09/09/2008

RELATIO-EUROPE ATTAQUE!

Désolé :le Portail de l'Europe citoyenne est actuellement victime d'une cyberattaque. Par qui, pourquoi? Le bouclier antivirus avait pourtant démontré son efficacité en d'autres circonstances... Il faut croire  que le "risque zéro" n'existe nulle part. La mobilisation générale a bien sûr été décrétée. A bientôt donc sur www.relatio-europe.eu dès que cette opération sauvetage sera réussie. Nous nous consolons en pensant que ce sont  les sites intéressants ou  gêneurs qui sontle plus souvent ataqués... Voici l'écran tel qu'il apparaît en ce moment!

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02/09/2008

Europe: Le rapport de Catherine Trautmann sur le paquet TELECOM prêt à être adopté

Les eurodéputés ont débattu à  Bruxelles de la réforme de la législation-cadre sur les communications électroniques qui concerne notamment la téléphonie fixe et mobile, la radiodiffusion et l'Internet.  Le paquet Télécom vise à renforcer les droits des consommateurs et la protection de la vie privée, à assurer une application cohérente des mesures réglementaires et à moderniser l'utilisation du spectre radioélectrique. Le PE devrait adopter ce paquet législatif, à commencer par le rapport de Catherine TRAUTMANN,  au cours de la deuxième session de septembre à STRASBOURG.

 

25/07/2008

Barack Obama ou l'autre visage des Etats-Unis

LE COMMENTAIRE DE RELATIO-EUROPE
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Vendredi, 25 Juillet 2008 00:24

Par William PETITJEAN

« Peuple de Berlin, peuples du monde, notre heure est venue. »...L' « obamania » qui souffle sur l'Europe va sans doute s'amplifier encore après le discours de Berlin du sénateur de l'Illinois. Belle éloquence. Et joli choix des mots. Surtout dans la bouche d'un homme qui n'a pas spécialement la réputation de bien connaître l'Europe...

 (Photo AFP)

Cette « obamania » européenne se vérifie dans tous les sondages et dans tous les pays.(sauf en Russie) Entre 49% (au Royaume Uni) et 80% (en Italie) des Européens sondés voteraient pour lui, s'ils pouvaient. Fatigue de Bush et des républicains, envie d'une « rupture » avec les « néo-conservateurs », besoin de voir un « autre visage de l'Amérique », fascination pour un homme de couleur qui réussit « l'impossible exploit » de pouvoir accéder à la maison blanche, look « à la Kennedy », bonne communication...et besoin de placer des espérances nouvelles dans une génération nouvelle.

Mais cette « obamania » n'a pas encore gagné les sphères  dirigeantes de la plupart des pays. Pour cause...

21/04/2008

INTERNET:RELATIO DEVIENT UNE ENTREPRISE DE PRESSE

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Daniel RIOT crée la première et la seule

entreprise de presse à Strasbourg

exclusivement consacrée à l’Europe.

  

Cette initiative est dédiée à la

Mémoire de Pierre PFLIMLIN

 

 

La passion de l’Europe nourrie par la raison
 

9 MAI. La journée de l’Europe, cette année, prend, pour nous et pour ceux qui nous suivent, un sens pour le moins particulier. Non seulement « L’Europe cette emmerdeuse », le livre de Daniel RIOT et Sandrine KAUFFER sera en librairie, mais RELATIO inaugure plus qu’une nouvelle formule : une vie nouvelle. L’Europe bouge : RELATIO met le turbo. Et change de nature en passant du blog au journal en ligne. Avec une série d’innovations. Au niveau des structures, des moyens (humains et matériels), de l’étendue du réseau de correspondants et de contributeurs.

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Une Sarl de presse, RELATIO.europe.multimédias, (en voie de formation) est créée pour transformer le blog RELATIO en un Site de Presse, «RELATIO europe ». Mieux connaître et mieux penser l’Europe pour mieux la vivre ! Il s’agit de la seule société de presse, d’éditions et de production exclusivement consacrée à l’Europe dont le siège et le centre de ses activités sont à Strasbourg. Daniel RIOT en est le gérant majoritaire.

Pour tout renseignement complémentaire : direction@relatio-europe.eu

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Cette Sarl œuvre de conserve avec l’association « Le CERCLE DE RELATIO », société des lecteurs et des contributeurs de RELATIO, pour le développement de RELATIO europe. Cette association milite dans l'esprit de la ligne éditoriale de RELATIO pour le renforcement de l'Europe des valeurs fondatrices du Conseil de l'Europe, donc pour l'Europe DE et A Strasbourg.

Pour adhérer : cercle@relatio-europe.eu   

Ou télécharger et remplissez le bulletin: le Cercle, formulaire.pdf

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 De L’euroblog au journal en ligne

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RELATIO europe est un cyber journal gratuit / Pour s’abonner,, il suffira de s’inscrire aux eurolettres de RELATIO

Le reflet de l’Europe dans  tous ses états.

 
RELATIO europe est à la fois

>>> Un journal permanent : L’Europe en direct

>>> Un magazine décapant : Vivre en Europolitain

>>> Une revue pertinente : Penser l’advenir européen

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RELATIO europe comporte également deux « éditions spéciales ».

Une consacrée à « l’Europe des  Villes et Régions » : L’Europe près de chez vous

Et une consacrée à la vie de  « Strasbourg-Europe » : La capitale démocratique de l’Europe, l’eurodistrict du Pont de l’Europe, et l’espace rhénan qui est la colonne vertébrale de l’Europe

 
RELATIO europe
bénéficie d’un patrimoine éditorial : le cyberjournal européen est déjà enrichi de plus 5500 articles publiés dans l’actuel blog. Vous retrouverez toutes les rubriques du blog qui seront complétées et enrichies. Les pages « gourmandes », « vagabondes » et  « coquines », notamment,  seront étoffées, avec bien des surprises en préparation… Pour prendre contact avec la rédaction : redaction@relatio-europe.eu

 
RELATIO europe
est animé par une rédaction très étoffée, un Comité éditorial de qualité et un réseau de correspondants et de chroniqueurs venus d’horizons très divers.Ce réseau RELATIO est par définition interdisciplinaire, transpolitique et trans-générationnel.

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RELATIO europe est un media interactif et participatif : il sera notamment une plate-forme d’ euroblogs labellisés « RELATIO », réservés aux membres du Cercle. Et il est très ouvert à des contributions extérieures, sous formes de tribunes ou de cartes blanches. La richesse de l’Europe naît de sa diversité et la démocratie est pluraliste ou n’est pas. Ce webjournal est d’abord le votre. Faites-nous part de vos suggestions, remarques et critiques…sans attendre le 9 mai. contact@relatio-europe.eu  

 
RELATIO europe
est un journal européen francophone, mais un multilinguisme partiel est d’ores et déjà attendu.

