suggestion RELATIO: Annette Messager au Centre Pompidou
Les Messagers
Figure majeure de la scène internationale contemporaine, Annette Messager a représenté la France à la Biennale de Venise de 2005, où elle a obtenu le Lion d'Or. Elle investit les espaces du Centre Pompidou de son étonnant répertoire de formes et de matériaux (peluches, animaux naturalisés, tissu, laine, photographies, dessins…), mêlant les registres, jouant de nos sensations et de nos sentiments avec une remarquable virtuosité.
Après le Centre Pompidou, l'expositiond' Annette MESSAGER sera présentée fin 2007 à l'Espoo Museum of modern art en Finlande, en 2008 au Mori Art Museum à Tokyo et au 21st Century museum of contemporary art à Kanazawa (Japon), au National museum of contemporary art de Séoul (Corée) et en 2009 en Angleterre.
Cet ouvrage permet de comprendre l'articulation et l'évolution des installations qui mêlent le ludique et le tragique.
La photographie souvent retravaillée et le dessin sur des supports modestes ont d'abord été les modes de travail favoris de l'artiste. L'oeuvre avait alors un caractère intime et déclinait les portraits fictifs d'une Annette Messager dans toutes sortes de situations. Peu à peu les formats se sont déployés et les matériaux diversifiés, à mesure que s'affirmait le projet plastique.
Dans les derniers travaux, Annette Messager fait preuve d'une ambition spatiale bien au-delà du mur déjà largement investi dans les années 1980. Les oeuvres occupent les salles d'exposition dans toutes leurs dimensions. C'est un véritable envahissement d'animaux naturalisés, de filets, de voiles, de traversins, d'organes du corps humain fabriqués en tissu, qui a constitué le vocabulaire de l'artiste
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04/07/2007
Europe des Arts: Paula Modersohn-Becker, ou les débuts de l'expressionnisme


Hommage au peintre de Basse-Saxe, 100 ans après sa mort
La petite commune de Worpswede (Basse-Saxe), qui abrita une colonie d'artistes dans les années 1890, rend hommage jusqu'en février 2008 à une peintre longtemps méconnue, Paula Modersohn-Becker (1876-1907). A l'occasion du centenaire de sa mort, elle lui consacre depuis dimanche une exposition intitulée "Vie! Paula Modersohn-Becker à Worpswede".
C'est le coup d'envoi d'une série d'hommages à cette éminente représentante des débuts de l'expressionnisme. Les musées de Brême lui consacreront à partir de l'automne deux autres expositions, dont l'une entièrement dédiée à ses relations avec Paris et les artistes parisiens.
Paula Modersohn-Becker est décédée en 1907 à Worpswede. Elle n'avait que 31 ans, et venait de mettre au monde son premier enfant. Elle avait rejoint en 1898 la colonie de Worpswede où des peintres s'étaient installés depuis 1889. Fritz Mackensen, Fritz Overbeck, Heinrich Vogeler et Otto Modersohn en étaient. L'écrivain Rainer Maria Rilke effectuait régulièrement des séjours à leurs côtés.

Paula Modersohn-Becker, elle, se rendait souvent à Paris pour s'imprégner des influences les plus vivifiantes du moment. De Rodin à Maillol, le Paris des années 1900 fut une abondante source d'inspiration pour elle. Pourtant, elle ne sera jamais, de son vivant, considérée comme une artiste autonome et à part entière par ses camarades artistes et intellectuels. C'est "tragique", estime le ministre allemand délégué à la Culture et aux médias, Bernd Neumann. "Par ses motifs, sa façon de peindre à plat et son style autonome, elle était, en fait, très en avance sur les peintres de Worpswede".

En 14 ans de création, Paula Modersohn-Becker réalisera 750 toiles et quelque 1.000 dessins. Elle peignit beaucoup de portraits, autoportraits ou portraits d'enfants. Mais elle s'intéressa aussi à la vie paysanne de Worpswede, aux paysages et aux natures mortes. Après sa mort, son ouvre fut rabaissée au rang d'"art dégénéré" par les nazis. Elle ne commença à être étudiée dans sa totalité qu'après la Seconde Guerre mondiale. Le travail n'est pas encore achevé. Quelques-unes des toiles furent exposées lors des deux premières expositions Documenta, en 1955 et 1964.

