05/01/2009
STRASBOURG: QUELLE MAISON DE L'HISTOIRE DE L'EUROPE ?
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| ELIE BARVAVI (Directeur scientifique du Musée de l'Europe à Bruxelles) au CAFE EUROPE de Relatio, le vendredi 16 janvier à 12H30 ( Zum Strissel à Strasbourg)
Lieu d'Europe, Maison de l'Histoire de l'Europe, Musée vivant de l'Europe, EURODOM ; Les projets ne manquent pas. Et le récent vote du bureau du Parlement européen sur la proposition Pöttering doit relancer bien des débats. A commencer celui sur le projet Eurodom ou « lieu d'Europe » lancé à Strasbourg par Alexis Lehman Elie Barnavi, qui vient de publier « l'Europe frigide » et qui dirige le musée de l'Europe de Bruxelles fait part de son expérience. Et en tire quelques leçons. Lire la suite Ajouter un commentaire (0) |
15:20 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, europe, france histoire, musée, union européenne, bruxelles, livres
05/09/2008
Strasbourg/Bruxelles: histoire d'eau dans le fromage
Strasbourg capitale démocratique de l'Europe citoyenne doit être (aussi) une "cause nationale"
>>> Incertitudes sur le lieu de la session d'octobre (avec Sarkozy)
>>> Bruxelles ruisselle dans le Caprice des dieux
>>> Les responsabilités d'une partie de l'eurocratie
>>> La colère (saine) d'un eurodéputé bavarois
>>> La fermeté du Gouvernement français
>>> Le sang-froid et la détermination de Roland Ries
>>> Vérités et contrevérités, par Jean-Claude Kiefer (dna)
Nous le soulignions ici même : il serait important de mener des enquête de sécurité aussi sérieuses que celles qui sont faites à Strasbourg dans tous les bâtiments de l'Union ...
Mais les histoires d'eau de Bruxelles ne sont pas plus drôles que les plâtres strasbourgeois qui privent le Parlement de deux sessions à Strasbourg (pour l'instant, puisque pour octobre, la décision sera annoncée le 22 septembre seulement...)
16:13 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : europe, france, strasbourg, bruxelles, démocratie, allemagne, sarkozy
31/08/2008
L'Europe face au défi russe sur RELATIO-EUROPE
Le Sommet de Bruxelles : L'Europe n'est ni faible ni impuissante
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« Impuissance ». Le mot est déjà lâché par nombre d'observateurs plus ou moins patentés alors que le Sommet exceptionnel des 27 ne s'ouvre que ce lundi ! Comme si, dans nombre d'esprits, « Europe » ‘et « impuissance' étaient devenus synonymes...Comme si «Europe impuissante » n'était qu'un pléonasme... Eh ! bien, Non ! En l'occurrence, il n'y a aucune impuissance européenne. Et si l'Union, malgré son inachèvement, son inexistence politique, ses contradictions internes n'existait pas, il faudrait l'inventer ! « Impuissante »... Pourquoi et en quoi, l'Europe ? >>>Parce qu'elle n'a pas réussi à empêcher Mikheïl Saakachvili de se lancer dans une « aventure suicidaire » ? Ce sont ses amis américains et sa propre mégalomanie qui lui ont fait croire, selon ses propres aveux, que la Russie dans le Caucase « bluffait »... Les Israéliens ont vu venir la gaffe : ils ont geler à temps leur coopération militaire. Les Américains ont vu la même chose, mais n'ont rien fait pour arrêter sa main. >>>Parce qu'elle n'a pas réussi à empêcher le Kremlin de réagir d'une façon « disproportionnée » ? Sans l'Union et la prompte réaction de Sarkozy, peu critiquable dans cette affaire, les chars russes auraient été (et seraient encore) à Tbillissi. Saakachvili le dit lui-même... Sans les pressions de l'Union européenne, ce n'est pas seulement de risque de « guerre froide » dont il faudrait parler, mais de « guerre ». D'une guerre qui ne se serait pas cantonnée à la Géorgie.. |
| Les "27" face à Moscou: Réalisme, fermeté, intelligence | ![]() | ![]() | ![]() |
| L'UNION EUROPÉENNE FACE A LA GUERRE RUSSO-GÉORGIENNE Une étude de Michel Foucher § Jean-Dominique Giuliani
L'Union européenne doit clairement rappeler à la Russie les règles du droit international. La réponse de l'Union aux agissements de son grand voisin doit être ferme mais responsable et s'appuyer sur le droit. Elle doit lui laisser la possibilité de choisir de revenir à des pratiques acceptables. L'Union doit par ailleurs renforcer sa présence dans son voisinage immédiat, non pas par des promesses inconsidérées d'adhésion systématique, mais par des efforts humains et financiers supplémentaires, voire exceptionnels, en faveur de toutes les populations concernées et pour la reconstruction. Vis-à-vis de la Russie, elle ne doit avoir aucun sentiment de dépendance et user de sa force économique pour qu'elle adopte un comportement plus conforme aux pratiques internationales et aux exigences européennes. (Cette étude est diffusée en avant-première sur RELATIO-EUROPE grâce à Jean-Dominique Giuliani, qui fait partie des"parrrains" de Relatio, et que nous remercions chaleureusement Ce texte sera diffusé demain par la Lettre hebdomadire de la Fondation Robert Schuman)
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23:17 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : union européenne, bruxelles, russie, georgie, sarkozy
19/11/2007
L'Europe? Des femmes, des hommes, des prénoms, des visages, des regards...