 
RELATIO europe  est aussi un support de choix et performant pour promouvoir des produits, des entreprises, des manifestations.
Pas de publicité « envahissante », mais des annonces mises en relief, des liens sponsorisés et des partenariats commerciaux affichés en toute transparence.

Pour tout renseignements, vous pouvez dès maintenant écrire à nos services : publicite@relatio-euroep.eu ou partenaires@relatio-europe.eu

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RELATIO europe, s’inscrit dans une continuité éditoriale du blog Relatio actuel : c’est L’Europe des valeurs démocratiques en clair sur le Net. En décryptant tout ce qui peut menacer les libertés, les droits de l'Homme, les atteintes au "principe d'humanité".

La passion de l’Europe de RELATIO est nourrie par la raison. Cette passion nous ne sommes pas les seuls à l’avoir et à vouloir la faire partager. Nombreux sont ceux qui pensent que cette entreprise, comme s’écriait Pierre PFLIMLIN, que l’on appelle maladroitement la « construction européenne » est plus essentielle, VITALE, que jamais. Pour tous les Européens, et pour chacun d’entre nous. Pour l’équilibre de la planète donc de cette Humanité qui, on l’oublie trop, est composée… d’humains, c’est -à -dire de Personnes, au sens le plus riche du terme.

C’est « l’Europe de l’esprit qu’il faut construire », exhortait Pierre PFLIMLIN. C’est cette Europe-là que RELATIO veut, à son échelle, favoriser. Avec cet esprit critique sans lequel il n’est point …d’esprit. Avec la volonté de mieux répondre à la question clef que posait le polémologue Gaston BOUTHOUL à Strasbourg dans les années 50 avec Louise WEISS : « Qu’est-ce qu’on fait quand on ne fait pas la guerre ?».

 
L’équipe de  RELATIO

(dessins de Tomi Ungerer) 

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04/11/2007

DESINFORMATION : Confidences en guise de Défense et illustration de… Sarkozy.

« Sarko, l’Américain » : un « agent » de l’Oncle Sam ?

Le « réseau Voltaire » devrait avoir la décence de changer de nom…

7a2956bdf21090d4570f2f1301ff0cf8.jpgRUE89 éprouve le besoin de s’étendre, pour les leur tordre le cou,  sur des fausses infos diffusées par le « réseau Voltaire », l’un des champions toutes catégories de l’intox sur internet. Un réseau qui devrait avoir la décence de changer de nom, tant il insulte ce philosophe que l’on devrait tellement relire en cette période liberticide et lâche.  Une preuve de plus de l’extrême difficulté de lutter contre les effets pervers d’Internet « grande machine à rumeurs ». Sarkozy se voit d'avoir été "formé" par les Américains, voire d'être un "agent" américain. Du coup, l’effet boule de neige du web en folie, accrédite cette connerie immonde !

A la base de cette accusation, un voyage d'étude aux Etats-Unis effectué par Nicolas Sarkozy dans les années 80 alors qu'il était maire de Neuilly, à l'invitation du département d'Etat dans le cadre de son Programme d'invitation de personnalités étrangères.

SIX SEMAINES QUI VALENT DES ANNEES

Et alors ? Confidence : ce programme, j’en ai bénéficié aussi.  Et je ne regrette en rien d’avoir grâce à lui passé six semaines (plus que la norme de ce type de bourse) à sillonner les Etats-Unis, à rencontrer des membres du Congrès, des conseillers de la maison Blanche, des responsables du département d'etat,et les meilleurs chercheurs, experts ou acteurs  des domaines qui m’intéressaient : la presse et le média (bien sûr), les minorités (Noirs , Portoricains,Indiens, Amish, Mexicains, Chinois, "Français" de Louisiane), les rouages du complexe militaro-industriel et les multinationales... 

Six semaines qui valent des années d’études sans appui « logistique ». Et des découvertes, des rencontres, des richesses intellectuelles que je n'aurais jamais pu faire, avoir et cueillir avec mes seuls moyens. Privilèges? C'est vrai. Fabuleux, même. J'en garde pleine conscience. Comme tant d'autres Européens qui ont pu en bénéficier.

Puisque j’en suis aux confidences, j’ai participé aussi à un stage d’information au Pentagone (à l’époque des fusées Pershing). Et alors, suis-je un agent américain pour autant ? Soyons sérieux. Apprendre pour comprendre, cela implique travail, contacts, rencontres. Etudes.

Et je ne doute pas que Nicolas Sarkozy, dans son voyage d’études fait avec Hortefeux, n’ait pas beaucoup appris sur ce qui l’intéressait à l’époque : le « marketing… politique et le… financement des campagnes »  qui l'a conduit à Washington, New York, San Francisco et Oakland (ce qui, cela dit avec le sourire, est peu par rapport à mon propre périple). Ce n’est pas qui en fait un « espion », un « agent » de l’Oncle Sam ou un « vendu » aux Américains.

Pour être complet sur mon humble cas, j’ai  fait aussi des stages d’études (des reportages et des enquêtes puisque j’en ai toujours tiré journalistiquement parti) à l’Otan, dans l’armée yougoslave (juste après la mort de Tito), en URSS, au cœur du Pacte de Varsovie,en Scandinavie, au Canada,   en Israël, dans les pays arabes, chez les islamistes du Pakistan,  en Afrique du Sud (sous l’apartheid),  en Inde, en Chine, en Afrique, au Maghreb et ailleurs… Et alors ? De belles chances, oui. Des expériences fantastiques, oui. Des apprentissages, oui. De belles écoles, oui. Mais jamais « vendu » puisque jamais à « acheter »…Pour jauger, il faut savoir. Pour savoir, il vaut mieux voir.

LES PROXENETES DE L'INFO-INTOX

Ce type de « bourses américaines » n’est d’ailleurs plus ce qu’il était (économies fédérales !). Ce qui est dommage pour les générations nouvelles. Mais il a été bénéfique pour des milliers de responsables  politiques, de fonctionnaires, de journalistes, d’universitaires. De droite, de gauche, du centre et de nulle part…La france et d'autres pays ont mis au point des programmes de ce type, plus modestes et moins organisés.L'Union européenne ferait bien d'y songer plus sérieusement qu'elle le fait.

Cela dit, pour en revenir à notre propos initial, les mécanismes de la rumeur ne sont qu’amplifiés et accélérés par Internet. Le web n’est qu’une vache à lait    de plus pour les esprits infantiles qui se nourrissent de fantasmes, se vautrent dans le virtuel, et vivent par procuration. En jalousant ceux qu’ils dénoncent. Et en cultivant le confort des rumeurs pour fuir l’inconfort des informations. Le réseau Voltaire, le mal nommé, en vit, en proxénète de l'info-intox....

Daniel RIOT

02/11/2007

Internet et vie privée: Un édito du monde qui mérite débat...

