28/02/2008

Le lourd silence de l'Elysée

AFFAIRE JEAN-MARIE KUHN/ALBERT FRERE : NOUVELLE LETTRE OUVERTE À NICOLAS SARKOZY

Face à l'évidente inertie des plus hautes sphères politiques et médiatiques, Jean-Marie KUHN a rédigé une seconde lettre ouverte au président de la république. Pourquoi une seconde lettre ouverte ?
Force est de constater que c'est le seul mode de communication qui lui garantisse que le président de la République Nicolas SARKOZY est assurément et suffisamment averti et alerté de sa démarche.
C’est le l’ultime recours dont il bénéficie pour transmettre son message de la plus haute importance alors que des filtres gouvernementaux semblent si efficaces et si préjudiciables à la fois à M. SARKOZY. Monsieur KUHN s’exprime en toute transparence. Chacun de ses gestes est transmis aux cabinets ministériels et aux proches de Nicolas SARKOZY (avocats, conseillers et parlementaires) Le président est encerclé de personnes concernées, impliquées. Comment pourrait-il encore se prévaloir d’ignorer qu’il est de la sorte interpellé publiquement ? Comment peut-il accepter ces propos, qui au minimum, exigeraient des commentaires, éclairages ou indignations de sa part. Ce silence irrespectueux qui enveloppe le préjudice de Jean-Marie KUHN, est d'autant plus scandaleux que M. Albert FRERE, à l’instar de M. DESMARAIS, vient d’être gratifié d’une récompense hautement honorifique, en toute discrétion. Pourquoi ?



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16/02/2008

Un scandale Albert Frère dans la fusion Suez-GdF ?


Enigmes belges et

 

 

mystères français…

 

 

UNE  INFORMATION

 

 

EXCLUSIVE DE RELATIO

 

Victime d’un litige privé   avec une filiale d’Albert Frère, Jean-Marie Kuhn, un entrepreneur lorrain,  mène une enquête minutieuse qui lui fait lever un lièvre politico-financier hors du commun.  « D’ordinaire, en matière de corruption, « ils » sont plus malins », commente un expert…

 

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Les révélations sur l'affaire Albert Frère-Suez

La suite de l’ITW de Jean-Marie Kuhn à RELATIO

 

LE LOURD SILENCE

 

DES POLITIQUES…

 

 

 

480 interventions motivées

et seulement 16 réponses


 

« Des casseroles liées à un

 

capitalisme immoral

 

que Sarkozy prétend combattre »


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03/02/2008

EUROPE:Soulagement balkanique

SERBIE: OUI aux valeurs européennes

51f30ac4192def2538ea631309ae9eef.pngTADIC REMPORTE LE SECOND TOUR DES PRESIDENTIELLES2b146a0e7c6fe97a9c31db4cd5f82953.jpg

Soulagement dans l’Union européenne, (petite) déception à Moscou, espérance de stabilisation pacifique et démocratique dans les Balkans :A la veille de la probable (et périlleuse) proclamation d’indépendance du Kosovo, le président serbe Boris Tadic, favorable à l'Union européenne et aux valeurs du Conseil de l’Europe, a été réélu aujourd’hui à la tête de son pays.

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21/01/2008

LE MARIAGE SUEZ-GdF : UN PARFUM DE SCANDALE.


UNE INFORMATION EXCLUSIVE DE RELATIO


Une  plainte contre X et Albert Frère  pour « pacte de corruption » a été rejetée d’une façon expéditive. Mais  un litige privé débouche sur des « affaires » qui risquent de retarder encore le mariage. Et qui jettent une nouvelle ombre sur le « capitalisme de la barbichette » et la « République des renvois d’ascenseurs »…  

 

par Daniel RIOT

 

Après des fiançailles longues et mouvementées, la fusion Suez-Gaz de France qui doit transformer deux « grands » en un « géant » mondial (bien tricolore) de l’énergie pourrait être (encore) retardé par une de ces scènes vaudevillesques où dans la salle des mariages, avant l’échange de deux « Oui » programmés, une voix s’oppose au dernier moment à l’union attendue. Cérémonie perturbée, fête annulée…ou au moins retardée ! En l’occurrence, ce ne serait pas une affaire de famille, mais d’Etat. Qui pourrait bien se lever dans la salle des mariages et faire entendre sa petite voix ?

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06/12/2007

Prisons: Encore un réquisitoire contre la France

"Traitement inhumain et dégradant". La formule revient à plusieurs reprises dans le rapport que le Comité pour la prévention de la torture et des peines ou traitements dégradants (CPT) du Conseil de l'Europe va rendre public et dont LE MONDE a eu connaissance. Le quotidien du Soir en fait son édito. il a raison. Ce vrai réquistoire ne s'adresse pas à un Etat mis au ban des nations dites démocratique. il concerne la FRANCE. Cette France où 60000 personnes humaines gisent dans des prisons (120 pour 100 places en moyenne)....

