05/01/2009
STRASBOURG: QUELLE MAISON DE L'HISTOIRE DE L'EUROPE ?
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| ELIE BARVAVI (Directeur scientifique du Musée de l'Europe à Bruxelles) au CAFE EUROPE de Relatio, le vendredi 16 janvier à 12H30 ( Zum Strissel à Strasbourg)
Lieu d'Europe, Maison de l'Histoire de l'Europe, Musée vivant de l'Europe, EURODOM ; Les projets ne manquent pas. Et le récent vote du bureau du Parlement européen sur la proposition Pöttering doit relancer bien des débats. A commencer celui sur le projet Eurodom ou « lieu d'Europe » lancé à Strasbourg par Alexis Lehman Elie Barnavi, qui vient de publier « l'Europe frigide » et qui dirige le musée de l'Europe de Bruxelles fait part de son expérience. Et en tire quelques leçons. Lire la suite Ajouter un commentaire (0) |
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30/12/2008
LES GRANDS PRIX 2008 DE RELATIO-EUROPE (II)
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| Lundi, 29 Décembre 2008 21:45 | |
>>> L'essai européen de l'année : « Le commencement d'un monde », par Jean-Claude GUILLEBAUD>>> Le film européen de l'année : Gomorra de Matteo GARONNE |
06:10 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, 2008, livres, cinema, guillebaud, conseil de l'europe, strasbourg
LES GRANDS PRIX 2008 DE RELATIO-EUROPE (I)
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| Lundi, 29 Décembre 2008 05:11 | |
| PRIX SPECIAL STRASBOURG DE « L'EUROPEEN DE L'ANNEE »:THOMAS HAMMARBERG, Commissaire du Conseil de l'Europe aux Droits de l'Homme
UNE DISTINCTION QUI S'IMPOSE! Courageux dans ses analyses (les autorités judiciaires et pénitentiaires françaises en savent quelque chose...), hyperactif sur tous les terrains sans exhibitionnisme, rigoureux dans ses rapports, l'oeil en éveil sur chacun des 47 pays du Conseil de l'Europe, observateur attentif de toutes les dérives sécuritaires qui écornent les libertés et les droits de l'Homme, brillant dans ses chroniques régulières (que RELATIO-EUROPE reprend systématiquement), Thomas Hammarberg est devenu l'une des consciences actives des droits de l'Homme. Il incarne l'esprit de résistance si indispensable en cette ère plus liberticide qu'on veut le voir. |
06:08 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, droits de l'homme, 2008, web, internet, strasbourg
15/12/2008
Plus de vingt associations créent le Collectif « Strasbourg-Europe. »
00:25 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, europe, association, parlement européen, conseil de l'euope, relatio-europe
09/12/2008
Après les rencontres avec Edgar MORIN : De belles graines semées...
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| Lundi, 08 Décembre 2008 17:42 | |
| « Sortir l'Europe de son bourbier »... >>> « Penser et panser l'Europe pour la ranimer » >>> « Strasbourg a des messages à apporter à l'Europe et au monde » >>> « C'est de Strasbourg que doit être relancée une politique de civilisation » >>> Suggestion au futur Président de l'Université de Strasbourg : Créer une « chaire de complexité » ![]() Roland Ries et Edgar Morin à l'Hotel de Ville de Strasbourg (photo Steinlein) |
00:34 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, europe, morin, livres, université
30/11/2008
Strasbourg: Les prochains CAFE EUROPE de Relatio
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| Dimanche, 30 Novembre 2008 00:25 | |
| INVITATION EDGAR MORIN
Jean ZIEGLER
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00:42 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, alsace, politique, europe, morin, ziegler
05/10/2008
Pour une garde européenne à strasbourg
| En marge des Quinze ans de l'Eurocorps | ![]() | ![]() | ![]() |