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out ce qui est interdit aux médias classiques écrits et audiovisuels est permis sur Internet. Cette constatation inquiétante est renforcée par le jugement du tribunal de grande instance de Paris qui, le 29 octobre, a débouté des plaignants dont la vie privée, en l'espèce leurs préférences sexuelles, avait été dévoilée sur Wikipedia. La législation actuelle laisse la porte ouverte à ce type d'abus. Le tribunal s'appuie sur le fait que l'encyclopédie électronique n'assurerait qu'un hébergement technique. C'est oublier que Wikipédia, dont le succès est considérable, est devenu l'un des dix premiers sites mondiaux : n'importe quel article ou élément d'article diffusé par son canal est dans l'instant mis à disposition de millions d'internautes. Seul un contenu "manifestement illicite", comme la pédopornographie, doit être supprimé lorsqu'il est porté à la connaissance des sites "hébergeurs". Mais l'outing forcé, la diffamation, échappent à la loi.

Le Net est bien sûr un outil formidable de travail et de communication. Mais, tout comme la "bulle" spéculative Internet avait gonflé jusqu'à la démesure avant d'éclater, l'euphorie suscitée par ce nouvel espace mondial de liberté a suscité un vertige collectif qui a longtemps masqué ses effets pervers. Sans même compter les possibilités accrues de fraude et d'escroquerie et les risques d'addiction, Internet devient en effet une arme de diffusion massive de ragots et de fausses nouvelles. Un instrument pratique et redoutable de vengeances anonymes, parfois de menaces. De tout temps, la rumeur a pu détruire des vies et des réputations. Internet démultiplie cet effet, offrant des possibilités nouvelles aux "corbeaux" de tous ordres.

Si rien n'est fait, c'est une sorte de Big Brother mondial à l'envers qui va se mettre en place. Nul ne sera à l'abri de la divulgation, à la vitesse de l'électronique et sans possibilité de réagir, d'épisodes réels ou inventés de sa vie privée, avec ou sans intention de nuire. Déjà, on sait que des employeurs potentiels peuvent récolter sur la Toile, en toute discrétion, des "informations" plus ou moins exactes sur des candidats à l'emploi. Des écrivains ou des journalistes sont désignés à la vindicte publique ou cibles de "cyber-enquêtes".

Il devient urgent d'adapter le droit à cette nouvelle réalité. La nature immatérielle d'Internet, sa capacité à se jouer des frontières compliquent la tâche du législateur. D'autant que les citoyens ont pris goût aux possibilités qui leur sont offertes, et que les moteurs de recherche sont devenus un outil de base pour la quête de documentation. Mais il est essentiel de trouver un équilibre et de le faire respecter. Faute de quoi, sous couvert de transparence, c'est une régression démocratique, un recul des droits de l'individu qui vont s'installer au coeur de la société.

Article paru dans l'édition du 03.11.07

01/11/2007

A Lire sur RELATIO, le webzine de l'Europe en Revue

 ESPAGNE:La justice fait de la scientologie une religion

SARAJEVO: Le Premier ministre bosniaque démissionne

Europe vagabonde: VILNIUS, ou les secousses de l'Histoire

FMI: Dominique Strauss-Kahn à son poste

Premières leçons du scandale de "l'Arche de ZOE"

Iran, Birmanie: De la difficulté des sanctions...

POLOGNE: Accord de coalition

Cybercriminalité: Vers une Unité spéciale européenne

La gauche européenne dans l'impasse

23/10/2007

Démocratie participative : Les rencontres mondiales de Lyon

Le Conseil Régional Rhône-Alpes, territoire d’innovation démocratique, organise du 10 au 12 décembre 2007 une rencontre mondiale :

« La démocratie participative

 

du local au global :

 

 pour quel développement ? »

 

Une rencontre à construire collectivement jour après jour à partir des contributions de tous les représentants associatifs, citoyens ou élus qui souhaitent apporter en amont leur pierre à l’édifice. Un espace participatif est actuellement en ligne:

http://www.democratie2007.rhonealpes.fr

(Inscrivez-vous au forum de discussion)

Venez prendre part au débat !

13/10/2007

Relatio, L’Europe en revue, participe à BLOG ACTION DAY

b5d07ee69dc1ec4161e3349b39a94575.jpgLe 15 octobre, des blogueurs du monde entier seront unis pour exposer une cause unique à l’esprit de tous. En 2007, la cause est l’environnement. Chaque blogueur écrira sur le thème de l’environnement à sa façon et sur un sujet qui lui tient à cœur. L’ objectif est d’amener tout le monde à parler d’un avenir meilleur. RELATIO qui est riche en notes sur l’écologie et l’environnement durant toute l’année s’associe à cette action d’un jour qui doit avoit un impact…durable!

EN SAVOIR PLUS >>>>>>

VOIR LES VIDEOS  >>>>>>

12/10/2007

La pétition de l'intersyndicale des journalistes

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Il n'y a pas de démocratie


sans liberté de la presse


Les syndicats avancent les propositions de modification législatives suivantes :

de30e3aa66665402327f7a9be0f002ca.jpg❚ CHAQUE TITRE (écrit, audiovisuel,multimédia) devra disposer d’une équipe rédactionnelle permanente et autonome composée de journalistes professionnels au sens de l’article L 761-2 du Code du travail (dans sa version actuelle).Le recours à des journalistes non permanents (CDD ou pigistes) ne sera autorisé que dans le cas de remplacements prévus par la législation en vigueur ou pour renforcer la qualité d’expertise de la rédaction dans un domaine particulier.

❚ LA LOI FERA OBLIGATION à l’éditeur de remettre chaque année aux institutions représentatives du personnel, en même temps que ses comptes annuels, la composition de cette équipe rédactionnelle en y faisant apparaître le nombre de journalistes précaires et de correspondants locaux de presse. En cas de non-respect de tout ou partie de ces dispositions, les diverses aides publiques dont bénéficie l’entreprise de presse fautive seront suspendues.

❚ QUELLE QUE SOIT la forme juridique du titre, quelle que soit la forme juridique de l’équipe rédactionnelle, cette dernière sera obligatoirement consultée par la direction sur tout changement de politique éditoriale ou rédactionnelle.

❚ CETTE ÉQUIPE RÉDACTIONNELLE sera également obligatoirement consultée par l’employeur avant et lors de la nomination du responsable de la rédaction, quel que soit l’intitulé de sa fonction (directeur de l’information, directeur de la rédaction, rédacteur en chef…). Celui-ci devra présenter son projet éditorial à l’équipe rédactionnelle, qui pourra s’opposer à sa nomination ou à son projet.