Et ce rapport s'ajoute à d'autres, notamment à celui que le Commissaire européen aux droits de l'Homme avait fait l'andernier.Combien de rapports de ce type faudra-t-il encore pour que les choses changent dans ce pays où l'on oublie trop depuis trop logtemps que le degré d'une civilisation se mesure au degré d'attention porté à ceux qui sont condamnés à vivre en marge de la société.?

EN SAVOIR PLUS >>>>>>>>

Gérer les émotions ne suffit pas...

Prévention des catastrophes:  L'émotion et puis...rien

La France (et l'europe)  peu préparée (s)  à l'arrivée d'un gros tsunami sur ses côtes....
 Voici un bel exemple de ce qu'il ne faudrait pas faire en politique. Un gros fats divers déclenche un choc émotionnel, véhiculé et amplifié par les médias et ce "mimétisme de masse" qui fait tellementde ravages. On annonce de graandes décisions, après de bons discours, faits pour rassurer et plaire.Et puis...et puis...Rien.Ou peu de choses... Après le tsunami indonésien meurtrier du 26 décembre 2004, la France s'était engagée, en 2005, à créer un Centre d'alerte national concernant la zone méditerranéenne, les Caraïbes ainsi que les océans Indien et Pacifique. Deux ans après, espérons seulment que le pire n'arrivera pas bientôt:nous n'y sommes pas prêts! EN SAVOIR PLUS SUR RELATIO >>>>

30/11/2007

Cap 21: Confirmation du soutien à Chantal Cutajar et à son équipe

"Une liste indépendante, sans apparatchiks: Une première à Strasbourg et une chance pour les Strasbourgeois" 

À  la sortie, des « bureau politique et Conseil National CAP 21 », Yveline MOEGLEN, délégué CAP 21 pour le Bas-Rhin réaffirme, dans un communiqué,  son soutien à la constitution du MoDem, "seule force nouvelle de la VIE politique française, dans laquelle le mouvement de Corinne LEPAGE expert en matière de «Développement Durable» continuera de nourrir et renforcer le projet démocrate".
  
"Pour la première fois en France, les rênes d’un parti ne seront pas confiées à des APPARATCHIKS.
 
 François BAYROU a accepté toutes les exigences démocratiques, éthiques et morales qui définissent la nouvelle forme de gouvernance imposée par CAP 21 et qui conduiront au bon équilibre entre l’efficacité politique et la démocratie interne du MoDem.
 
 Il y a de fait, une redéfinition des rapports entre militants, dirigeants et élus.
A Strasbourg, le projet de liste MoDem / CAP 21 mené par Chantal CUTAJAR sera le reflet des accords nationaux entre François BAYROU et Corinne LEPAGE.
  
On y retrouvera pour la première fois, des personnes qualifiées, motivées et compétentes, ayant de grandes connaissances sur l’ensemble des projets strasbourgeois ainsi que de la réalité de la situation économique locale et transfrontalière.
  
Une liste MoDem, indépendante, associée à CAP 21, sans APPARATCHIKS, voilà une grande première à Strasbourg, pour les Strasbourgeois".

Yveline MOEGLEN

Conseillère Municipale et Communautaire de Strasbourg
MoDem / CAP 21

29/11/2007

Corinne Lepage: nous devons sauver le Modem

Nous avons besoin du Mouvement Démocrate pour la vitalité démocratique de notre Pays ; les attaques qui se sont cristallisées au cours des dernières heures contre François BAYROU visent sans doute la personne au-delà de ce que le combat politique loyal devrait permettre mais surtout visent à empêcher la constitution de la seule force nouvelle de la vie politique française.

Des critiques peuvent toujours être faites.

Il n’en demeure pas moins que c’est la première fois qu’un parti politique élabore, directement avec ses militants, des statuts qui donnent lieu à des débats extrêmement importants.

C’est la première fois qu’un parti politique se donne la peine de ne pas confier les rênes à des apparatchiks et tente de définir de nouveaux rapports entre militants et élus, de telle sorte que les uns et les autres puissent être convenablement représentés et entendus au sein des instances dirigeantes.

C’est la première fois qu’un parti politique accepte de jouer le jeu, dans une totale transparence, de la réflexion sur l’équilibre qu’il convient de trouver entre l’efficacité politique et la démocratie interne.

Or, si précisément une telle profusion de propositions, de contributions, d’amendements arrive de la nouvelle génération militante du Mouvement Démocrate, c’est bien parce que l’espoir soulevé par la candidature de François BAYROU lors de l’élection présidentielle et qui a rassemblé près de 18% des français n’est pas retombé.

Nous avons maintenant la charge de faire vivre ce parti, et d’en faire effectivement un lieu démocratique à même d’offrir un véritable projet à nos concitoyens. Car, et peut-être faut-il le rappeler, dans ces temps où il est bienvenu d’oublier assez vite ses convictions et son éthique pour asseoir sa carrière personnelle, la dignité de la politique, c’est précisément de proposer un projet et de défendre des convictions malgré les résistances et les freins au changement qui s’y opposent.

Le Mouvement Démocrate va être porteur d’un projet nouveau en ce qu’il sera l’expression d’une nouvelle forme de gouvernance et d’une véritable politique de développement durable.