![]() Avec relèves régulières et levée quotidienne du drapeau aux étoiles d'or sur fond d'azur Au niveau national, il manquant une représentation ministérielle (au moins !). Adrien Zeller, le Président de la Région Alsace, s'en montrait outré, malgré une bonne humeur affichée. Fillon aurait pu être là puisqu'il n'a pas été convié au mini-sommet de crise réuni à l'Elysée. Mais quand on fait des réformes qui jettent un trouble sur la Brigade franco-allemande, c'est que l'on ne se préoccupé guère des 15 ans de l'Eurocorps.Quant au ministre de la défense, on sait que cet excentré du Nouveau Centre a quelques difficultés à voir ce qui est central ou ne l'est pas. Cet Européen a temps partiel devait avoir quelque autre chose d'important à faire (ou défaire). D'ailleurs pour trouver trace de l'Eurocorps sur le site du ministère de la défense, il faut vraiment chercher. Le corps européen, c'est quoi et c'est qui pour le « soldat Morin » ? J'exagère:il était passé en janvier présenté ses vœux, Monsieur de ministre.. Roland Ries et le commandant de l'Eurocorps, le Général de Corps d’Armée Espagnol Pedro Pitarch, en l'Hôtel de Ville de Strasbourg De toute façon cet hommage de Strasbourg au 15 ans du corps européen s'est très bien déroulé sans lui. Les mauvais figurants ne font jamais de la bonne figuration. Il est des personnalités qui ne brillent vraiment que par leur absence. Au niveau local, bravo encore et merci à Roland Ries pour cette excellente initiative prise avec le Commandement du corps européen. Place Kléber, il y a eu quelques moments d'émotion non feinte dans la foule. Notamment avec ces hymnes nationaux achevés sur les notes de l'hymne européen. Une Europe concrète, c'est une Europe qui fait vibrer. |
00:53 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, europe, eurocorps, morin, fillon, frnace, eurodistrict
01/10/2008
Sur relatio-europe: Ries et Cohn-Bendit et la session du Conseil de l'Europe
| Lettre ouverte de Roland Ries à Daniel Cohn-Bendit | ![]() | ![]() | ![]() |
![]() Il persiste et il signe, Dany-le-rouge devenu vert, centralisateur, insensible aux valeurs et aux symboles, influencé par les lobbies eurocratiques et atlantistes qui pensent que l'europe se porterait mieux avec un "Tout buxelles".... L'eurodéputé Daniel Cohn-Bendit a renouvelé son appel en faveur de Bruxelles " siège unique du Parlement européen"...alors que LE siège de ce PE est fixé à Strasbourg, Bruxelles n'étant qu'un lieu de travail. Roland Ries, le sénateur-maire de Strasbourg, riposte par 'une lettre ouverte à son "cher Daniel". A l'approche des élections européennes, il lui propose un "débat public" afin d' exposer (d'opposer) leurs "deux visions de l'Europe". >>> "L'université est renforcée par le Parlement : Elle ne saurait le compléter" >>> Pour un fédéralisme moderne et polycentrique >>>"Un seul lieu de travail? Pourquoi pas Strasbourg?" |
| LA CRISE: Les malheurs de BUSH, vus par Chrisian Antonelli | ![]() | ![]() | ![]() |
| Mardi, 30 Septembre 2008 23:17 | |
| BOSNIE-HERZEGOVINE : BOMBE A RETARDEMENT ? | ![]() | ![]() | ![]() |
| Mardi, 30 Septembre 2008 22:40 | |
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le président de la présidence collégiale de Bosnie-Herzégovine, Haris Silajdzic "Menaces pour la paix et la stabilité" Par William PETITJEANCertes, sur le terrain, l'ordre règne. Ou presque. Mais les accords de DAYTON montrent chaque jour un peu plus leurs limites...Un correspondant de Relatio-Europe résume : « La Bosnie-Bosnie-Herzégovine s'enfonce dans une paralysie politique dangereuse, avec une population qui ne se résigne qu'en apparence.. Dans le village Sarajevo, où le multiculturalisme n'est qu'un mythe illusoire, une colère rentrée peut exploser au moindre incident. Et la question serbe reste posée. Sérieusement. Avec une république autonome qui est un foyer de réseaux mafieux et une caisse de résonance de tensions extérieures. Une nouvelle guerre ? Certains ne l'excluent pas. Le terrain reste miné. Avec des bombes à retardement qu'il importe de désamorcer rapidement » C'est dans ce contexte que l'Assemblée du Conseil de l'Europe a exhorté à la mise au point d'une indispensable réforme constitutionnelle. |
| Russie -Georgie : Entretiens croisés | ![]() | ![]() | ![]() |
| Mardi, 30 Septembre 2008 16:25 | |
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Près de deux mois après le début des hostilités entre la Géorgie et la Russie et au moment où le déploiement des 200 observateurs de l'UE, l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe débat de la situation. Relatio-Europe a rencontré Zurab Tchiaberashvili et Alexander Alekseev, Représentants permanents de la Géorgie et de la Fédération de Russie auprès du Conseil de l'Europe. Entretiens croisés exclusifs pour Relatio-Europe, |
| BELARUS : Elections, piège à...opposition | ![]() | ![]() | ![]() |
| Mardi, 30 Septembre 2008 20:44 | |