❚ PAR LA SUITE, si la gravité de la situation l’exige, l’équipe rédactionnelle pourra prendre l’initiative d’un scrutin de1d8ef0c892142b29557d19a4c4dd617a.jpg défiance. La rédaction aura la faculté de saisir le comité d’entreprise. Celui-ci pourra agir dans le cadre d’un droit d’alerte aménagé et spécifique. Là encore, en cas de non-respect de tout ou partie de ces dispositions, les diverses aides publiques dont bénéficie l’entreprise de presse fautive seront suspendues jusqu’à ce que cesse ce manquement. Cette sanction sera publiée et diffusée par l’entreprise de presse.
En outre, sans prétendre apporter aujourd’hui de réponse au débat relatif au statut des entreprises de presse, nous rappelons qu’à tout le moins ces entreprises ont, du fait de leur activité, une responsabilité sociale particulière.

Il découle de celle-ci que ces entreprises doivent être soumises à des obligations accrues de transparence :

❚ ELLES DEVRONT PUBLIER et diffuser chaque année toutes les informations relatives à la composition de leur capital et de leurs organes dirigeants, l’identité et la part d’actions de chacun des actionnaires, personnes physiques ou morales. Elles devront porter ces informations à la connaissance du public.

❚ CETTE OBLIGATION DE PUBLICATION et de diffusion devra également s’appliquer dès qu’un changement est intervenu dans le statut, l’organigramme ou la composition du capital de la société éditrice et/ou propriétaire.

❚ LES NOMS DES PRINCIPAUX DIRIGEANTS et des principaux actionnaires (plus de 15 % du capital) devront également être mentionnés dans chaque numéro de la publication concernée.


07/10/2007

Le journalisme à l’ère électronique : Radiographie d’une crise

1d00750168cce5cf8e77aefce660ba1c.jpgAncien éditorialiste rigoureux du « Républicain Lorrain », homme de culture et de réflexions, passionné par tout ce qui fait vraiment bouger le monde (il a mis en place la Webradio d’arte), auteur (apprécié) de « Communiquer par l’image », Alain Joannès vient de publier un ouvrage à plusieurs dimensions. Qui vaut lecture et méditation non sur le « cyberjournalisme »  mais sur le journalisme à l’ère électronique.

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Ce manuel (à mettre en toutes les mains, et pas seulement entre celles des étudiants en journalisme) est riche d’infos pratiques, de conseils en tous genres, de ces mille et un « trucs » qui sont indispensables si l’on veut bien tirer parti de ces nouvelles technologies qui ont  révolutionné les circuits de l’information sans que l’on prenne pleinement conscience des conséquences de cette révolution. Tout va trop vite. Et trop est trop en tout. Gutenberg dépassé par Mac Luhan, bien sûr…mais ce dernier est déjà dépassé lui-même !

Nous voici tous des « medianautes » « multicanaux ». Et la grande mutation est loin d’être terminée : les « neurotechnologies » commencent seulement leur règne. L’être parlant, donc « communiquant », y trouvera de nouvelles sources d’épanouissement ou d’étouffement, de progression ou de régression, de libérations ou d’aliénations.

Stupides de se montrer  technophobe ! Il importe de maîtriser pour ne pas être écrasé. Pour ne pas subir les effets pervers de cette déstructuration de notre perception du temps et de l’espace qui est déjà la marque de cette  ère où « l’homo sapiens sapiens » est d’abord un « zappanthrope » pour reprendre un mot de Castoriadis.

C’est en cela que ce manuel est aussi et surtout un ouvrage de réflexions. Sur le rôle nouveau du journaliste, ce « passeur » professionnel, et sur les attitudes, les comportements, les moyens d’informer et d’être informés de tous les citoyens.

Car le droit de l’information n’est pas qu’un droit de la presse : il est un doit d’informer et d’être informés. Un droit de savoir. Puisqu’il n’est point de démocratie sans connaissance. Sans ces éléments d’appréciations qui permettent de dépasser les préjugés, les a priori, les réflexes, les idées reçues et de ne pas être victimes de « l’air du temps », des « pensées uniques », des « pensées dominantes », des clichés en tous genres,   des conformismes anesthésiants ou paralysants, des drogues de la paresse, toute cette « propagande au quotidien ».

Un constat essentiel dans cette perspective : Joannès met bien en relief une caractéristique national que nous ne reconnaissons pas assez, l’inforexie des Français. « L’inforexie est à l’information ce que l’anorexie est à l’alimentation ; un manque d’appétit ». Et un manque d’exigence. D’où le primat de l’émotionnel, la force des rumeurs, la puissance des imprécisions, le culte de la superficialité, le moule des conformismes (ce qui ne date pas d’aujourd’hui !).

La sur-information décrite si souvent masque une réelle « sous-information » qui favorise bien des  « des-informations ». Avec des écrans qui font écran !

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De cette « inforexie », les journalistes (« métier à reconfigurer », en effet !) sont à la fois responsables et victimes. Par paresse et conformisme, par « engourdissement corporatiste », par routine et mélange des genres, par oubli de l’essentiel : ce ne sont pas les « tuyaux » qui comptent, mais ce que l’on met dedans, ce que l’on y fait couler.

Or, les nouvelles technologies ne changent rien à ces « fondamentaux » du journalisme trop oubliés sur nos scènes d’ « info-spectacle », sur nos usines d’ « info-marketing », sur nos magasins d’ « info-divertissement »,   où le présupposé « intéressant » prime sur le pré-analysé « important ».

Ces « fondamentaux » se résument en quelques mots qui forment une chaîne (laquelle par définition n’a que « la force de son maillon le plus faible »):   recueillir, vérifier, décrypter, analyser, structurer,  hiérarchiser, mettre en perspectives, formuler et diffuser. Les technologies nouvelles favorisent chacun de ces fondamentaux, mais tout (ou presque) se passe comme si elles les affaiblissaient, ce qui est un comble ! Sans doute parce que le  « rich media » exige le respect d’autres « fondamentaux » : ceux des « éducateurs », des « instituteurs », des « professeurs ». Dans information, il y a FORMATION.

Merci à Alain Joanès pour cette brillante contribution qui trouve son prolongement sur internet, évidemment, avec un blog ! http://www. journalistiques.fr

Daniel RIOT 

LE LIVRE >>>>>>>>>

  LE BLOG ET LES LIENS >>>>>>

04/10/2007

NOTES RECENTES SUR RELATIO

>Europe culturelle: L'anniversaire de Günter Grass fêté à Gdansk

>La France en panne de croissance : Christine Lagarde s’accroche à sa « fourchette », malgré l’INSEE…

>Nucléaire et réchauffement climatique: Controverses

>Paris: Jouyet à "Sauvons l'Europe"

>Europe: Contre la peine de mort en toute circonstance"...

>Amsterdam veut nettoyer son Quartier rouge

>Lutte contre les racismes: Le rôle spécifique de la police....

>Union européenne: La France veut améliorer l'accès des PME aux marchés publics

>Union européenne: Sarkozy en Bulgarie

>Paix entre les deux Corées : L’esprit du Rhin en Asie ?