En effet, et c’est là l’enjeu, nous allons devoir changer radicalement notre manière de vivre dans les années à venir. La société du carbone, des énergies fossiles, de l’automobile et du tout jetable touche à sa fin.

Cette révolution est particulièrement difficile à faire dans un pays comme la France, confrontée à de très lourdes difficultés, liées à un appauvrissement que l’on veut nier, à une montée des tensions et de la violence, à une inégalité croissante et criante entre nos concitoyens.

Le développement durable est précisément l’occasion de sortir par le haut de cette crise en déterminant ce que peut être un projet commun.

C’est précisément à cela que le Mouvement Démocrate doit s’employer sans se soucier des torpilles qui lui sont régulièrement adressées, avant même que le Congrès Constitutif n’ait lieu, torpilles qui sont probablement le signe d’une certaine inquiétude de tous ceux qui ne souhaitent surtout pas que la vie politique française change.

Corinne Lepage

Présidente de cap21

27/11/2007

"BAYROU 2: LE RETOUR!"...Un projet d'espoir pour les militants

LE CRI DE DECEPTION ET ....D'ESPOIR DE NELLY 

Dans toutes les réactions suscitées par mes commentaires et notes sur le divorce BAYROU-CAVADA et  "BAYROU, réveille-toi!", je mets en relief celle signée NELLY que je devine à la fois jeune, réfléchie,  jolie, brillante et pertinente à travers ses écrits et réfexions...Un cri de déception, mais ausi d'espoir qui est celui de nombreux militants!


"L’UDF de Giscard, tout au long de son histoire, a vécu différentes périodes, phases, qui à chaque fois réclamaient le renouveau : il fallait toujours rassembler, d’un côté pour une reconstruction de la France, raisonnée et ambitieuse, et de l’autre côté contre la gauche, et contre une certaine droite à qui l’on reconnaissait malgré tout une politique compatible, à l’aide d’un savant dosage orchestré à l’époque par des vrais décideurs de part et d’autre.

Bayrou est né politiquement à cette période, fin observateur et négociateur, qui a mûri petit à petit le projet Centriste tel qu’il nous l’a présenté d’abord en 2001 avec la Relève, et cette année avec son Projet d’Espoir. La question aujourd’hui : cette maturité était en faveur de qui ? L’histoire du Centre est si mouvementée que le MoDem porte vraiment bien son nom, dans toutes les acceptions possibles du terme mouvement .


François Bayrou est surnommé « jeune loup » par M Bassi et G de la Loyère, dans Le Centre des Trahisons, où est décrite de manière (très subjective, mais…) son accès aux commandes de l’UDF par le rejet progressif de Giscard :« Ce ne fut pas le plus véhément dans le rejet du père. Il était plus malin que cela. Mais il sut patiemment cacher son jeu et son prurit de carrière, pour finalement tirer parti des circonstances. Il s’empara de ce qui restait de l’UDF – c'est-à-dire son titre– pour en faire la base de sa future candidature présidentielle ».

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Très sévère, et sûrement injuste mais un constat nous oblige à prendre en considération que la vocation carriériste de Bayrou (légitime quand on a des ambitions pour la France et les Français) s’arrête malheureusement à un projet. Il lui est finalement confortable de ne pas avoir été élu, et fort de son score au premier tour, il peut refonder un parti en son nom sur la base du projet qui a rassemblé des milliers de lecteurs et auditeurs convaincus. Mais l’ambition politique ne se contente pas de fabriquer des fans. Un militant passionné mettra tout en œuvre pour rendre possible ce projet fédérateur auquel il a cru. Et les rôles s’inversent dans ce cas, puisque seuls les militants semblent respecter le devenir du MoDem, en le faisant vivre… par leurs écrits, leur comportement dans leur action politique et leur manière de soutenir des leaders locaux.

La star Bayrou contemple, réfléchit, programme, écrit, parle, c’est un formidable communiquant…, il met en scène le MoDem, sans aucun respect pour l’orchestre et pour tous les « intermittents » sans qui la scène ne serait montée pour personne… Le texte joué est bon, mais l'auteur/metteur en scène laisse l'action figée, comme si le public était acquis pour toujours. Serait-ce le texte d'un nouvel évangile, devant lequel prosternation et bénédiction sont les ultimes comportements?
Le congrès de Villepinte sera-t-il l’héritier de celui de Seignosse ? Nous l’espérons « de toutes nos forces », et notre confiance… en "Bayrou 2 Le Retour", est devenue "le projet d’espoir" des militants

NELLY

Cavada candidat UMP à Paris: Bayrou prévoit un "échec"

Suite logique mon billet sur Cavada et Bayrou, je reproduis ici les infos sur les réactions sucitées par le choix de Jean-Marie.

Le leader du MoDem estime "le changement de conviction" de Jean-Marie Cavada, qui dirigera une liste UMP, "est voué à l'échec".

Nicolas Sarkozy lui aurait proposé en échange un portefeuille ministériel.