Les musées Paula Modersohn-Becker et la Kunsthalle de Brême lui consacreront à partir de l'automne deux expositions : "Paula Modersohn-Becker à Paris" (du 13 octobre 2007 au 24 février 2008) et " Paula Modersohn-Becker et les portraits de momies égyptiennes" (du 13 octobre 2007 au 24 février 2008). La première d'entre elles replacera son oeuvre dans l'évolution de la peinture autour de 1900, depuis Cézanne et Van Gogh jusqu'à Picasso et Matisse.
Plus d'informations :
www.worpswede.de/worpswede
03:38 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, culture, arts, peinture, allemagne, exressionnsme
Livre: "AIMER L'EUROPE", de Robert Toulemon, ou l'impérative nécessité de réaliser l'Europe politique...
Que Sarkozy se pose en « sauveur de l’Europe » est une chose. Que l’Europe soit sauvée en est une autre... Pour sauver l'Europe, il faut s'inspirer du livre (d'Histoire et de "recettes") de Robert Toulmenon.
Sur son Blog, Robert TOULEMON montre deux des limites du « succès » du dernier Conseil européen : « L’abandon des symboles mais aussi l’absence de toute correction des lacunes et des faiblesses du traité constitutionnel. (…) On espérait un renforcement des dispositions relatives à l’énergie, au climat, à l’immigration, au social. On pouvait espérer une composition de la Commission assurant mieux son autorité. Au lieu de cela, l’élimination de la mention de la concurrence non faussée des objectifs de l’Union, dont elle demeure un instrument essentiel, apparaît comme une concession heureusement sans portée aux tenants français du non de gauche ».
Le grand regret de Robert Toulemon (et il n’est pas le seul à l’avoir !) c’est l’inexistence d’une Europe politique. Il faut faire sauter ou contourner le veto anglais : cela devient un impératif et une urgence !
Cette Europe politique, c’est évidemment celle que Sarkozy devra débloquer s’il veut que son auto satisfaction actuelle se justifie dans un proche avenir… On peut craindre que Sarkozy n’ait pas le temps de se plonger dans le livre de Robert TOULEMON : il y trouverait une bonne inspiration…
Robert Toulemon sait de quoi il parle. Il occupa pendant dix ans, de 1962 à 1972, de hautes fonctions au sein de la Commission européenne, notamment auprès de deux grandes figures communautaires, le Français Robert Marjolin et l'Italien Altiero Spinelli, qui est à l'origine de l'idée de Constitution européenne.... Et il est demeuré un militant actif, à la fois réaliste et idéaliste, de l'Europe unie.
Cet ancien président de l'Association Jean-Monnet, n'a cessé de plaider la cause du fédéralisme. D’un fédéralisme intelligent, raisonnable, fondé sur une subsidiarité synonyme d’efficacité, comme on refuse de l’imaginer et de la comprendre dans notre France si jacobine…
La France, il l’aime bien sûr, mais il la rend (avec raison) largement responsable des échecs européens. Son action, dit-il, souffre d'une contradiction fondamentale. D'un côté, elle défend l'idée d'une Europe forte, de l'autre, elle lui refuse les moyens de le devenir.
Eh ! Oui. Toujours cette cassure entre De Gaulle et Monnet… Et cette manie nationale de ne pas (ou rarement) se donner les moyens de ses ambitions.
Selon lui, nombre de Français ne veulent pas comprendre que « la coopération entre Etats conservant leur libre arbitre peut être fort utile », mais qu'elle ne saurait suffire à donner à l'Europe « une voix qui lui soit propre ». La France fut, certes, à l'origine du projet communautaire mais, dès le début, ses motivations sont « ambiguës » et sa détermination « hésitante », relève Robert Toulemon. Plus qu’une opinion : des constats. Suscités par les effets d’un terrible malentendu : une « Europe européenne » si réclamée ne peut pas être une « Europe française » si rêvée…
Rappels de quelques faits : c’est après le fiasco de la Communauté européenne de défense, en 1954, l'objectif d'une communauté politique est « renvoyé à des jours meilleurs ». Des jours qui se sont toujours pas là…Pour le général de Gaulle, le Marché commun ne sera jamais autre chose qu'un « traité de commerce » et « surtout pas l'amorce d'une union politique », estime Toulemon.
C’est vrai même si cela mérite d’être nuancé : « L’Europe politique ? Dans Cinquante ans », disait le gnéral… voilà plus d’un demi-siècle.
Ni Georges Pompidou ni Valéry Giscard d'Estaing n'infléchiront vraiment cette stratégie. Même François Mitterrand laissera passer l'occasion de la modifier. Tout l'art de la diplomatie française au cours de la négociation du traité de Maastricht, explique Robert Toulemon, consistera à obtenir l'union monétaire sans l'union politique souhaitée par le chancelier Kohl. Erreur ? Faute…
Cette union politique aurait pu (du) naître « sur les ruines du mur de Berlin », dans l'enthousiasme de la « libération » de ce pays intrinsèquement « européens ». Il n'en a rien été. Manque de visions d’avenir. Et excès des pesanteurs britanniques… En 2005, le rejet du traité constitutionnel a sanctionné ces « inconséquences françaises » et quelques autres. En attendant que renaisse un jour, selon les voeux de l'auteur, le projet d'une Europe politique. L'Union doit reprendre sa marche en avant pour devenir, aux yeux des citoyens, un "motif d'espoir" plutôt qu'une "source de craintes" : Sarkozy vient de dire un peu la même chose, en étant plus verbal que concret.
Robert Toulemon expose avec précision les diverses raisons d'aimer l'Europe. De l'aimer « pour ce qu'elle est », « pour ce qu'elle peut devenir » et « pour les services qu'elle peut rendre à l'humanité » en contribuant à l'émergence d'un nouvel ordre mondial. "Aimer l'Europe pour lui donner une existence politique." Avant que les forces de la dislocation viennent mettre à mort les espérances d'une unification à vocation irréversible, mais à consistance fragile. Un bon livre. Un livre-vitamine. Avec entre les lignes une leçon de vérité et de conduite : « Aimer l’Europe », c’est s’aimer soi-même…A lire, et à faire lire à ceux qui font de l’Europe un bouc-émissaire trop facile…
Daniel RIOT
*AIMER L'EUROPE de Robert Toulemon. Ed. Lignes de repères, 158 p., 13,50 €
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UNE AUTRE CRITIQUE DU LIVRE SUR LE TAURILLON:
EXTRAITS:"Le premier lieu commun combattu par cet ouvrage est lié au parcours de l’auteur. L’Union européenne est souvent présentée comme une construction technocratique, sans âme, apolitique et anti-démocratique. M. Toulemon qui a participé à cette aventure depuis les toutes premières années de la construction européenne montre à quel point cette idée est fausse. Haut fonctionnaire, et donc technocrate, il demeure un homme avec des convictions politiques fortes, une approche cohérente de la réalité. Sa vision de l’Europe n’a rien de technocratique, elle est au contraire vivante, profondément politique et surtout, passionnée". A LIRE >>>>>>
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LA PREFACE DE MICHEL ALBERT AU LIVRE DE ROBERT TOULEMON
"Une puissance d'un nouveau type"
Le cinquantième anniversaire des traités de Rome est célébré alors que la crise ouverte par l’échec des referendums français et néerlandais a plongé l’Europe dans une crise profonde. Les tenants du non n’ont avancé aucune proposition qui ait la moindre chance d’être acceptée par nos partenaires. Ceux du oui, traumatisés par leur défaite, attendent des jours meilleurs. Jusqu’à présent, l’Europe n’occupe qu’une place réduite dans la campagne électorale.
La Déclaration de Berlin, malgré son contenu très général, est la meilleure que l’on pouvait espérer. Les difficultés rencontrées par Angela Merkel pour obtenir l’accord des 27 en disent long sur l’état de l’Union. C’est une Europe à l’anglaise, espace d’échanges sans ambition politique, qui, à défaut d’un sursaut, se profile à l’horizon.
L’objet du livre de Robert Toulemon est d’abord, à partir d’une connaissance approfondie des processus européens, de dénoncer les contradictions qui ont, depuis l’origine, marqué la politique européenne de la France : vouloir une Europe politique ambitieuse tout en lui refusant les instruments institutionnels et financiers de la puissance. Il est ensuite d’exposer les raisons que nous avons d’aimer l’Europe telle qu’elle est et plus encore telle qu’elle pourrait être si elle retrouvait dynamisme et volonté.
Les Pères de l’Europe, Jean Monnet(photo) en tête, ont fait confiance trop exclusivement à la raison. Leurs successeurs ont fait progresser l’Europe mais sans chercher à la faire aimer et souvent en s’en servant comme d’un bouc émissaire. Or une entreprise historique aussi grandiose, aussi inédite, que celle qui consiste à unir de vieilles nations longtemps rivales autour des valeurs de la démocratie et des droits de l’homme, ne peut réussir sans mobiliser l’engagement affectif d’un grand nombre de citoyens. On ne fera pas l’Europe sans Européens.
Parmi les raisons d’aimer l’Europe, l’une des plus importantes est celle qui est développée dans le dernier chapitre de l’ouvrage, intitulé « Une puissance d’un nouveau type ». Les défis planétaires auxquels l’humanité est confrontée appellent une gouvernance mondiale fondée sur l’exercice en commun d’éléments importants de souveraineté. L’Europe s’est avancée plus loin qu’aucun autre groupe de pays sur la voie de la conjonction des souverainetés. Sa contribution à la construction d’un monde vivable pourrait être décisive.
UN OUVRAGE DE REFERENCE (EN POCHE) de ROBERT TOULEMON à lire ou à relire:
03:25 Publié dans Coups de coeur, Europe, Livre, Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe; livre, éditions, france, histoire, sarkozy
01/07/2007
Strasbourg: l'Histoire à musée rouvert...
Strasbourg : Plongée dans l’Histoire d’une Ville libre et humaniste , dans un musée rénové.
Fermé pendant 20 ans, le Musée historique de Strasbourg a rouvert ses portes : Des trésors sur l'histoire de la capitale alsacienne, du XIIIe siècle aux années 1800. Sur les 200.000 objets de sa collection, le musée présente un choix de 1.650 peintures, dessins, gravures, armes, uniformes, objets de la vie quotidienne et souvenirs de grands hommes ayant marqué le destin de la métropole européenne, comme Jean-Baptiste Kléber.