>Histoire: Quand la France lançait l'Europe spatiale

>RUSSIE: Les musulmans saluent le discours du patriarche Alexis II au Conseil de l'Europe

 

RELATIO, L'EUROPE EN REVUE >>>>>>>>

20/09/2007

ma dernière chronique strasbourgeoise sur Agoravox

Je n'ai rien ni proposé ni demandé à personne mais AGORAVOX vient de reprendre ma dernière "Petite chronique strasbourgeoise" Il est vrais, comme l'ont souligné les DNA, que les municipales de Strasbourg ont un enjeu qui dépasse le landernau local...

LE FORUM EST OUVERT >>>>>>  

 

15/09/2007

Strasbourg : Les blogs, une nouvelle donne dans les relations presse-pouvoirs !

L’excellente « webinitiative » de la « locale Strasbourg » des DNA…Quand « Cher Robert », s’en prend à « Cher Denis «  et à « Cher Christian »… Quand Grossmann incite à cet « anonymat » que Sarkozy dénonce…  Où le « localier »ne doit pas être  un « bocalier »… Quand la  devise de « l’ouverture » devient « Qui n’est pas avec nous est contre nous »…

Ma petite chronique strasbourgeoise:Constats locaux de portée générale.Les DNA reviennent ce matin sur la « rumeur des surprimes » dans les notations d’une option crée par Chantal Cutajar dans le cadre de ses activités d’enseignante-chercheur en droit pénal sous la plume de Denis Tricard qui, je tiens à le réécrire, a fait sur ce sujet un travail journalistique remarquable. Sur le fond, comme dans la forme.

Rien n’est plus délicat de faire un article sur une affaire qui n’en est pas une, sur une rumeur lancée, propagée et gonflée par  des manipulateurs (conscients et inconscients) et une (vraie) « intox » transformée en (fausse) info. Surtout par ces « cybercafés du commerce » que sont trop de blogs qui « débloguent »… dans un anonymat exécrable.

Tricard se devait de faire enquête et article puisque l’exploitation politicienne du dénigrement orchestré d’une action noble, novatrice et indispensable  constitue à elle seule un événement. Il l’a bien fait. Avec rigueur. Je souhaite vraiment que de nombreux jeunes journalistes aient les qualités qu’il vient d’afficher. Et ne se laissent pas manger par les dévoreurs de talents et d’énergie si nombreux dans le marres médiatico-politiques.

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Je reviendrai dans une autre note sur ce qui est titré « la contre-attaque de Chantal Cutajar » et qui me vaut bien des courriels en tous genres…Anonymes, sous pseudos,quand ils sont insultants, bien sûr…

Mais, puisque mon propos se rapporte au journalisme (et aux blogs) je tiens à faire une petite remarque de portée locale mais d’intérêt général : j’ai trouvé ridicule et, surtout,  scandaleux le commentaire laissé par Robert Grossmann sur le « blog de journalistes » que l’équipe de la « locale Strasbourg » des DNA vient d’ouvrir avec courage, intelligence et talent.

Sous le prétexte d’une information qu’il juge erronée (mais qu’il confirme en grande partie), ce tenancier d’un blog personnel (que je fréquente avec intérêt), ce Roi-blogueur de la CUS,  se lance dans une attaque en règle contre Denis Tricard et  Christian Bach, traités ouvertement et  entre les lignes, comme un patron de presse digne de ce nom n’oserait traiter ses employés.

Indignes de leur journal de la rue de la Nuée Bleue, les deux « Cher Denis, Cher Christian » ? C’est ce qu’il tente de dire, d’insinuer, ce « Cher Robert »…

Attention : Sarko n’est ni le premier ni le seul à  téléphoner aux actionnaires, ou à faire téléphoner, ne serait-ce que pour jouer du « photoshop » sur une « poignée d’amour »présidentielle…

A l’échelle locale, c’est souvent pire. Plus sournois. Le « localier » (l’accrédité à l’Elysée ou ailleurs en est un !),  doit résister aux tentatives d’être  transformé un « bocalier ». Enfermé dans le bocal des détenteurs du pouvoir (petit ou grand, fictif ou effectif). Ou des opposants d'ailleurs qui savent aussi exceller dans les désinformation.... 

Ce ne sont jamais les pressions qu’il faut condamner. Elles sont logiques. C’est l’art de se doter des moyens de résister aux pressions qu’il faut cultiver. Pour s’assurer liberté et indépendance.

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J’en reviens aux faits, en  citant RG : « Cher Denis Tricard n’écrivez pas n’importe quoi ! Ne ramassez pas n’importe quel ragot, dans n’importe quel blog partisan qui, sous votre plume, acquiert de la crédibilité. » (…) «  Cher Denis, Cher Christian Bach, Si ce blog devait être le blog des ragots, pire, le blog des fausses vérités écrites pour susciter des réactions de la part gens touchés par ces ragots ou fausses vérités, ce serait indigne. Ce n’est pas l’idée que je me fais d’un blog de dialogue moins encore de celui d’un quotidien régional qui a de la crédibilité. N’associez pas alors le nom DNA à ces bruits parfois sans aucun fondement et transcris dans le seul but de provoquer. Ouvrez un blog personnel ou même sous pseudo, ce serait plus conforme. »   

Le journaliste (quand il fait du bon boulot) passe une partie de sa vie à subir  les foudres des politiques. Cela ne date pas d’aujourd’hui, et il faut espérer que cela continuera. Un bon journaliste est un emmerdeur ou n'est pas, pour celui qui rêve de faire ce qui lui plait , sans avoir de comptes à rendre et qui ne voit l'information que sous le nom de "propagande". C'est aussi le  vieille histoire du messager qu’on tue parce que le message déplait… Que Grossmann se défoule sur des gens de presse (ou tente de les intimider ou de les manipuler)  n’a donc rien d’un événement. C’est si fréquent… « Cher Denis, cher Christian », vous en subirez d’autres…

Mais qu’une irritation entraîne le bouillant ancien patron de « l’Union des jeunes pour le progrès »  à donner des leçons de journalisme, à décourager une initiative louable et à inciter les animateurs du « webnews » de la locale des  DNA à se réfugier dans la facilité et la lâcheté des « blogueurs anonymes »,  pire à se cacher derrière des « pseudos », a quelque chose d’amoral. « Incitation à la lâcheté », c’est prévu, çà, dans un Code de mauvaise conduite quelconque?

Allons, allons, « Cher Robert »: pas de cela à un moment où  Sarkozy qui veut « jeter à la poubelle toutes les dénonciations anonymes »…Contrairement à tous les spécialistes de la lutte contre la corruption et l’économie criminelle, je lui donne raison sur ce point, d’ailleurs, à ton ami Nicolas. Et je mène combat contre les masques qui gangrènent le Net en encourageant l’irresponsabilité. Le pseudo (j’en ai et j’en utilise) n’est pas fait pas se cacher, mais pour s’amuser et expérimenter, sourire et tester, jouer et se jouer de,  non pour dire n’importe quoi, n'importe quoi, sur n'importe qui, n'importe comment.