Jean-Marie Cavada (Reuters)

 

Alors que Jean-Marie Cavada, député européen UDF-MoDem, a accepté de diriger une liste UMP aux municipales dans le XIIème arrondissement de Paris, le chef de file du MoDem François Bayrou a jugé, lundi 26 novembre à Marseille, que "ce changement de conviction est voué à l'échec".
"Ca ne grandit pas le politique que d'avoir ainsi des changements de camp. Ce n'est pas quelque chose de recommandable, ce genre de changement de conviction est voué à l'échec", a déclaré le leader du Mouvement démocrate, lors d'une conférence de presse.
François Bayrou était à Marseille pour rencontrer les têtes de listes potentielles du MoDem pour les municipales dans la deuxième ville de France.

"Parachutage"

La candidature de Jean-Marie Cavada comme tête de liste UMP dans le XIIe arrondissement de Paris a été qualifié de "parachutage" par les Verts et Marielle de Sarnez (UDF-MoDem).
La chef de file de l'UDF-Mouvement démocrate (MoDem) pour les municipales à Paris, a dénoncé ainsi "parachutages et débauchages"."Parachutages et débauchages, cela ne fait pas une équipe de terrain fidèle aux Parisiens", a déclaré à l'AFP Marielle de Sarnez, en allusion au fait que Jean-Marie Cavada réside à Neuilly.
"Prendre des gens qui n'ont aucun lien avec les Parisiens, aucun lien avec les arrondissements, et que la vie des Parisiens n'intéresse pas, ce n'est pas mon idée de l'engagement au service de notre ville", a déclaré la présidente de la fédération MoDem de Paris, qui siège au Parlement européen avec Jean-Marie Cavada.
"Pour moi, l'élection municipale ne doit pas servir de marche-pied à des intérêts de carrière personnels", a-t-elle ajouté.
Selon des sources proches du gouvernement, Nicolas Sarkozy aurait fait miroiter à Jean-Marie Cavada un portefeuille ministériel pour qu'il accepte de diriger la liste UMP dans le XIIe arrondissement de Paris.

"Mépris" de l'UMP

De son côté, l'adjointe Verts au maire PS de Paris, Pénélope Komitès, a dénoncé aussi le "parachutage" de Jean-Marie Cavada. Rappelant la candidature d'Arno Klarsfeld aux législatives en juin, elle estime que celle de Jean-Marie Cavada "témoigne du mépris" de l'UMP "pour le travail de terrain et la connaissance qu'ont les candidats de leur arrondissement".
Selon Pénélope Komitès, la mairie du XIIe "n'intéresse pas" Jean-Marie Cavada.
L'ancien journaliste, qui se présentait "il y a encore quelques mois comme un poids lourd du MoDem parisien", cherche en réalité à devenir ministre après les élections municipales, affirme-t-elle.

"Règlements de comptes"


Du côté du PS, on dénonce un nouvel "épisode de la saga 'règlements de comptes UMP-MoDem'". "A l'occasion des élections municipales, les Parisiens sont en droit d'attendre un vrai débat sur Paris, et on leur sert une fois de plus un épisode de la saga 'règlements de comptes UMP-Modem'", a indiqué Sabine Mazetier, députée PS du XIIe arrondissement de Paris.
"Je suis assez stupéfaite", a-t-elle dit. "Après avoir expliqué qu'être maire d'arrondissement ne l'intéressait pas, Jean-Marie Cavada confirme d'une certaine manière sa totale extériorité aux questions municipales".
"Il ne dit pas un mot des Parisiens et des habitants du XIIème, ça démontre qu'une fois de plus, l'UMP s'entête à instrumentaliser des échéances démocratiques", a ajouté Sabine Mazetier, qui avait battu en juin aux législatives l'avocat Arno Klarsfeld, candidat de l'UMP, dans la 8e circonscription de la capitale.
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26/11/2007

Mercredi, à strasbourg, BHL et l'antisémitisme

Le Consistoire Israélite du Bas-Rhin ,La Communauté Israélite de Strasbourg  ,L’Union des Etudiants Juifs de France - Section Strasbourg et la Librairie Kléber  vous invitent à  la conférence du philosophe 

Bernard Henry Lévy 

“Y-a-t-il un néo-antisémitisme?  Et comment fonctionne t-il?”

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à l’occasion de la parution de son nouvel ouvrage :“Ce cadavre à la renverse” Ed. Grasset 2007 

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Cette conférence se tiendra le  Mercredi 28 novembre 2007 à 20H30 

Le modérateur de cette conférence sera M. Daniel Riot

Au Centre Communautaire de la Paix - Grande Synagogue de Strasbourg 

1a rue René Hirschler 67000 Strasbourg 

Tel. 0388 14 46 50 - site web : www.cisonline.org - cis@cisonline.org 

Entrée libre et gratuite  sur présentation d’une pièce d’identite 

 

20/11/2007

Les boutiques alimentaires de Caritas-Alsace

Un colloque pour partager les expériences et dégager les perspectives d'avenir

Strasbourg,   L'ONG Caritas Alsace fête les dix ans de ses boutiques alimentaires par un colloque avec le Conseil de l'Europe. Le colloque, intitulé " Les boutiques alimentaires, un outil de lutte contre la pauvreté ou un chemin vers l'autonomie? " se tiendra mercredi 21 novembre de 9h30 à 18 heures au Palais de l'Europe à Strasbourg. Clients, bénévoles, salariés et politiques témoigneront de leurs expériences et dégageront des perspectives d'avenir.