| Par Jacques DEHAIRE « Le Président Loukachenko ne rate jamais une occasion de laisser passer une chance. On espérait que les récentes élections législatives marqueraient un tournant dans l'isolement du reste de l'Europe que s'est imposé le Bélarus. Malheureusement, il n'en a rien été. L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe n'a pas même été autorisée à observer le scrutin mais l'OSCE était présente et a conclu que les élections n'avaient pas été conformes aux normes européennes. En tant qu'ami du peuple bélarussien, je suis profondément déçu mais j'espère toujours qu'il aura bientôt une occasion de s'exprimer dans le cadre d'un scrutin véritablement libre et équitable » Cette déclaration de Terry Davis illustre bien la déception des Européens après les élections en Biélorussie. Elections, piège à Occidentaux et ..à opposition. |
| CHYPRE, un espoir, enfin... | ![]() | ![]() | ![]() |
| Mardi, 30 Septembre 2008 16:52 | |
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''Nous ne pouvons pas nous permettre d’échouer'' prévient le Président Dimitris Christofias dans son discours de STRASBOURG ''Nous imaginons une Chypre où les conflits entre communautés auront cédé la place à une concurrence saine, dans le cadre d’une économie unifiée, et à une convergence d’intérêts entre les différentes catégories de population, indépendamment de la communauté à laquelle elles appartiennent'', a déclaré le président chypriote dans son allocution à l’Assemblée parlementaire, le 30 septembre. Le président Christofias a souligné sa ''communauté de vue'' avec le chef de la communauté chypriote turque, Mehmet Ali Talat, qui s’adressera aussi à l'Assemblée, le 1er octobre, avant un débat sur la situation à Chypre. ''Je crois que nous pouvons et que nous devons réussir'', a-t-il ajouté. |
00:39 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, siège, ries, cohn-bendit, université, frnace, euroep
21/09/2008
Une sortie strasbourgeoise de "rentrée" ....
De l’inauguration dela Médiathèque André Malraux à la fermeture de la Manufacture de tabac.
Cruel dilemme, ce vendredi 19 septembre à Strasbourg. Où se rendre, à 17 h, à la Krutenau (Kartena ou Rutana, propose le dico Windows !) ou au môle Austerlitz ? Le Bureau du Temps de la ville de Strasbourg (installé ou pas ?) avait-il seulement réfléchi au casse-tête pour la Feuille de Chou et son PDG, faute au graphe et localier, le tout en un ?
D’un côté de l’ex Port autonome, le prolétariat rouleur de tabac pour cigares, promis au licenciement, par une lointaine pieuvre étasunienne sans cœur, ses syndicats FO et CGT, de l’autre, sur l’ex môle portuaire, reconquis sur le glacis franco-allemand, entre UGC et Conservatoire, le vieux-nouveau bâtiment de brique rouge, désormais blanchi (hélas, regrettait Ries qui y perdait un paysage d’enfance) et proprement tagué, la Médiathèque lancée par le tandem (surtout la roue arrière) et pourtant, hélas, il y a eu des élections, réceptionnée et (oh continuité républicaine, et collaboration de classes) inaugurée par son successeur d’une autre couleur politique au rose quelque peu délavé, par un usage soutenu quoique dissimulé de lessive Modem.
Rive droite ( !) la nomenklatura socialo-uMpiste, égayée de quelque verdure garantie sans OGM ni pesticides, des hautbois, des poètes ; rive gauche, les brontosaures (MEDEF dixit) de la souterraine lutte des classes, le Cardek, les amis de la place d’Austerlitz sans cars ni bagnoles, le POI –les trotskolambertistes-, la LCR-NPA, et même le PCF, de la musique qui balance et, en ouverture, le patron de la Choucrouterie, l’Alsacobarde, Rocher Zifer, with Cookie Dingler himsef, yes M’am and his liberated women.
On tira à pile ou face, comme dans The dark knight, et c’est ainsi qu’on se retrouva, à 16h 50, au pied de la passerelle qui, si elle n’avait été barrée par deux à trois Cerbère(s), nous aurait conduit dans le Saint des Saints, pour le coupage de ruban tricolore. Mais on n’avait pas été invité par le protocole, oubli qui faillit priver le lectorat de la Feuille de Chou du roman-feuilleton qui a déjà commencé ci-dessus et ne manquera pas de s’étendre.
On n’attendit que fort peu de temps, et l’on vit apparaître, un sauveur –pas suprême, mais en l’occurrence, fort utile-, sous la forme d’un ex soixante-huitard, qui a su, sans trahir, cependant ses idéaux mao, servir territorialement le peuple, tout en gagnant sa vie, grand merci à lui.