Quel réflexe, Monsieur Grossmann !  « Cher Robert », vous avez trop de qualités intellectuelles  pour (une fois de plus) afficher de tels défauts. Et prôner de telles conduites…

Il est vrai que dans sa longue carrière politicienne, l’ancien « coach » du « jeune Nicolas », a eu l’occasion d’apprendre (et d’enseigner) sur le terrain toutes les astuces de la « politicardise ». Ces astuces qui contribuent tant au discrédit du « monde politique ». Et qui souvent se font sous couvert de l’anonymat ou par marionnettes interposées. C'est la vie...

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Résistez, « Cher Denis », « Cher Christian » avec tous vos coéquipiers ! La « blogosphère » révolutionne les circuits de l’information. Il est bien que vous tentiez d’en tirer leçons et vous vous lanciez dans cette véritable aventure qui consiste à enrichir  le Net, à participer aux entreprises de crédibilisation des blogs de journalistes, à jouer la complémentarité entre les différentes formes d’expression médiatiques, à adapter l’exercice de notre métier aux nouvelles technologies.

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Christian Bach

Le web transforme les conditions de la diffusion des infos et du débat citoyen. Il facilite évidemment les délires, les rumeurs, les campagnes de désinformation. Mais (vielle histoire du couteau !) il a bien des vertus aussi. Il est qualitativement neutre. Tout dépend de l'usage qu'on en fait...

Que la rédaction locale d’un quotidien régional prenne le risque d’assumer les responsabilités que ces nouveaux espaces de liberté impliquent vaut d’être salué, non dénoncé, attaqué, critiqué.Je l'ai fait ici le jour même de son lancement.  Le plus terrible, dans la réaction de « Cher Robert » ce n’est pas la « précision »  qu’il se croit obligé d’apporter par un « J’affirme » qui d’entrée enlève ou atténue la crédibilité du message. C’est qu’il mette en garde, menace et  condamne, dénonce l’entreprise menée en tant que telle.

Résistez et persévérez, « Cher Denis » , « Cher Christian » : L’échec de votre blog ne serait pas le votre, mais celui de ceux qui ont  du débat politique une conception qui même hors du Net ne fait pas honneur aux mots « Agora », « forum » ou…démocratie. Quand on ne supporte aucune contestation ou contrariété au sein du Conseil municipal, on peut difficilement la supporter sur le Net !

Il est vrai que le mouvement d’humeur de Robert Grossmann à votre égard ne vient pas de votre info sur le souci actuel (bien forcé) « d’ouverture » de l’équipe municipale la plus fermée de l’histoire contemporaine de Strasbourg. Tout est dans la dernière phrase du donneur de leçons en journalisme affectueusement surnommé ici et là (sur le web et dans les bons bistrots) « le Malraux de Pourtalès » ou « le Mérimée de la Robertsau ». 

Je cite encore :« Vous avez par ailleurs pris la décision d’accorder votre patronage médiatique aux effusions de madame Kalinkowa. C’est un choix, il vous regarde ! ».

Diable ! Pourquoi cette précision ? Pourquoi cette (fausse) générosité, cette (fausse) tolérance, ce (faux) respect et surtout ces (vrais)  regrets et ces (vrais) griefs ?  Le point d’exclamation final  vaut poing dans la figure sur d’autres terrains…

Là, « Cher Denis, Cher Christian », vous avez commis plus qu’une faute : un crime. De lèse-majesté. D’autant plus que les extraits du livre que vous avez publiés donnent envie de lire cet ouvrage que le tandem et ses amis considèrent comme un outrage. Pourtant, elle semble plus indulgente envers Robert qu’envers Fabienne, cette madame Kalinkowa que personnellement je ne connais pas, bien qu’elle vienne d’adhérer au MoDem.

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Denis Tricard

Vous devriez le savoir, « Cher Denis, Cher Christian », les DNA (même généreuses en espace et même  indulgentes envers les pouvoirs en place, ce qui est logique et normal) n’en feront jamais assez pour  le « tandem »… Quand je pense, comme nombre des lecteurs, aux matins qui fâchent, tant les DNA apparaissent comme le JO du Duo !

Mais pour le pouvoir bicéphale local, c’est la brosse à reluire en permanence, ou rien. Ou l’interrogation sarkozyenne faussement angoissée du « Pourquoi tant de haine ? »

La phrase la plus utilisée par le « tandem » est simple  à retenir : c’est un classique du genre… « Qui n’est pas avec nous est contre nous ». Nous ne sommes là ni dans les chuchotements, ni dans les rumeurs, ni dans les ragots… Toute la ville le sait, même sans les blogs… C'est l'un de leurs problèmes d'ailleurs. C'est dur de jouer l'ouverture avec un esprit fermé ou renfermé. Sarko est meilleur comédien: c'est sa force!

Daniel RIOT

05/09/2007

L'Europe en revue et en diract

761313ccf44a4a9b36f73d431427e197.jpgTOUTES LES INFORMATIONS ET COMMENTAIRES SUR L'EUROPE SONT SUR RELATIO >>>>>>>

14/08/2007

L'Europe sur Internet: RELATIO sur eToile

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Le blog de TOUTEL'EUROPE.com vient de publier cette ITW. Merci à cette équipe dynamique qui peut et doit jouer le rôle indispensable d'accélérateur d'esprit européen sur la Toile. DR

Rencontre avec Daniel Riot, journaliste et blogueur européen suractif, animateur du magazine Relatio.

Comment est né Relatio ?

J'ai été l'un des premiers journalistes à ouvrir un blog sur Blogspirit. Comme je suis de près les affaires européennes depuis… 1969, mon Blog-notes a été et reste de "couleur Europe". J'ai élargi les collaborations extérieures en créant avec Christophe Nonnenmacher Europe&Us. Et Relatio (dont le nom est celui du premier journal européen crée en… 1605 à Strasbourg par Johanna Carolus) s'inscrit dans un projet éditorial qui tire les leçons du "non" au référendum.

L'Europe n'est pas que l'Union européenne. Elle est d'abord un espace culturel, une sphère géopolitique mais aussi  géophilolosophique, un "idéat" comme disait Spinoza, c'est-à-dire un idéal à traduire en réalité. D'où l'importance accordée au Conseil de l'Europe, à l'eurosphère, aux valeurs, à l'Europe des réseaux, des liens, des relations. D'où aussi la volonté de considérer l'Europe non seulement dans ses aspects supranationaux, mais aussi, comme dit Edgar Morin, "infranationaux". L'Europe ? Des racines que l'on tente de planter dans les étoiles, pour adapter un proverbe alsacien qui a une version… arabe.