Contact : Raoul Gillmann; sc-strasbourg@secours-catholique.org

18/11/2007

Politique: L’écologie politique doit être un vecteur de morale politique, par Corinne LEPAGE et Yann WEHRLING

  • SELECTION RELATIO SUR LE FIGARO

  •  

    «Ce n’est pas parce que les écologistes ont eu le tort d’avoir raison trop tôt qu’ils doivent considérer aujourd’hui leur tâche comme achevée».

  • Une tribune de l’ancien ministre, présidente de Cap 21, Corinne Lepage et de l’ancien secrétaire national des Verts, Yann Wehrling.

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    Après les annonces faites par le président de la République à l’issue du «Grenelle de l’environnement», une question redondante est apparue : à quoi servent désormais les écologistes ? En effet, dès lors que de nombreuses mesures proposées depuis des années par les mouvements politiques écologistes et par les associations sont retenues par le gouvernement, et qu’en définitive ces choix ont été faits apparemment sans que l’écologie politique n’y ait participé, on peut s’interroger sur l’utilité de mouvements écologistes sur le plan politique LIRE LA SUITE >>>>>>

16/11/2007

Pétition: AZZA doit rester en France

Auteur : Jean-Paul Fuin, jeanpaul@barlefestival.com
C'est le compagnon d'Azza, expulsable de France après 11 ans passés dans ce pays.

A l'attention de : Préfecture du Bas-Rhin

Azza vit depuis onze ans en France, à Strasbourg. Nous, ses amis, ses connaissances, nous opposons à son expulsion de notre pays. Où irait-elle?
Au long de toutes ces années, Azza a su faire preuve d'une capacité d'intégration inouïe. Elle est engagée dans la vie de sa ville, elle bénéficie d'un réseau de relations sociales... Nous tenons tous à elle. Azza a trouvé, avec Jean-Paul, l'amour en France. Nous ne comprenons pas qu'on sépare un homme et une femme qui s'aiment. Ne vivons-nous plus dans le pays des Droits de l'Homme? Nous demandons la régularisation d'Azza.

SIGNEZ LA PETITION >>>>>


Ou rendez-vous sur le site http://www.mesopinions.com et tapez "azza" dans le moteur de recherche. C'est aussi la "pétition de la semaine" du site.
 

14/11/2007

LE PRIX DE L’ESSENCE EN EUROPE: Les lésés?… Les contribuables et les consommateurs…

par Corinne LEPAGE

baf9a804a17b985e25157fa515670979.jpgVraies questions et fausses réponses…

SELECTION RELATIO SUR LE BLOG DE CORINNE LEPAGE : Le prix à la pompe s’envole et chacun d’entre nous se retrouve en quelque sorte piégé, puisqu’il n’y a aujourd’hui, pour beaucoup de nos concitoyens et en particulier ceux qui ont été contraints de choisir d’habiter une banlieue éloignée, sans transports collectifs à proximité, aucune solution alternative à celle de la voiture individuelle.

Le débat autour du prix de l’essence et de la part de TIPP est en réalité un faux débat, qui constitue un leurre pour éviter le vrai débat : celui de l’affectation de la rente pétrolière qu’elle soit publique ou privée.

LE PRIX NE PEUT QUE MONTER

Le débat sur le prix de l’essence est en fait un faux débat dans la mesure où il ne peut que monter. 4dcee57b1f25b5b898140594312475d4.jpg

>>>Tout d’abord, du fait du marché. En effet, la distorsion croissante entre l’offre et la demande d’hydrocarbures ne peut que conduire à une hausse permanente du prix. Le très récent rapport de l’AIE prévoit que la demande mondiale, tirée par la croissance chinoise et indienne, devrait progresser de 55% d’ici à 2030.

Pour tenir, il faudrait consentir des investissements de l’ordre de 22.000 milliards de dollars, pour améliorer les capacités de production et l’efficacité énergétique, dont 5 milliards pour le pétrole, alors que jusqu’en 2006, aucun investissement lourd n’a été réalisé.

Avec une conséquences évidente: le nombre de barils/jour nécessaire pour alimenter cette soif énergétique devrait atteindre 116 millions dans un quart de siècle, contre 84 millions de barils jour en 2006.

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08/11/2007

La France et la directive européenne sur le financement du terrorisme, par Chantal CUTAJAR

Lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme : l’urgence d’une indispensable refonte du dispositif de prévention à l’occasion de la transposition de la 3ème directive de l’UE.

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Chantal Cutajar

Dans un communiqué du Conseil des ministres du 21 mars 2007, le gouvernement a fait savoir qu’il « entend maintenir la lutte contre le blanchiment en France au niveau des meilleurs standards internationaux car elle constitue un élément majeur de la sécurité des populations et de la sécurité économique ».