L'Europe? "Un gigantesque port d'attache"
Koen PEETERS : « L’Europe ? Un géant dans des habits trop étroits » Lors du premier Festival de la philosophie qui s’est tenu les 16et 17 novembre à Flagey, à Bruxelles, l’écrivain flamand Koen Peeters, auteur de « Grote Europese Roman », le Grand roman européen, a prononcé un très beau discours clôturant la journée consacrée à l’Europe et ses frontières.
.A telecharger. EAUX FORTES. Relatio Koen Peeters.doc
"C'EST NOTRE HISTOIRE"....contée à Bruxelles
LE MUSEE DE L'EUROPE DE BRUXELLES A OUVERT SA GRANDE EXPO:"C'est notre Histoire". Original,spectaculaire, émouvant. L'Europe en chair et en os." L'idée européenne? ": ce qui donne du corps à l'esprit du continent... L'Europe? Des femmes et des hommes, des visages, des regards, des sens, non des directives et du papier... La capitale bureaucratique de l'Union européenne montre que l'Europe est d'abord une âme. DR

Des ruines de l'Europe, en 1945, aux défis qui se posent aujourd'hui à notre continent, le visiteur ira à la rencontre de l'Histoire, mais aussi de son histoire. Car l'exposition montre que nous sommes tous les héros de cette formidable aventure que constitue l'unfication progressive de l'Europe.
Tous les moyens de la muséologie contemporaine ont été mis en oeuvre. Décors, films, multimedia, interactifs, émaillent un parcours dans lequel une place particulière a été réservée aux objets authentiques: plus de 500 d'entre eux ont été prêtés par 80 musées de tous les pays d'Europe. La robe d'une petite fille cousue dans les drapeaux alliés, le premier lingot d'acier fondu dans le cadre de la CECA, un sac à charbon du pont aérien de Berlin, le journal de bord illustré tenu par un jeune Hongrois pendant les événements de 1956, le journal de marche d'un soldat anglais pendant l'aventure de Suez, des morceaux du rideau de fer et du mur de Berlin, un "pot à odeur" de la Stasi, des objets de la vie quotidienne: autant de témoignages poignants qui racontent l'aventure des Européens pendant plus d'un demi-siècle.
| Introduction à la visite |
| L'exposition que l'on vous invite à visiter est construite comme un spectacle: une succession d'impressions visuelles, auditives ou tactiles s'adressant au coeur aussi bien qu'au cerveau, pour faire éclore chez le spectateur réflexions et émotions. On ne raconte donc pas une telle expo. En voici toutefois ce que l'on pourrait appeler une "bande-annonce", sous forme de courts extraits video (une minute chacun) d'une prévisualisation virtuelle... |
23:05 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, idées, philosophie, histoire, expos, bruxelles
08/07/2007
Sarkozy à Bruxelles : Un combat pour le « Superman » du volontarisme.
DECRYPTAGE RELATIO PAR DANIEL RIOT : A l’Eurogroupe, on sait se tenir. Politique et politesse…Sarkozy sera donc bien accueilli. Avec tous les honneurs dus à son rang et avec cette mobilisation médiatique qu’il affectionne tant, lui qui souffre, selon Eric Marty (disciple de Roland Barthes et l’un des invités d’un déjeuner « intellos » de l’Elysée) « d’une sorte de libido communicationnelle. ».