Ce mois-ci, Relatio atteint la 417ème place du classement des blogs établi par Wikio. Vous vous placez devant le célèbre Taurillon, édité en trois langues. Comment expliquez-vous ce succès ?

Je suis trop critique envers la dictature de l'audimat pour attacher beaucoup d'importance à ce genre de hit parade. Je suis très heureux d'avoir vu (et de voir) se développer des sites consacrés à l'Europe et des "euroblogs". Il y a complémentarité non concurrence dans "l'euroToile". D'où, d'ailleurs, le nombre de liens avec d'autres blogs et sites que je multiplie sur Relatio.


Relatio a sa spécificité : c'est à la fois un "webnews" et un "webzine", d'où son sous-titre : "L'Europe en revue, l'Europe en direct". Le webnews publie des infos la plupart du temps commentées : plus de 4 000 notes ont été publiées depuis la création de Relatio. Le webzine joue le rôle d'un magazine : articles de réflexions, dossiers, découvertes, livres, phénomènes de société…


Relatio touche à tout ! Entre actualité politique, sélection sur la toile, article sur l'érotisme européen et guide de voyage, comment définissez-vous votre ligne éditoriale ?

Jacques Delors disait qu'on ne tombe pas amoureux d'un grand marché. Ce constat n'a pas été assez médité. J'essaie d'en tirer les leçons. Dans la forme, rien de ce qui touche l'Europe ne nous est étranger. Sur le fond, notre "grille de jugement" est celle des valeurs du Conseil de l'Europe. J'y ajouterai un souci permanent : traiter tous les sujets, y compris nationaux, dans une optique européenne. Le vrai but : on ne développe le sentiment d'une citoyenneté européenne que si l'on connaît mieux l'Europe, les pays d'Europe et l'Europe telle qu'elle est perçue dans le monde.  

Entre
la vidéo diffusée par la Comission sur YouTube, le blog érotique de Café Babel et votre nouvelle rubrique "l'Europe coquine", la Toile européenne semble prise par une vraie fièvre rose ! Qu'est-ce qui vous a décidé à accorder une tribune à vos deux chroniqueuses Clio et Vénusia ?

L'histoire de l'art est l'expression d'une fièvre rose, comme vous dites, permanente… L'Europe est une emmerdeuse : c'est pour cela qu'elle occupe aussi peu de place dans les médias. Il faut la rendre attrayante, par tous les moyens qui respectent la dignité humaine. Clio et Vénusia, comme Dansolal qui tiennent des chroniques régulières (comme William Petitjean et d'autres) ont  des souci plus esthétiques qu'érotiques… Je voudrais  créer d'autres rubriques, sur la gastronomie par exemple. L'Europe, elle commence dans nos frigos et sur nos tables…

Les sites d'information ouverts à la participation des internautes fleurissent ces jours-ci sur le Net. En tant que journaliste, pensez vous que ces initiatives puissent aboutir à la création de médias grands publics sur les thèmes européens ?

Le journalisme est une discipline plus qu'un métier… Je n'oppose pas journalistes et blogueurs ou journalistes "pro" et journalistes "citoyens". Un bon journaliste est d'abord un citoyen. Ces "médias grand public" sur l'Europe dépendent de la demande plus que de l'offre. Développons la soif d'Europe, le rêve d'Europe et battons-nous pour que l'Europe soit mieux  perçue telle qu'elle est : à la fois une nécessité et un idéal, comme disaient Monnet et Schuman.


[Relatio]

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Toutel'Europe.com >>>>>

BLOGSPIRIT >>>>>>

08/08/2007

L'Europe face aux élections américaines: Relatio lance "AMERICA, américa !"

9f1ac07bb0a7e0e5790a6331280ca827.jpgWebzine européen, RELATIO suivra évidemment de très près la vie politique américaine 705c317ae269ee371b9811774268a2b6.jpgdans l'optique des élections 2008. Deux correspondants sur place, une écoute des sites US spécialisés, des "sélections RELATIO" sur les media, les sites et les blogs du Net qui fot autorité en la matière, des "regards croisés" d'Européens sur les USA et d'Américains sur l'Europe... Infos, échos, dossiers, reportages, portraits et commentaires avec deux nouvelles  rubriques ("catégories en langage de blogeur):"AMERICA, america!" et "Europe/USA". RELATIO, L'Europe  en REVUE (et en direct) sera aussi le webzine de l'Europe observant les Etats-Unis. Sans a priori, sans americanophobie parthologique et sans américanophilie maladive. Avec la pleine conscience qui ce qui se joue "là-bas" a et aura des influences ici, et ailleurs. 

05/08/2007

Relatio lance « L’Europe vagabonde »

L'Europe vagadonde: une nouvelle rubrique de RELATIO. Un effet de la saison ? Peut-être. Une volonté, surtout, de mieux faire connaître les villes, les contrées les pays d’Europe, de faire partager les plaisirs d’un voyage, d’une escapade, d’un week-end, d’inciter les nombreux visiteurs de ce webzine européen à choisir une « Destination Europe »…Pour mieux lire l’Europe : toute lecture est voyage et tout voyage est livre. Pour mieux vivre l’Europe: vagabondages européens...

41f77e0e4861ea1f0050bfe197853ecf.jpgDes chutes du Rhin au...

Cela sera fait sans prétention. Des guides sérieux et attrayants ne manquent pas sur le Net et la Toile est riche de sites consacrés aux voyages. Nous offrirons des liens sélectionnés et nous souhaitons, surtout, apporter cette « touche Relatio » qui vient de notre curiosité à 360 degrés, de notre désir de dépasser les frontières des disciplines, des spécialités et des centres d’intérêts.

Une question de regards, de tournure d’esprit, de cette… très soutenable « légèreté de l’être » qui est l’une des composantes de cette âme européenne dont on parle trop peu, mais qui existe pour qui sait la voir, la sentir, l'entendre vibrer.

214a2ad9f7fdfff48d79644d05a958e8.jpg... delta du Danube

Comme disait Gide, « l’importance est dans le regard plus que dans la chose regardée ». Ce regard peut être le vôtre. Faites-nous part, en prenant le temps de faire court bien sûr, de vos impressions de voyages, de vos découvertes, de vos réflexions et de vos suggestions…

En cette ère où l’on se déplace plus qu’on voyage, où l’on court plus qu’on se promène, où l’on croise plus qu’on rencontre, ces vagabondages européens, ces lectures d’Europe,  sont l’occasion de mises en relations. En Relatio.

Daniel RIOT

55a6e7ec28298ecee37c6f9d9932195c.jpg D'une ile grecque...