Pour mener à bien la  transposition de la directive du Parlement et du Conseil relative à la prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme 2005/60/CE du 26 octobre 2005, dite 3ème directive anti-blanchiment, une mission a été confiée à Jean-Louis FORT , ancien président du GAFI et Yves CHARPENEL, magistrat, pour procéder à une concertation approfondie avec les professionnels pour « que les nouvelles règles intègrent au mieux leurs préoccupations ».

Les auditions se sont déroulées, le rapport a été remis au ministre des finances fin juillet 2007, dans le plus grand secret.  Alors que la France s’apprête à assurer la présidence tournante de l’Union européenne à compter du 1er juillet 2008, il lui revient de transposer cette directive au plus tard le 15 décembre 2007.

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Le principe de la directive qui fait table rase du dispositif antérieur a été arrêté au lendemain des attentats de Madrid avec l’objectif affiché de « Porter un coup » à la criminalité et au terrorisme. Il est certain que la lutte contre le blanchiment constitue un axe essentiel de la lutte contre les organisations criminelles parce que, sans le blanchiment, elles ne pourraient pas réintroduire dans le système financier les masses considérables de capitaux provenant des trafics d’êtres humains, d’organes, de drogue, de la contrefaçon, de la corruption etc… De fait, sans le blanchiment, les organisations criminelles ne pourraient pas prospérer.

Le législateur européen a fait le choix éclairé d’adapter le dispositif préventif à l’évolution de la criminalité organisée et des organisations terroristes en mettant en œuvre une approche plus concrète et pragmatique, moins légaliste.

Ainsi, constatant que la criminalité organisée générait des profits au moyen d’activités criminelles extrêmement diversifiées, la directive élargit l’éventail des infractions principales pour faciliter la déclaration des transactions suspectes.

Devront à l’avenir être déclarées les sommes provenant d’une infraction grave, l’infraction grave englobant notamment toutes les infractions punies d’une peine privative de liberté d’une durée maximale supérieure à un an.

Ensuite, la nouvelle directive introduit une approche fondée sur la nature du risque de blanchiment : en présence d’un risque faible de blanchiment, le dispositif de vigilance est allégé. A l’inverse,  lorsque le risque de blanchiment est grave, les obligations de vigilance sont renforcées.

Se pose évidemment la question de l’appréciation de la nature du risque puisque c’est d’elle que va dépendre la mise en œuvre de l’un ou l’autre des dispositifs, et celle de la responsabilité qui en découle en cas de choix erroné.

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Ces deux innovations justifieraient à elles seules une refonte totale du dispositif français à l’image d’ailleurs de celle opérée à l’échelle communautaire. Alors que la date butoir pour la transposition arrive à échéance, les professionnels assujettis au respect des obligations préventives sont dans l’ignorance de l’option qui sera prise dans le cadre de la loi de transposition.

Malheureusement, tout laisse à penser que la France s’achemine vers une nouvelle superposition législative sur le dispositif existant, procédant ainsi à un nouvel empilement des réformes.

Un tel choix, s’il devait être entériné serait une grave erreur. La transposition de la troisième directive doit être l’occasion de clarifier un dispositif qui est devenu, en raison de la multiplication et de l’empilage des règles depuis 1991, trop complexe et illisible.

Force est de constater que le mille feuilles réglementaire génère incompréhension et divergences d’interprétations y compris de la part des juridictions commerciales et administratives, sans compter le risque pénal encouru par les professionnels. Il ne fait aucun doute que ce phénomène sera aggravé en raison de l’élargissement du champ des obligations prévu par la 3ème directive.

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A l’échelle européenne, les disparités entre les systèmes de lutte nuisent à l’efficacité du dispositif. Ainsi, il n’y a pas d’harmonisation des qualifications pénales ; les cellules de renseignements financiers dépendent de tutelles différentes selon les États. Il n’y a pas non plus d’harmonisation concernant les seuils de déclenchement des contrôles.

Par exemple, pour les mouvements d’espèces, les seuils varient de 3 000 ou 8 000 € en France  à 15 000 € pour 9 autres États membres dont l’Allemagne, le Royaume-Uni ou le Luxembourg.

Quant au fameux examen particulier des opérations atypiques à partir de 150 000 €, il s’agit d’une exception française (L 563-3 du Code monétaire et financier) qui est source d’insécurité juridique et qu’il conviendrait purement et simplement d’abroger.

La durée de conservation des documents prouvant que la vigilance a bien été effectuée peut varier de 5 ans (11 États) à 10 ans pour l’Italie et le Portugal.

Le défaut de déclaration constitue en France une faute disciplinaire, elle est aux Pays-Bas et au Luxembourg un délit pénal exposant les auteurs à une amende de 125000 €.

Enfin, des distorsions considérables apparaissent s’agissant du volume des déclarations de soupçons : 154000 déclarations annuelles au Royaume Uni, entre 6 000 et 14 000  pour l’Allemagne, la Belgique, la France, la Hongrie, l’Italie la Suède,  à 3 en Slovénie, 83 en Roumanie, 345 au Portugal et 450 au Danemark, sans compter les disparités que l’on peut constater à l’intérieur d’un État non seulement entre les différents professionnels soumis mais à l’intérieur d’une même catégorie d’assujettis. Ainsi, le nombre de déclaration émanant des établissements bancaires varie considérablement d’une banque à l’autre.