Un centre européen de l’humanisme et de la réforme : Morceaux choisis sur des figures qui ont marqué l’histoire européenne.
18:15 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, europe, histoire, protestantisme, reforme, humanisme
29/06/2007
STRASBOURG 2013: Soutenir la candidature pour la capitale européenne de la culture
UNE INITIATIVE QUE JE SOUTIENS, EVIDEMMENT. CETTE NOTE A ETE PUBLIEE (avec plus de détails) SUR RELATIO
Art et Aventure
Aventures de l’art, aventures de l’Europe
L’art est une aventure. L’art anticipe, l’art devine, l’art capte et cristallise les tensions, la mémoire et les désirs de l’homme, dans son être le plus intime et dans ses rêves partagés. Il ne connaît pas de frontières. Il est la langue commune de l’humanité. Il est l’atelier permanent de ses doutes et de ses ambitions les plus grandes, le creuset où s’invente à chaque instant son imaginaire, son destin et son avenir.
Art et aventure est le nom de code visionnaire que donne Gutenberg à son invention géniale de l’imprimerie à caractères mobiles, à l’orée de la Renaissance. En quelques décennies, l’invention de l’imprimerie provoque un bouleversement spectaculaire des consciences et des identités. Au bord du Rhin, pour la première fois, l’Europe se parle à elle-même et parle au reste du monde, librement, démocratiquement, riche de sa diversité.
Art et aventure. Nom de code Gutenberg. Ces quelques mots condensent le concept et l’énergie qui portent la candidature et le projet de Strasbourg 2013, Capitale européenne de la Culture. Le cap de notre projet est clair et ambitieux. Strasbourg 2013 sera l’occasion d’une rencontre sans précédent des artistes et des citoyens autour des grandes questions de culture et de civilisation des générations qui feront, ensemble, l’Europe de demain. A travers l’art, les sciences, le débat démocratique et les défis de l’environnement
Posons ensemble toutes les questions de l’Europe, et de l’Europe dans le monde. Construisons l’Europe des questions, pour aujourd’hui et pour demain. Ce sera un jeu, un travail et une fête.
Avec l’Alsace, la Suisse et le Bade-Wurtemberg, de Bâle à Karlsruhe et jusqu’à Stuttgart , notre région sera le lieu de cette effervescence de la création et du dialogue. L’Europe a fait de Strasbourg le siège des institutions qui portent ses valeurs : la démocratie, la paix et les droits de l’Homme. Strasbourg et sa grande région, carrefour des identités et des civilisations qui inventent l’Europe depuis des siècles, doivent donner à l’Europe la vision et le chemin de son avenir.
L’Europe est née au bord du Rhin. Après deux élargissements de l’Union Européenne, à l’âge d’internet et de la mondialisation, l’intuition visionnaire de Gutenberg est plus actuelle que jamais. La question posée est celle d’une seconde renaissance de l’Europe et notre projet, notre désir le plus fort est de vivre avec vous cette aventure de l’art, de la culture et de la citoyenneté.
Art et aventure : nous rêvons d’une Europe créative, citoyenne, en paix, riche de ses différences et ouverte au reste du monde. Notre candidature est d’abord celle des habitants des deux rives du Rhin. Elle réunit toutes les institutions culturelles de Strasbourg et de sa région, ses entreprises et ses réseaux associatifs et citoyens. Elle est partagée par la Région Alsace, les départements et les villes du Bas-Rhin et du Haut-Rhin, l’Eurodistrict Strasbourg-Ortenau et le Bade-Wurtemberg. Elle peut aussi compter, avec les 37 villes membres du Club de Strasbourg, sur le soutien enthousiaste d’une Europe élargie, forte de ses différences.
Aventures de l’art, aventures de l’Europe. L’imagination et le dialogue sont au cœur de notre projet. Nous vous invitons à le construire ensemble avec passion, dès aujourd’hui et pour demain
01:35 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, europe, culture, initiatives, alsace
28/06/2007
L'événement, comme tous les cinq ans... La DOCUMENTA de KASSEL!
UNE SUGGESTION de RELATIO : L'été 2007 sera celui de l'art contemporain ou ne sera pas. Quatre grandes expositions se partagent l'affiche simultanément à Kassel, Venise, Bâle et Münster. Kassel, dans le nord de la Hesse, accueille pour la douzième fois l'exposition "documenta", considérée comme l'une des expositions majeures d'art contemporain Elle a ouvert ses portes cette année sous la houlette de l'historien d'art et commissaire d'exposition Roger Martin Buergel, désigné comme directeur artistique. Quelque 650.000 visiteurs sont attendus jusqu'au 23 septembre.
L'exposition des 100 jours
Documenta dure cent jours. Puis tout disparaît. Elle rassemble près de 530 ouvres, nées de l'imagination de 113 artistes ou groupes d'artistes venus du monde entier. Les oeuvres sont réparties dans cinq bâtiments, sur 17.000 mètres carrés. Le public peut aller à leur contact de 10 heures à 20 heures. Outre le nouveau pavillon Aue, l'exposition se déploie au musée Fridericianum, à la Neue Galerie, dans le hall documenta et, pour la première fois, dans le château et le parc de Wilhelmshöhe.
Roger M. Buergel dit ne pas avoir misé sur les "noms", les "stars", mais avoir cherché ses artistes "à la périphérie". La plupart des artistes présents à Kassel sont inconnus du public allemand. Et plus de la moitié des exposants vient de régions négligées par les éditions précédentes : l'Europe de l'est, l'Asie, l'Afrique et l'Amérique du sud. Parmi eux, sept sont Chinois.
Exposition "politique"
Artistiquement, Roger M. Buergel mise sur une proposition qu'il nomme "migration de la forme") C'est une démarche indirecte qui fait émerger le contexte de l'oeuvre à travers les correspondances qu'elle entretient avec d'autres ouvres ou signifiants. C'est en même temps une approche profondément sociopolitique. Documenta doit "soulever les gens et les amener à s'activer eux-mêmes pour sortir d'une certaine léthargie fondamentale. Il s'agit de faire en sorte que l'individu prenne ses responsabilités dans le monde où il vit", explique Roger M. Buergel.