Bons voyages, et merci pour  vos contributions. Cette rubrique est conçue pour être d’abord la vôtre. Un courriel suffit : relatio@danielriot.com .Textes, photos, dessins, montages, poésies, morceaux choisis, références, conseils, suggestions…

171dc942d2061813bd09ef9dd141113e.jpg...au soleil de minuit en Finlande

12/07/2007

SELECTION DU JOUR SUR RELATIO

 522e32c58b284ba555ab9fef5c16311b.jpg>>> Concurrence : « Bruxelles » paiera… 

>>> Quelle Union méditerranéenne ?

>>> DSK, candidat européen au FMI

>>> Djibouti : Des vérités « sales »

>>> L’Europe coquine  : "Spécial femmes"

>>> MODE: Images de défilés

>>> Videos et libertés: Inquiétudes.

 

08/07/2007

Vous avez dit "Merveilles du monde"? Eh!Oui...

Le Taj Mahal, le Colisée, la Grande Muraille de Chine ou le Machu Picchu font partie des sites désignés par le vote de 100 millions de personnes.

Le Taj Mahal (Sipa)

Le Taj Mahal (Sipa)

Le Colisée de Rome (Italie), la Grande Muraille de Chine, le Taj Mahal (Inde), la cité antique de Pétra (Jordanie), la statue du Christ rédempteur (Brésil), le Machu Picchu (Pérou), et la pyramide Chichen Itza (Mexique): voici la liste des sept "nouvelles merveilles du monde" dévoilée samedi soir 7 juillet à Lisbonne, au Portugal, au terme du vote de près de 100 millions de personnes par Internet ou téléphone dans le cadre d'un scrutin organisé par une fondation suisse

En parler ou pas ? S’en scandaliser ou  non ? En rire, ou non?  Qu’en penser, surtout ? Derrière le grand jeu médiatico-affairiste des nouvelles « sept Merveilles du Monde » organisé et orchestré par l’imaginatif Bernard Weber se profile bien des choses inédites par leur ampleur : L’ère du « Village Terre » est bien là. Avec ses chances et ses risques. Avec ce règne de la quantité qui l’emporte souvent sur la qualité. Avec cette impératrice  quantité qui décide ou peut décider de tout,  même de la qualité.

f4c67039c235269b6899a1f70e9d76cd.jpgA quand l’élection du secrétaire général de l’ONU élu au suffrage universel direct, par internet ? Pour bientôt, peut-être. Le monde appartient à ceux qui savent l’occuper…La cyberpuissance, voilà l’avenir. Un futur  déjà  au présent. Goebbels en 2007, vous imaginez. Des Goebbels sont là, bien vivants. Prêts à agir. Ou à faire agir. Les « cyberdictatures » dépasseront tout ce que les esprits les plus visionnaires ont pu envisager. De pire et de meilleur. De pire, surtout…

Al Gore joue à fond, avec la vertu des lucides,  sur cette mondialisation pour servir une « cause » qui, effectivement, concerne le monde entier : la planète, cette vraie « maison commune ». Il a raison. Et il le fait en chansons. En musique. C’est bon. Même si le rock et le pop, surtout à cette échelle, sont plutôt énergivores...

Le théâtre est politique, par essence : il est d’Athènes, non de Sparte. Les jeux du cirque aussi :ils étaient même censés faire oublier la rareté et la mauvaise  du pain…Aujourd’hui, le spectacle peut être le même partout (sauf en quelques points noirs, exceptions qui confirment la règle) et il peut être mis au service de tous les desseins, ou presque.

Ben Laden, dans un genre différent, a fait le même calcul, en misant, avec les vices du nihilisme exacerbé,  sur les effets de la « mondiovision ».  Quand il frappe l’Amérique (par le Pentagone) et le monde (par New-York), il ne veut pas seulement tuer et détruire. Ce sont les imaginations, les esprits, qu’il frappe le plus.a29e0532b92f109f03bcef3fc55b12b4.jpg

« L’opinion » est mondiale. Et ceux qui la guident, la façonnent, la manipulent sont les vrais maîtres de la planètes. Après les Sept Merveilles du monde, les Sept Terreurs du monde ? Pourquoi non ?   On en frémit d’angoisse. D’autant plus que cet « individualisme de masse » (qui conduit effectivement à la « massification des individus » peut à l’échelle planétaire provoquer des ravages. « Terre entière, chante ta gloire au Seigneur »… Saint Paul, patron de l’universalisme, a fait des disciples… cathodiques. Au commencement était le web. Et à la fin?

Allons, n’en faisons pas une prédication. L’image est Parole. Et le web se fait chaire. Votez maintenant ! Même si c’est sous la contrainte et dans la tricherie. Même si les technologies nouvelles engendrent des perversions nouvelles. Surtout quand les gouvernements et de grands  groupes affairistes s’en mêlent…

4c58eecbb8f8caf5d9caa2d9e21ffafe.jpgL’UNESCO a eu raison de mettre en garde et de montrer son scepticisme devant cette opération aux visées nobles mais à la réalisation douteuse. Mais, L’UNESCO, c’est qui ? Une poignée d’experts autoproclamés ou choisis d’une manière oligarchique et arbitraire. Les cent millions de « votants » de Bernard Weber, c’est l’Humanité. Entonnons « l’Internationale » : la cyberdémocratie sera mondiale ou ne sera pas.

Reste le palmarès. Je ne les connais pas toutes, ces « sept merveilles du monde ». Mais quel votant les connaissait et en connaissait celles qui ont été éliminées ?...Ne jouons pas les esthètes effarouchés.

Les sept lauréates constituent de belles invitations au voyage. On commence par laquelle ?

Les Européens prennent une petite leçon d’humilité qui ne peut que faire du bien à leur nombrilisme pathologique :ils n’ont que le Colisée de Rome pour se consoler. Ils espéraient davantage avec la liste des 20 "finalistes"...

Cela leur permettra de s’ouvrir vers d’autres splendeurs qui vont faire le beurre des « Tours opérators » déjà en première ligne dans cette bataille (mondiale) des destinations « merveilleuses » transformées en Mecque du tourisme.

Espérons seulement que ces « Merveilles » à la mode aideront les populations locales à vivre mieux. Rien n’est certain…

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A propos, n’oublions pas la huitième, celle –hors concours- des pyramides de Gizeh, en Egypte, les seules structures ayant survécu parmi les sept merveilles du monde originelles. Elles conservent leur statut (c’est le moins que l’on pouvait faire)  et elles complètent la liste des nouveaux sites élus. Je les connais, et je les ai vues à plusieurs reprises : on ne peut pas dire que le tourisme ait suffi à atténuer la misère du peuple d’Egypte. Mais j’ai une fois de plus un esprit très mal tourné…  Bon voyage. Même virtuel, seulement. La merveille des Merveilles, c'est le rêve, non? 

Daniel RIOT 

Le diaporama du Figaro >>>

Visite virtuelle du Macchu Picchu>>>>

INFOGRAPHIE>>>>

VOIR AUSSI MON ARTICLE  SUR RELATIO >>>>>>>>