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Derrière le terrorisme:l’argent sale!

Il est en conséquence urgent et impératif de profiter de l’exercice de transposition pour adapter le dispositif aux réalités nouvelles de la menace de blanchiment et de financement du terrorisme. Il faut, tant pour des raisons d’efficacité que de justice, dissiper la méfiance des professionnels concernés par le dispositif, causée notamment par l’insécurité juridique à laquelle ils sont exposés lorsqu’ils mettent en œuvre les obligations de vigilance et de déclaration. 

Un arbitrage est nécessaire entre une approche purement légaliste où la loi prévoit tout et un traitement plus pragmatique consistant à laisser aux règlements professionnels le soin de prendre en compte les spécificités sectorielles. La vérité est sans doute à mi-chemin. Le rôle et la mission de Tracfin devraient être redéfinis pour faire de Tracfin, une véritable autorité centrale de régulation à qui l’on confierait notamment un rôle de conseil vis-à-vis des professionnels, ce qui n’existe pas aujourd’hui. Tracfin devrait également avoir un rôle d’interface pour les autorités de régulation ce qui permettrait d’améliorer la détection des indices suspects.

Seule une refonte du dispositif permettrait de remédier aux carences existantes qui seront aggravées avec la nouvelle directive. A défaut, le risque est réel que les organismes assujettis procèdent à des déclarations de couverture systématique pour se prémunir contre le risque de sanction en cas de simple erreur. Tracfin serait alors très vite asphyxié. Il est clair que dans ces conditions, la France aborderait très difficilement l’évaluation de notre système par le GAFI qui doit intervenir en 2009.

Le colloque qui se tiendra au Palais du Luxembourg à Paris, le 20 novembre 07 à l’initiative du Centre du droit de l’Entreprise de l’Université Robert Schuman sera l’occasion d’attirer l’attention des parlementaires sur la nécessité d’une réforme d’ensemble du dispositif préventif de lutte contre le blanchiment et de formuler des préconisations. (Inscription obligatoire : aurelie.kraft@urs.u-strasbg.fr)

Chantal CUTAJAR

Directeur du Master 2 Prévention des fraudes et du blanchiment ,Directeur du Grasco, (Groupe de recherches sur la criminalité organisée) ,Centre du droit de l’entreprise. Université Robert Schuman Strasbourg

LE PROGRAMME DU COLLOQUE >>>>>  A TELECHARGERProgramme 20-11-071.doc

LE SITE DU TRACFIN >>>>>>

UNE FICHE SUR LE TRACFIN>>>>>

06/11/2007

Les Marins pêcheurs, par Corinne LEPAGE

La tragédie des marins pêcheurs préfigure-t-elle notre propre tragédie collective ? La détresse les marins-pêcheurs bretons est à la fois émouvante car ils ne réclament que de vivre et annonciatrice notre problématique économique actuelle.

On doit parler en réalité de double tragédie ?

  • Les marins-pêcheurs sont les premières victimes d'une hausse du fioul qu'ils ne peuvent répercuter, en l'état actuel, dans les prix du poisson à la fois parce qu'elle est trop importante et par ce que le poisson pêché en mer est en concurrence directe avec le poisson d'élevage beaucoup moins cher, à la fois du fait de sa production industrielle et de l'absence de coût de transport.

  • Les marins-pêcheurs sont également les premières victimes de la perte de biodiversité qui affecte la faune marine, conséquence à la fois de la surpêche à laquelle les mêmes martins-pêcheurs ne sont pas étrangers et la pollution extrême des mers contre laquelle ils constituent le seul rempart de nature économique  

  • LIRE LA SUITE SUR LES CONFERENCES DE CITOYENS DE STRASBOURG  >>>>>>

05/11/2007

Des prix qui n'ont rien de littéraire...

"Les revenus démesurés des grands patrons": Une étude avec beaucoup de 00000000000 ...sur les comptes!
 
 En 2006, Bernard Arnault (LVMH) a touché l’équivalent de 27 000 années de Smic net en dividendes et les revenus de Louis Schweitzer (ex-Renault) se sont montés à un millénaire de Smic...

100 ans, 500 ans, jusqu’à 27 millénaires de Smic en une année. Même une fois les impôts payés (non comptabilisés dans les données ci-contre), les émoluments des grands patrons - publiés par le magazine Capital - demeurent considérables. Le talent exceptionnel de certains d’entre eux mérite une récompense importante. Si les inégalités de revenus sont largement acceptées, on voit mal comment la compétence, le talent, la responsabilité, l’effort ou la créativité pourraient justifier de tels revenus. D’autant plus que les niveaux de rémunérations des grands patrons sont parmi les plus élevés en Europe A LIRE >>>>>>>>>>>>

Dans le même domaine, un livre qui n'a rien de littéraire mais qui mériterait d'être lu par tous les politiques.....