La "périphérie" à l'honneur
A côté des "habitués" comme le peintre allemand Gerhard Richter ou les photographes David Goldblatt et Allan Sekula, on découvre donc de nouveaux visages et des projets spectaculaires.
C'est le cas du Chinois Ai Weiwei (photo), auteur de l'une des oeuvres les plus spectaculaires de cette douzième édition : "Fairytale" (conte). Il a fait venir à Kassel 1001 de ses compatriotes, originaires de tous les milieux sociaux et exerçant toutes sortes de métiers. L'objectif est de les confronter à une culture (artistique) tout à fait étrangère à la leur, et de récolter leurs expériences.
Le Thailandaïs Sakarin Krue-On, lui, a planté face au château de Wilhelmshöhe des champs de riz qu'il espère voir s'épanouir au fil de l'exposition. L'artiste autrichien Peter Friedl a choisi de mettre en scène une girafe empaillée, ancienne pensionnaire d'un zoo palestinien et victime du conflit au Proche-Orient. Le Russe Kirill Preobrazhenskiy a monté une installation sonore sur la ligne 4 du métro. Enfin, Roger M. Buergel a fait venir un artiste que l'on n'attendait peut-être pas là : le cuisinier du célèbre restaurant espagnol "ElBulli" à Barcelone, Ferran Adria. Le chef avant-gardiste propose à des visiteurs d'expérimenter la "cuisine moléculaire". Avis aux amateurs de "nougatine d'algues", de "bonbons à l'huile d'olive" ou de salières remplies de brouillard artificiel odorant.

La douzième documenta sort des sentiers battus. Elle s'est élargie dans l'espace en investissant un vaste pavillon de verre en modules de serre. Elle a misé sur la participation accrue du public local en chargeant un jury de faire passer les thèmes de la documenta 12 dans les écoles, les entreprises et les médias de Kassel. Enfin, elle s'est reliée au reste du monde. 70 magazines internationaux ont été mis en relation pour débattre de sujets esthétiques et sociopolitiques.
Plus d'informations : www.documenta.de
Kassel, capitale de l'art contemporain depuis 1955
L'exposition documenta, qui se tient tous les cinq ans à Kassel, est considérée comme l'une des principales expositions d'art contemporain au monde. C'est un baromètre des tendances artistiques du moment, mais aussi le lieu d'éclosion de nouveaux concepts d'exposition.
On doit ainsi l'idée de "Musée des 100 jours" au fondateur de l'exposition, le peintre et professeur d'art Arnold Bode. En 1955, il eut l'idée de réunir les ouvres d'art moderne que les nazis avaient ravalées au rang d'"art dégénéré". La première exposition documenta n'était encore qu'une annexe de l'exposition nationale d'horticulture. Mais elle suscita l'enthousiasme en Allemagne et à l'étranger. 130.000 visiteurs affluèrent pour admirer les ouvres d'Ernst Barlach, de Wassily Kandinsky ou d'August Macke, exposées parmi 670 travaux. Pour sa deuxième édition, en 1959, documenta devint donc une véritable exposition d'art contemporain, présentant des ouvres de Marc Chagall, Oskar Kokoschka ou encore Emil Nolde.
Les éditions suivantes poursuivirent le mouvement, dévoilant des tendances comme l'"art cinétique" (1964), le pop'art et les happenings (1968), ou des artistes comme Josef Beuys. L'exposition de 1972, la plus marquante, fut un tournant. Documenta devint elle-même un objet d'art. En outre, son fonctionnement évolua. Elle est désormais programmée tous les cinq ans, et elle est orchestrée par un directeur artistique à chaque fois nouveau, désigné par un jury international et capable d'imprimer sa marque personnelle.
Documenta ou la "migration de la forme"
Le directeur artistique de documenta 12, Roger M. Buergel, mise sur ce qu'il appelle "la migration de la forme". C'est une proposition artistique qu'il élabore à partir d'une question : comment éclairer sans le trahir le contexte qui a vu l'oeuvre naître ? Roger M. Buergel écarte ici un double écueil : l'ethnocentrisme (présenter au grand public de l'art africain qui ait vraiment l'air "africain") et l'académisme (pure transmission de connaissances). Son propos est de faire émerger le contexte de l'oeuvre à travers les correspondances, formelles et thématiques, que celle-ci entretient avec d'autres oeuvres, ou avec d'autres niveaux de signification. "Il ne s'agit pas d'un appel impuissant à une solidarité de tous les êtres humains, mais d'un appel à la communication des formes comme moyen de connaissance de soi", explique-t-il.
Roger M.Buergel
Cette approche possède une forte composante sociopolitique. La question décisive est finalement de savoir "si l'on parvient à restituer l'art qui nous paraît si excessivement familier dans notre cercle culturel euro-américain dans toute son étrangeté, et dans toute sa singularité, voire presque dans une perte d'identité qui nous le fait apparaître d'autant plus rayonnant et frais", confesse Roger M. Buergel.
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27/06/2007
Passionnant, non?
Hatshepsout: la pharaonne ressuscitée
Certes, il y eut Néfertiti et Cléopâtre... Mais, de toutes les figures féminines au pouvoir dans l'Egypte antique, Hatshepsout fut sans doute la plus brillante. La "première des premières", dont les reliques viennent d'être identifiées (voir ci-contre), fut la seule reine, pharaonne jusqu'au bout des ongles. Un personnage d'exception, selon la doyenne des égyptologues français, Christiane Desroches-Noblecourt, 93 ans: "En exerçant réellement le pouvoir il y a plus de trois mille cinq cents ans, alors que la civilisation égyptienne, à l'aube de la XVIIIe dynastie, se trouvait au faîte de sa grandeur, elle ne se cantonna pas à son rôle de grande épouse royale, comme Néfertiti. Ensuite, contrairement à Cléopâtre la Macédonienne, elle était du pays." A LIRE >>>>>>
20:22 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : egyptologie, histoire, egypte
24/06/2007
La force d’Anselm Kiefer: Le tragique européen en face
Les 10 ans du musée Guggenheim (Bilbao) fêtés avec le peintre allemand
SELECTION RELATIO:
Le récit européen est (aussi) tragique. On l’oublie trop : la « construction européenne » qui est d’abord pour chaque peuple un effort de soi sur soi vise en priorité à empêcher des bégaiements de cette inhumanité qui a trop souvent fait l’Histoire et qui sous diverses formes reste une menace.
L’art est l’un des outils pour faire « passer ce passé qui ne passe pas », stimuler la lutte contre « ce monstre qui est en nous » et inciter à la vigilance. C’est avec cette optique qu’il importe de voir les œuvres d’Anselm Kiefer, l’un des phares de cet été culturel européen.