Muni du viatique ad hoc, nous pénétrâmes enfin sur la partie livresque du môle, après avoir franchi l’Achéron, non point en barque, mais par une gracieuse passerelle.
La foule, sevrée de petits fours et de crémant d’Alsace depuis la dernière inauguration, s’impatientait déjà. Un mouvement se fit vers le ruban tenu par deux porte-ruban en chair et en os. Le portes vitrées du Temple s’ouvrirent, et, une musique quasi royale accompagna les happy fews sélectionnés jusqu’a l’estrade ou se succédèrent les discours, pendant une bonne plombe.
La sono pas adaptée, au début, au moins, au béton nu, répercuta les paroles attendues en ces occasions. A part les premiers rangs, forcés de se taire, fonction, et exposition aux flashs obligent, le reste de la petite foule était fort bavarde et bruyante, comme des collégiens malpolis, jusqu’à ce que le président de la CUS, Jacques Bigot leur fit, poliment la leçon, avant de parler chiffres.
On en oublie sûrement, mais défilèrent au micro derrière un transparent pupitre très mode, le maître des lieux, les architectes, le président du Conseil général, Kennel, le représentant du prince de la région Alsace, Zeller (de quoi) était, comme souvent absent, M. Traband – avec un D, pas confondre avec un véhicule est-allemand à deux temps-, l’ex président de la CUS, le gaullo-malrucien, amateur éclairé de livres, j’ai nommé Robert Grossmann, fort civilement invité par le sénateur-maire Roland Ries à discourir, exercice qu’il accomplit (18/20), avec souffle, envolée et références bienvenues, entre parenthèses, et on le lui a dit, le meilleur dans cet art oratoire.
La représentante de Christine Albanel, fut plus que brève, elle ne dit mot, mais consultait furtivement sa montre, c’est vrai, on languissait. Roland Ries soi-même, quoiqu’ex agrégé de lettres sembla moins inspiré que l’ex président de l’UJP. Le préfet du Bas-Rhin, préfet de la région Alsace, Rebière, (nor ä Stamm) probablement fatigué de retenir, avant d’expulser, chaque jour que RESF fait, d’étranges étrangers fut très bref.
Parmi les présents, on remarqua Wolfermann, de la librairie Kléber, Jaecki, de la police municipale, Laurent Husser, de la (très à) droite strasbourgeoise, Léon Strauss, historien émérite, Claude Keiflin, journaliste welche aux DNA, Lucien Braun, philosophe-éditeur, Daniel Payot, conseiller municipal-philosophe (mais ni roi-philosophe ni philosophe-roi, tant pis Platon…), et, on allait l’oublier, pardon, ce qui aurait accru son chagrin, Fabienne Keller, la mine des fêtes défaite, par Ries et Grossmann réunis, se souriant tout en maugréant intérieurement “tu vas voir ta gueule à la récré“. On sourit aux petites piques qu’ils se balancèrent mais c’est le demi-tandem qui avait commencé, comme on dit dans les cours dézécoles.
Enfin, on passa à la suite des réjouissances. Roland Ries Premier Emprunteur, pas emprunté, laissa son empreinte : il fut flashé avec La grammaire est une chanson douce (Derrick Or-Sénat…) qu’il avait voulu relire, de même que L’imparfait du subjonctif, ce sera pour la prochaine fois. “Encore eut-il fallu que je le susse”, vous voyez ?
Des copieuses nourritures spirituelles, on passa à celles de la bouche et du ventre. On espère que le buffet de Musica, ce samedi, sera plus goûteux que celui de la médiathèque ! Sempiternels pretzels’, kougelhof, mini knacks (pas Kanaks eh, Windows!), mousse, und wisse Wi (bon, lui).
Puis on put visiter le lieu. De beaux volumes (l’espace, et les livres) partout, du béton gris, du rouge très NPA sur les sols, les piliers, du métal (conduits, escalier), des fauteuils style contemporain confortables, des étagères à livres bien sûr, une signalétique à première vue au point, des ordis à foison, des phrases (proprement) taguées, à l’intérieur comme à l’extérieur du bâtiment; même sans ouvrir un seul livre, il y a de la lecture, et partout, une ouverture sur l’extérieur, le quai, le nouveau quartier encore inachevé, des arbres dont on fait le papier des livres. Dans les étages, on entendit des musiciens, on croisa le poète Jacques Goorma qui susurrait à l’oreille du Guillevic
Ce ouiquende, journées du patrimoine, la population, interdite d’inauguration, pourra, enfin, s’approprier le lieu payé par sa contribution directe et indirecte. On y trouve non seulement des livres,, des revues, des journaux, mais aussi de la musique, des films. Il est donc possible d’être moins crétins que les éternels Bouvard et Pécuchet judicieusement évoqués par Robert Grossmann.