Repenser l’égalité des chances: Qu’est-ce que l’égalité des chances ? Une utopie, un objectif politique crédible, une idéologie trompeuse ? Dans Repenser l’égalité des chances (Grasset, 2007), Patrick Savidan, Président de l’Observatoire des inégalités, réouvre le dossier et en défend une redéfinition qui ouvre sur la possibilité d’une "égalité des chances soutenable". Il est urgent d’interroger aujourd’hui, sous l’angle de la justice sociale, les conséquences de cette concentration des richesses, des hautes qualifications et des moyens de production qui a pour effet d’assurer aux uns une position sociale privilégiée, tout en excluant les autres des bienfaits de la société, en les renvoyant parfois à des formes d’extrême vulnérabilité sociale LIRE LA SUITE >>>>>>>>>>>

SUR DpJ, LE DROIT POUR LA JUSTICE: LA LETTRE DE L'OBSERVATOIRE DES INEGALITES >>>>>>>>>>

Sur DpJ (aussi) une pétition de SOS RACISME STRASBOURG:

CONTRE LES FICHAGES ETHNIQUES >>>>>>>>>>>>>>>

04/11/2007

Zoé au Tchad: Sept Européens ramenés à Paris par Sarkozy

"Sarko-Assistance" ou le "sauveteur volant" de l'Elysée

Un A-319 militaire "République française" a décollé de l'aéroport de N'Djamena pour Paris avec le chef de l'Etat, les trois journalistes et les quatre hôtesses de l'air espagnoles à son bord.

LIRE SUR RELATIO >>>>>>>>

03/11/2007

Qui ne le savait pas?

Selon un audit de l'inspection des Finances, les forces de l'ordre chargées de la sécurité routière ne sont pas adaptés à la réalité des accidents et ne sont pas là... où il faudrait.

C'est le genre d'études que j'adore. Quel automobiliste ne connaissait pas les conclusioons de cet audit?

Des policiers effectuent des contrôles de vitesse (F.Cepas, D.S.C.R.)

Des policiers effectuent des contrôles de vitesse (F.Cepas, D.S.C.R.)

Réalisé par l'inspection des Finances dans le cadre de la réforme de l'Etat, ce tt audit atteste que les forces de l'ordre chargées de la sécurité routière "ne sont pas concentrées sur les zones les plus dangereuses". Pour cause: les radars sont sur les autoroutes (c'est rentable!) et pas sur les routes meurtrières....
L'audit consacre un chapitre entier à l'organisation de la sécurité routière conseillant différentes manières de l'améliorer et d'économiser des emplois de policiers et de gendarmes.

Pas adaptés à la réalité

 Le rapport suggère que les forces de l'ordre s'adaptent à la réalité des accidents. Policiers et gendarmes "ne sont pas concentrés sur les zones les plus dangereuses", écrivent les auteurs de l'audit, relevant qu'ils étaient, en revanche, en "majorité" sur "les autoroutes et les zones urbaines". Or, selon l'audit, c'est sur le réseau secondaire, en zone rurale, qu'il y a "plus de 65% de morts". Un tiers des forces sont en zone rurale pour deux tiers de la mortalité, soulignent les auteurs. Les forces "consacrent une part importante de leur activité à d'autres missions", escortes ou maintien de l'ordre, "au détriment des contrôles routiers" ajoute-t-il. Elles n'auraient "pas tiré toutes les conséquences de l'automatisation des contrôles de vitesse" et "pas suffisamment adapté leurs pratiques à la mise en place des radars automatiques".

Décalage

76% de ces radars, sont installés sur les autoroutes (où il y a 6% du nombre de tués) et sur les routes nationales (18% de tués). Les contrôles d'alcoolémie, première cause des accidents de la route, "ne sont pas à la hauteur de l'enjeu", poursuit l'audit, qui précise qu'ils sont moins importants que ceux liés à la vitesse, "pas assez ciblés" et différents d'un département l'autre.
L'audit affirme que les phases de contrôles routiers sont "décalées par rapport à celles de la délinquance routière", notamment la nuit "qui représente 10% du trafic mais 35% des blessés hospitalisés et 44% des tués". "Les forces de sécurité sont peu présentes au cours de la nuit".
Seléction INTERNET par le NouvelOBS

PETIT RAPPEL:Selon un document officiel de l’Etat révélé par le magazine Auto Plus, les policiers ne sont pas en mesure de régler correctement les radars fixes ou mobiles. Avec à la clé des risques de PV injustifiés. Les radars français sont à nouveau dans le collimateur. Après les plaintes des automobilistes qui se sentent parfois piégés, c’est au tour de l’Etat de critiquer ses propres appareils, mal réglés, et dont la fiabilité des mesures laisse à désirer.
Selon le journal Auto Plus, le secrétariat général de l'administration de la police de la préfecture de la zone de défense Est (Metz) a réalisé en 2006 un rapport édifiant qui démontre d'importantes « erreurs de mesure » des radars de vitesse, qu’ils soient fixes ou embarqués.