A Bilbao, le Musée Guggenheim, à l'occasion de son dixième anniversaire, accueille jusqu'au 3 septembre une partie du travail de cet artiste allemand.
Ces immenses toiles aux teintes d'ocre et de gris mêlés, ces vastes compositions aux formes tourmentées disent avec une extraordinaire puissance la désolation du monde, les ravages de la guerre, la volonté de survie au-delà des ruines.

La mémoire de Shoah est au coeur de l'oeuvre d'Anselm Kiefer. "La cicatrice du temps s'ouvre béante, inondant la contrée de son sang", a écrit le poète Paul Celan, auquel l'artiste a rendu plusieurs fois hommage.
De cette cicatrice infligée à l'Europe par les conflits meurtriers du XXe siècle, l'art porte témoignage.
Et façonne une partie de ce qui est « l’identité européenne ». DR

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19/06/2007
Un bâtiment Pierre Pfimlin pour le Parlement européen à Strasbourg
Le Parlement européen va donner à l'un de ses bâtiments à Strasbourg le nom de son ancien Président Pierre Pflimlin. Cette décision de rebaptiser l'actuel "IPE3" a été prise ce lundi par le Bureau du PE suite à une proposition du député alsacien Joseph Daul (PPE-DE, FR).
Elle s'inscrit dans le contexte des cérémonies officielles organisée par la ville de Strasbourg pour fêter le 100ème anniversaire de la naissance de Pierre Pfimlin, qui a également été maire de Strasbourg de 1959 à 1983.
La cérémonie d'inauguration officielle aura lieu le 9 juillet prochain, en présence de la ville de Strasbourg et du cercle Pierre Pflimlin.
Pierre Pfimlin a été Président du Parlement européen de 1984 à 1987
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10/06/2007
Le régime vodka, c'est dur pour un buveur d'eau...
Quand la télévision belge fait un crime de lèse-majesté envers notre Président buveur d'eau... Les télés françaises ont plus de retenue... Je relaie parce que ce n'est pas méchant...On dirait un gamin qui a abusé d'un baba au rhum ou de cerises au kirsch Juste un petit verre non prévu dans le plan de com'. Aléas des sommets diplomatiques! A Mosou, la vodka n'est pas qu'une boisson: c'esst une arme...Chirac tenait mieux le coup, lui. Demandez à ceux qui s'étaient occupés d'une soirée Chirac-Eltsine, chez Yvonne, à Strasbourg..., A déguster avec modération>>>>>>
17:55 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, diplomatie, russie
09/06/2007
Interessant: A lire et à méditer
Une parution qui mérite attention!
"Annales n° 4" de l'Union Protestante Libérale (Strasbourg)
Cet opuscule propose les trois contributions suivantes :
- Giordano Bruno, tel Jésus, coupable de liberté, de Philippe Kah
- L'existence devant l'inconditionné chez Paul Tillich, de Claude Conedera
- Le projet politique de Jésus, de Ernest Winstein
Le recueil est communiqué pour une participation aux frais de 5€ (frais d'envoi en sus). S'adresser à l'Union Protestante Libérale, 3, rue Calvin F 67000 Strasbourg. Tél. 03 88 35 24 54. Mail : mailto:unionprotlib@free.fr
Le site de l'UPL : http://unionprotlib.free.fr
Le blog de l’UPL : http://unionprotlib.over-blog.com/
" Jésus de Nazareth et Giordano Bruno, l'un et l'autre ont œuvré dans le monde des idées, délivrant un message, un enseignement pour le premier et cherchant le savoir, la science véritable pour le second ; les deux visant l'épanouissement de la liberté de l'auditeur qui sait comprendre. Au terme de leur parcours, les deux également connurent un destin tragique. " (Philippe Kah)
" TILLICH ne garde pas le cadre d'une philosophie critique qui sépare l'Etre et la pensée de l'Etre. Il lui faut un autre héritage : non une philosophie qui cherche les conditions de possibilité de la connaissance, le prix à payer est trop cher, mais une philosophie à la fois " critique et intuitive " qui unit l'Etre et la pensée de l'Etre." (Claude Conedera)
" L'engagement au service de Dieu a conduit Jésus, à sa manière, à un engagement " politique ".
Nous ne projetterons pas sa royauté vers un futur éthéré, mais prendrons exemple sur cet homme de foi. " (Ernest Winstein)
11:20 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg europe, idées, politqie
04/06/2007
Strasbourg: Les valeurs personnalistes , le vrai trésor du MoDem
Je reprends ici ces "petites réflexions" de Chantal Cutajar après une longue journée de "campagne" électorale...
A propos des valeurs défendues par le MoDem: celles de la République et de la Démocratie pluraliste sont les Lumières qui nous éclairent. Je les médite beaucoup en ces jours de campagne, malgré ce temps qui file et me bouscule.
La Démocratie n'est pas que la LOI DE LA MAJORITE: elle est une grille de valeurs. La République n'est pas qu'une régime politique: elle est le ciment d'un "VIVRE ENSEMBLE". Les deux, qui en fait ne font qu'une, sont le fruit d'une longue histoire, nationale, européenne, euroméditerranéenne et internationale... Une histoire de combats et d'idées. De combats contre ce que l'humain comporte et engendre d'inhumain , aussi...
Laïcisation des valeurs judeo-chrétiennes, apports d'Athènes, de Rome, d'Alexandrie, de Genève... De l'humanisme rhénan, des moines du Moyen-Age, des Sages d'Andalousie et d'ailleurs, des Lumières, des philosposophies du Sujet et de la Personne. Que de beaux héritages!
La politique doit d'abord être un outil de leur transmission. D'où le but du MoDem : remettre le principe d'Humanité au coeur de toute action. Faire de l'Homme la finalité de toute activité. L'Homme face à lui. L'Homme AVEC les autres. L'Homme dans la Nature. L'Homme avec son grand privilège: la culture.
Ce ne sont là que quelques réflexions du soir sans prétention aucune, après une journée de contacts, de rencontres, de "limage de cervelles" avec d'autres, différentes, hostiles, méfiantes ou sceptiques parfois, cordiales, chaleureuses, encourgeantes, souvent.
Penser mieux pour AGIR mieux: c'est cela ce "jardin de la Démocratie" que je tente de cultiver en permanence, avec mes petits moyens mais une grande détermination.. Avec un grand pari: celui de la perfectibilté des individus et de la collectivité. Avec un but qui motive mon engagement: RE-Enchanter la Politique. Cette "politique qui s'occupe de vous si vous ne vous occupez pas d'elle".
Merci à celles et à ceux qui m'encouragent en cette campagne qui pour moi est un baptème du feu riche en enseignements. Qui me disait qu'on entre en politique comme en religion? Il est sûr que la trabscendance et l'immanence s'y croisent.
Chantal CUTAJAR
" La République est une idée, la République est un principe, la République est un droit. La République est l’incarnation même du progrès. "
Victor HUGO
Choses vues (18 juillet 1851)
" La République affirme le droit et impose le devoir. "
Victor HUGO
Choses vues (7 juin 1884)
03:02 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : idées, politique, modem, cutajar, strasbourg
01/06/2007
Sur le blog politique de Chantal Cutajar...
L'UDF à Strasbourg: Enfin, un peu de ménage....
Il est des clarifications qui s'imposaient!
La Stras’Académie d’Alsaflop
C’est décidé : j’adhère au MoDem !
Une seule chose me faisait encore hésiter : la trop grande patience de l’UDF (départementale et nationale) face aux mini-Santini, aux mini-de Robien, aux mini-Morin, donc aux maxi-traîtres, maxi-taupes, maxi-opportunistes, aux maxi-carriéristes et aux marionnettes géantes (pas comiques du tout) télécommandées par le « tandem UMP» du « Sarkoland-am-Rhein », comme dit un observateur lucide qui s’auto-censure dans son journal.
Durant les Présidentielles, j’ai été outré, effrayé, scandalisé par les voix que ces petits « agents doubles » faisaient perdre à Bayrou par leur conduite qui ne visait qu’à mettre des balles dans les pieds de l’Udf, qu’à tirer à vue sur des personnalités UDF taxées d’indocilité par le « tandem UMP », qu’à entretenir des confusions. Que de communiqués publiés dans les dna pour eux si ouvertes malgré leur non-représentativité ! Que de « permanence » tenues au nom d’eux-mêmes ! Que de ragots par eux répandus par seul souci de nuire à ceux (et celles) qui refusent la servilité ! "La fidélité, vertu canine", disait un sage...