Il était déjà 18h30. On fila vers l’ex SEITA, rectifié Altadis, et bientôt assassiné par Imperial Tobacco Le tabac t’abat, fumeurs et salariés compris.
On y croisa encore Roland Ries qui en bon socialo-centriste, savait aussi passer de la nomenklatura plutôt bourgeoise à la lutte des classes essoufflée prolétaire. Roger Siffer et Cookie Scotch (avec ou sans glaçon ?) Dingler étaient déjà repartis, mais il restait Dreyfus, le conseiller général socialiste du quartier, l’adjoint vert Alain Jund, des responsables de RESF 67, des trotskistes de toute obédience, POI, LCR-NPA,- où était LO ?-, et des communistes, (si, si,) premier secrétaire fédéral, J B Metz, en tête, sans compter, bien entendu, les salariés promis à la liquidation boursière, leurs familles et amis.
Savez-vous quelle est la différence entre la nomenklatura du môle et le prolétariat krutenauvien ?
Les premiers mangent et boivent gratis, le seconds payent leur demi et leur sandwich merguez ou saucisse blanche ! C’est ça aussi la lutte des classes, ses gagnants, ses perdants (provisoires) Mais gare à la revanche !
Alors, cette révolution, ça vient ?
Hortefeux à Vichy
00:40 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, alsace, culture, social, grossmann, ries, meyer
18/09/2008
L'Europe? Une affaire locale...
| Péages urbains : plutôt "bien acceptés" en Europe | ![]() | ![]() |
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| « L'Europe par les territoires »:LILLE | ![]() | ![]() |
GROS PLAN SUR...L'EUROMETROPOLE FRANCO-BELGE
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Un dossier Relatio-Europe de William PETITJEAN
![]() Cette expérience lilloise est évidemment pleine d'enseignements pour Strasbourg. Roland Ries et Martine Aubry ont déjà confronté leurs expériences dans plusieurs secteurs de la vie municipale (animation nocturne, transports, environnement, actions internationales, rayonnement européen, démocratie locale, politique culturelle etc....) Les contacts entre les deux métropoles vont se resserrer encore à la suite de la visite d'hier(1) de Martine Aubry à Strasbourg « Nous animons des réseaux de villes européennes. Ces réseaux comprennent aussi des villes françaises. Il y a une grande complémentarité entre Lille et Strasbourg. Et nous avons sur l'Europe et la démocratie locale des vues convergentes », a déclaré en substance Roland Ries. qui veut donner à l'eurodistrict une structure et une consistance qui lui font encore défaut pour passer de la coopération transfrontalière à la cogestion transfrontalière.« Venir à Strasbourg, c'est toujours prendre un bain d'Europe. Nous en avons besoin », a lancé Martine Aubry. Cette concertation et cette coopération auront des prolongements concrets : un engagement commun.
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18:03 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, alsace, villes, politique, régions, territoire, circulation
































Un sondage qui doit être étudié de près dans bien des villes européennes. Alors que les villes françaises auront bientôt la possibilité de mettre en place ce type de péage, une "large majorité" de l'opinion publique reste opposée à cette mesure, qui est pourtant globalement "efficace" et plutôt "bien acceptée" dans les villes européennes qui l'ont déjà adoptée.
Dès qu'on lui parle de « son » Eurométropole, elle devient intarissable, Martine Aubry. Elle a raison. « Construire l'Europe par les territoires » est une noble ambition. Et un impératif. Savoir transcender les frontières entre voisins permet de mieux cimenter concrètement cette « unité européenne » qui assure la paix en tissant des liens avec « les voisins de nos voisins qui sont aussi nos voisins », comme on dit depuis longtemps en Alsace. Politiquement sa satisfaction est légitime : « Nous avons réussi à nous mettre d'accord malgré nos différences et nos concurrences. Et, dans le contexte actuel, ce n'est pas une mince affaire : nous avons réussi à faire s'entendre des Wallons et des Flamands », sourit-elle en sachant (son père en a fait suffisamment l'expérience) que l'Europe est d'abord une « longue patience » qui exige, selon la formule de Monnet, le mariage de « l'idéal et de la nécessité » . Et une belle détermination : « Continuer, continuer, continuer », malgré les crises !