« Papy Riot » l’a dit devant le Club de la presse dans un débat sur le « PHENOMENE Bayrou ». « Si Bayrou a seulement double son score de 2002 sur Strasbourg et non triplé comme dans l’ensemble de la France, c’est en partie parce que la mobilisation de ses partisans a été délibérément insuffisante ou carrément contre-productive sur le centre ». C’est vrai que j’ai suivi les efforts de Chantal CUTAJAR et de son équipe en cette période : elles étaient bien seules à « labourer le terrain ». C’est toujours très dur de devoir travailler contre une partie de son propre camp : la cinquième colonne n’est pas un mythe…
Hier encore quand je voyais l’usage abusif, moralement indigne, politiquement honteux qui était (et est encore) fait du sigle UDF par des suppléants de candidats UMP, je me disais que les pratiques politiques étaient trop pourries pour que je m’engage (même en simple militant) dans ce qui apparaissait comme un marécage réservés aux grenouillages.

Il est vrai que les petits nains de jardins du pseudo-centrisme local peuvent mettre en avant les (mauvais) exemples donnés par le sommet..
Bayrou doit avoir (encore) la naïveté des enfants de chœur (c'est une vertu) pour avoir fait confiance (c'est un tort) à des élus qui confondent liberté de vote et liberté de trahir, liberté de penser et liberté de changer de convictions, liberté d’action et liberté de faire de mauvaise sa actions.
Sur Strasbourg, Fabienne, ingrate fille politique de Daniel Hoeffel le rigoureux, fait plus et mieux. Elle se fait élire UDF, elle passe à l’UMP tout en continuant à se réclamer du centrisme et tente de mettre la main sur l’UDF locale par agents spéciaux infiltrés, par commandos dociles, par soldats (soldates) d’une Légion très spéciale. Faux nez et faux culs, garde à vous ! Sonnez la charge !
Heureusement, Bayrou a eu le courage de maintenir son cap : le Centre, c’est au Centre. Pas exclusivement à cette gauche de la droite qui s’appelle le Centre droit., ou maladroit !

Au Centre, on regarde avec deux yeux (on n’est pas borgne), on écoute avec deux oreilles, on agit avec deux mains , et on marche sur deux pieds. Mieux : On n’a pas le cul entre deux chaises, mais on est assis, sur ses deux fesses, sur une troisième chaise. Vouloir RASSEMBLER et UNIR, ce n’est pas vouloir tout mêler n’importe qui n’importe quoi n’importe comment. Retour et références aux « Ordres » de Blaise Pascal ! Et c’est vouloir agir dans la clarté et la transparence, pas dans la magouille, avec des pratiques fripouilles et des convictions d’andouilles (c’est pour la rime, vous l’aurez compris !)
Mais je cause, je cause … et j’en oublie mon propos ! Oui, aujourd’hui j'adhère (enfin !) au MoDem, parce que j’ai lu dans les dna (il faut bien chercher, dans les échos, pas dans les infos, mais cela se trouve !) qu’enfin les pendules étaient mises à l’heure à l’UDF sur Strasbourg. Et que quelques moutons noirs devraient quuitter le troupeau. Et surtout ne plus s'en recommander ou s'en réclamer...

Des exclusions, des suspensions et des mises au point. Je cite :
>>>> « Laurent Spiero, Alain Lévy, Gilbert Wentz, Emmanuelle Vierling-Kovar, tous les quatre élus au Conseil municipal de Strasbourg ainsi que Bertrandt Hirtz et Pascal Boes de Schiltigheim et Yasmina Sadarnac, candidate dissidente dans la troisième circonscription sont « suspendues de l’UDF-MODEM dans l’&ttente d’une mesure d’exclusion qui sera prononcée par a commission nationale d’arbitrage et de contrôle ».Tous d'illustres inconnus qui ne sont célèbres que par leur appétit de glouton.Faim de pouvoir.faim d'Honneurs.Faim d'une bonne place sur la prochaine liste Keller-Grossamnn pour les prochaines municipales.Vous connaissez les "gloutons"? Des animaux bizarres...Ils ont nombreux dans le "Nouveau Centre" , ce PSLE du petit Morin qui veut devenir grand...
>>>> A cette liste d’exclus s’ajoute le conseiller général Jean-Daniel Zeter, suppléant d’Yves Bur, (député UMP sortant), l’homme dont l’Ump n’a pas voulu au perchoir de l’Assemblée (m^me pour trois mois) , celui qui se préoccupe (un peu) des buralistes après (et non avant) de promouvoir la campagne anti-tabac que l’on sait, celui qui… Non il s’agit là d’autres sujets ! Pardon pour mes digressions :je ne suis qu’un journaliste stagiaire pigiste amateur…Ces UDF qui jouent la carte UMP quand l'UMP veut "kärcheriser" Bayrou jusque dans son fief, ils son de quel ordre dans le règne animal? Des suceurs, peut-être. Ou des piqueurs. Mais là je ne vise pas que M. Zeter que je ne connais qu'à travers une récente ITW à la télé où il expliquait avec mauvaise foi toute sa bonne foi...

>>>> Dans le même communiqué (je fais toujours confiance aux DNA puisque je n’ai pas reçu ce texte), les responsables départementaux du MoDem rappellent que les adjoints strasbourgeois Anne Schumann (celle qui n’arrête pas de cogner sur Pascal Jurdant-Peiffer, dieu sait pourquoi) et Harry Lapp « ne font pas partie du mouvement ». Ils ne sont plus "gloutons". Dans la genre, ils seraient plutôt piqueurs. Ou des piqueurs. je sais: c'est la même chose que pour les précédents mais pas dans le même ordre. Comme faire la différence entre un Douste et un de Robien? D'ailluers les piqueurs sont souvent des suceurs....

>>> Frédéric Le Géant, (« également membre de la majorité de Fabienne Keller », précise utilement les DNA, sans craindre le pléonasme) « n’est en aucun cas porte –parole de l’udf-MoDem du Bas-Rhin ».
Alors, çà, c’est vraiment Géant ! Un usurpateur cet homme que je ne connais que par ses annonces (toujours publiées dans les DNA) de « permanence » dans un café en face de la poste ! Il ne porte donc que sa propre parole, mais il fallait le dire plus tôt. Il était temps de lui clouer le bec à ce coucou qui pique le nids des autres pour pondre ses oeufs !

Je vais peut-être suivre son "exemple" et signaler mes activités de brasserie dans les dna....
Vous voyez le genre : « Alsaflop qui n’engage que lui-même tiendra sa permanence au Snack’Michel tous les matins de 8 à 9 heures. Est à la disposition de tous les Sarko-Centreux qui sont aux ordres du tandem UMP pour se faire offrir un café, avec ou sans croissant, afin de mesurer la qualité de leurs arguments et ses propres qualités de résistance à toute avance politique corruptrice qui pourrait lui être faite »...
Le Nain, pardon Le Géant, viendrait peut-être à ma table… Pour s’y mettre… à table ! Après tout il doit avoir des qualités, cet homme pour être ainsi utilisé par l’UPS, l’Union pour Sarko (mince, encore un lapsus) pour Strasbourg. Le coucou est un malin.Comme une fouine, dit-on...

J’insiste : ces infos ne devraient pas être dans les « échos », surtout quand on se souvient du tapage fait par les DNA autour du moindre éternuement de ces (vrais) « dissidents » depuis longtemps ! Mais ce n’est pas moi qui vais donner des leçons en matière de hiérarchie de l’information…. Comme me dit un journaliste expérimenté, « tous les journaux locaux sont un peu tributaires des annonces municipales. C’est la loi du système ». Un débat qui me dépasse… mai, maoi dans l'ordre animalier, je sui plutôt du style singe.(Histoire de démontrer que mes allégories animalières n'ont rien de désobligeant pour les animaux. Je me rêve bonobo. Allez savoir pourquoi...

Ces « échos » en chapelet sont titrés « UDF-MoDem : la Purge ».
Purge : dans quel sens prendre le mot ?
Médicalement, ce n’est pas mal vu. Il s’agit en effet d’un traitement purgatif. Mais cette « purgation » est bien tardive pour qu’on parle de « purge de cheval »…

Techniquement, le mot n’est pas mal choisi non plus : « évacuation d’un fluide dont la présence dans une conduite ou un récipient nuit au bon fonctionnement d’un appareil », dit le Dictionnaire. Ce « purgeage » s’imposait en effet.
Politiquement, c’est plus douteux, mais c’est sans doute à ce sens que les DNA voulaient se référer, avec ironie j’espère : cela implique un « acte d’autorité contre des indésirables » (toujours selon le dictionnaire). Mais cela a un aspect péjoratif que ne mérite pas la trop tendre UDF. Sinon la « purge » se serait faite plus vite et aurait eu plus d’ampleur.
C’est sans aucun doute sur le plan moral que le mot « purge « des DNA se justifie le plus : il est synonyme de purification….
Il est vrai que c’est à confesse que les pêchés de ces démocrates chrétiens proclamés pourront (peut-être) leur être pardonnés… En termes laïcs, qu’ils règlent eux-mêmes leurs problèmes de conscience, eux qui obéissent tant aux consignes. Mais là je deviens très polémique. Ce qui n’est guère charitable…
En tous cas, c’est en conscience que maintenant, ce « ménage » étant fait, je peux adhérer au MoDem, non comme une huître ou un sot, mais en Acteur. Vous faites comme moi ?
ALSAFLOP
18:26 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, strasbpourg, alsace, legislatives, bayrou
31/05/2007
Max, L'IMMORTEL....

Cette élection est la première d'une série qui devrait s'étaler sur environ un an pour reconstituer les rangs des académiciens. Le nombre de fauteuils vacants n'a jamais été aussi important depuis une vingtaine d'années, avec six décès – sur 40 membres – enregistrés depuis le printemps 2006 : Jean-François Revel, Bertrand Poirot-Delpech, Jean-François Deniau, Henri Troyat, Pierre Moinot et René Rémond.
Historien et romancier prolifique, Max Gallo est l'auteur d'une centaine de romans, biographies et études historiques. Il avait déjà présenté sa candidature à l'Académie en juin 2000, n'obtenant alors que six voix.
Né à Nice en 1932, dans une famille d'immigrés italiens, le nouvel académicien a la fibre patriotique et la passion de la République. Il s'est d'abord fait connaître comme historien, avant de toucher le grand public avec des sagas romanesques (La Baie des anges, Les Patriotes...) et des biographies historiques à succès, de Jaurès, de Gaulle ou Napoléon.
19:00 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : littérature, livres, académie, france, politique
Hommage à Philippe Lacoue- Labarthe
16:15 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : revue, livres, philosophie, europe, culture
29/05/2007
Avec Chantal CUTAJAR dans la première circonscription de Strasbourg
POUR UNE REVOLUTION CITOYENNE...
Social-économie et Démocratie sociale
Je suis candidate UDF-MODEM aux Législatives dans la circonscription I de STRASBOURG
INDEPENDANCE ET LIBERTE Dire OUI et NON aux projets et propositions de LOIS en conscience, en pensant à l'intérêt général, et non en suivant des consignes partisanes dictées par des considérations politiciennes.![]()

00:40 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, politique, législatives, cutajar
27/05/2007
Le coup de plume de Caroll de Maistre-Riot
Lettre au Monde pour l'Etre au Monde >>>>>>>>>>>>>>&...
00:15 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : iidées, philosophie, politique, strasbourg, sociéte, psychanalyse
25/05/2007
Chantal CUTAJAR sur France 3
Strasbourg: la prmière circonscription sur France3 Alsace
A voir le JT de ce midi >>>>>. Une séquence rédiffusée ce soir dans le 19/2O>>>>>>>>>>>
RAPPEL:
Ce samedi 26 mai dans La Voix est libre, à 11h05 sur France 3 Alsace: émission sur la première circonscription de Strasnourg, avec Chantal CUTAJR.
16:02 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, alsace, législatives, modem, bayrou, catajar
Je n'étais pas au Zénith, mais Chantal Ctajar y était: Ses impressions
Une belle émotion et une détermination plus grande que jamais
Actrice de la société civile entrée en politique par souci de prolonger concrètement mes actions et mes réflexions sur le droit comme outil de Justice (y compris sociale), de sûreté, de Liberté et d'Egalité, je ne sui pas une habituée des grands meetings politiques, de ces rassemblements de militants faits pour mobiliser les forces, motiver les esprits et soigner une communication (si indispensable) à la fois interne et externe. Mais je dois vous faire un aveu: j'ai été très émue par le rassemblément du Zénith. A plus d'un titre.
Au niveau humain, comment ne pas être plongée sans cynisme et sans naïveté, devant ces illustrations de la "Comédie humaine" qu'offre la vie politique.Bayrou, le "résistant", seul, abandonné par des amis qui voilà peu de temps encore dépensaient beaucoup d'énergie à défendre des idées, des principes, des projets , des ambitions qu'ils oublient d'un coup, par un chant de sirène, par un appel de sifflet ou de clairon?
Tragicomique et tragique. Pour le Béarnais et pour... ceux qui ont renoncé à leurs rôles d'acteurs pour enfiler des habits de figurants...
Digne, Bayrou, dans cette épreuve. Digne et admirable de ténacité (cette qualité qui pour moi compte tant!).
Digne car fort de ses convictions, de sa fidélité au contrat de confiance passé avec ses électeurs du premier tour et de cette vraie richesse qui vient de l'accord avec soi-même.

Seul, Bayrou? Nous étions plus de 6000 autour de lui, avec lui, par partage et non par suivisme, par conviction et non par arrivisme, par engagements citoyens et non par carriérisme. Et ces 6 000 avaient bien conscience d'en représenter des milliers et des milliers d'autres! Plus de 75 OOO pré-inscrits à un mouvement où "tout est à construire".Internet n'explique par tout! C'est le signe d'un vrai besoin, de vraies demandes, d'une vraie soif d'une politique vraiment rénovée, avec des moeurs nouvelles, avec des pratiques dictées par une éthique vécue, avec des idées dignes des défis de ce XXI ième siècle...
Quand j'ai lancé ce blog politique, prolongent de mon site personnel, j'avais choisi le titre "Jardin de la Démocratie", car la démocratie n'est pas un état, un cadeau du ciel ou d'une constitution:la démocratie, c'est une exigeance, une grille de valeurs.
Elle nécessite des soins permanents, comme un jardin.je me retrouve complètement dans ce Mouvement Démocrate", dans ce Modem qui, en fait, vise à mettre au point un nouveau logiciel de la pratique etde la vie politique.
C'est parce que je me retrouve intellectuellement, personnellement, intégralement dans cette façon de jardiner la Démocratie que ce rassemblment du Zénith m'a surtout émue. Profondément.
En quoi ne serais-je pas d'accord avec le dessein et les dessins de François Bayrou? J'y ai réfléchi,croyez-moi.Mais je ne trouve aucun iatus entre ce qui veut faire et ce que je veux faire.LIBERTE et INDEPENDANCE: quelle responsabilité! Et quel beau pari de confiance en l'avenir!
Les sept objectifs majeurs définis hier me comblent.J'en rajoute un, qui va de soi chez Bayrou européen de coeur et de raison: la construction d'une Europe authentiquement POLITIQUE, c'est-à-dire dotée de vrais moyens d'actions pour garantir notre souveraineté collective.
Que et ceux qui veulent être de cette aventure collective qui redonne du sens au mot "ESPOIR" nous rejoignent. Et apportent leurs pierres à cet édifice.
Bayrou a parlé d'un "enracinement intellectuel": ce n'est en rien élitaire. "Réfléchir mieux pour agir mieux": C'était le premier sous-titre de ce blog. C'est un devoir citoyen qui concerne chacune et chacun.
Je vous ai parlé de mon émotion: la politique est aussi une affaire de coeur, surtout quand on sert des valeurs humanistes, personnalistes, suceptibles de remettre l'Homme au coeur de toute action et de faire de l'amélioration de la condition humaine la finalité de tout acte.
Mais cette émotion se double, bien sûr, d'une détermination reforcée, d'une volonté d'action accrue, d'une énergie encore plus grande. Pour une plus grande justice sociale.Pour une démocratie plus vivante. Et pour un respect plus grand des citoyens dans les décisions collectives qui à tous les niveaux conditionnent leur vie , donc leur présent et leur avenir. Que celles et ceux qui partagent ces idéaux et ces ambitions nous rejoignent. Sur Strasbourg, nous travaillerons ensemble pour ce "réenracinement intellectuel" du Centre l"ibre et indépendant" et de la Politique. Avec un grand P...
14:15 Publié dans Le billet de Chantal CUTAJAR | Lien permanent
14:35 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, poltique, cutajar, bayrou, législative, modem


