D’ailleurs, les ministres réunis autour de Junker, le Premier ministre luxembourgeois qui préside ce faux « mini-gouvernement » économique de la « zone euro », diront à quel point ils apprécient cette venue présidentielle. Une marque de révérence, de respect et une preuve d’activisme volontaire. Une première même. Avant lui, seul le président du Conseil italien Silvio Berlusconi avait lui-même présenté ses projets budgétaires devant l'Eurogroupe en 2005, mais il remplaçait son ministre de l'Economie, Giulio Tremonti, qui, à l'époque, avait démissionné. Sarkozy sera là, et Christine Lagarde aussi.
« Que Sarkozy monte en première ligne dans une réunion de ce type, c’est plutôt encourageant, surtout quand on se souvient de son absentéisme honteux dans les réunions ministérielles quand il était le premier flic de France », sourit un habitué des réunions bruxelloises. « On se demandait s’il savait que l’Union européenne existait. Aujourd’hui, il montre qu’il faut compter avec lui, sinon sur lui. Son festival lors du dernier Conseil européen a impressionné, même s’il se voit plus important qu’il n’est. « Sauveur de l’Europe », il n’y a que lui qui s’y voit… ». Junker (photo) se montre même enthousiaste dans l'attente de la réunion d'aujourd'hui:"J'applaudis".

Mais, nous l’avons déjà écrit sur RELATIO, Sarkozy ne sera pas à la fête. On écoutera ses « je veux », mais on lui rappellera ce qu’il pourrait ou devrait…Ne serait-ce que pour respecter les engagements de la France, des engagements pris quand il était au gouvernement, donc au pouvoir. « Les arguments et les propositions de Sarkozy auraient plus de poids si les contentieux n’étaient pas aussi lourds et nombreux entre la France et l’Union », souligne un haut fonctionnaire européen (français et pas spécialement « de gauche »). C’est bien l’avis de tous les observateurs bien informés.Même la candidature de DSK pour le FMI risque d'en souffrir... Mais cette candidature qui sucite tant de craintes au PS ne se jouera sans doute pas aujourd'hui. Tout au plus,Sarkozy pourra se rendre compte des candidats poussés ou non par les Polonais, les italiens et d'autres.
Aujourd’hui, dans son ITW fleuve au Journal du Dimanche, le président français annonce qu'il proposera à l'Eurogroupe l'organisation d'un sommet européen à la rentrée sur la politique économique. « Je proposerai lundi qu'il y ait, à la rentrée, une réunion européenne des chefs d'Etat et de gouvernement pour parler de la politique économique » Voilà qui est plutôt positif. Mais il a une façon de le dire qui fait sourire : « J'expliquerai à nos partenaires ce que nous allons faire pour retrouver de la croissance », dit-il. « Super-Sarko » prof d’économie, donneur de leçons sur la croissance ! Il a été locataire de Berçy, il est vrai. Et il n’y a pas marqué son passage que par la réception d’une star de la scientologie…
DES MOTS A PRECISER
Qui plus, ses « je veux » et sa volonté de « ne respecter aucun tabou » se heurte à des confusions de vocabulaire. Le « protectionnisme », aujourd’hui, c’est quoi ? A Bruxelles, l’expression « ligne Maginot » revient à la mode quand on parle de la France et de son « adn colbertiste ».
Le retour à la « préférence communautaire », c’est quoi avec les accords de l’OMC ? Une « politique industrielle volontariste », c’est quoi quand on voit les faiblesses (françaises d’abord) de l’Airbus ?
Le « patriotisme économique », c’est quoi concrètement quand LU, qui fait partie du patrimoine passe sous contrôle américain ?
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21:40 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : euirooe, sarkozy eurogroupe, bruxelles, euro, france, politique
24/05/2007
EUROPE: SARKOZY DEFEND SON IDEE DE MINI-TRAITE A BRUXELLES
Sourires épanouis, déclarations optimistes: Le ton est bon et le fond semble encourageant. Mais l'Union se fait à 27... Prudence et attentisme. Barroso est un homme courtois qui sait qu'il devra jouer les médiateurs.Et les certitudes de Sarkozy plaisent plus à Londres qu'ailleurs.Prodi a été clair sur ce point à Strasbourg,mardi. A suivre...

02:30 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, politique, sarkozy, bruxelles

















La guerre russo-géorgienne dépasse le simple cadre régional du Caucase, déjà remodelé par ce conflit. Le recours à la force
par un Etat, la Géorgie, qui se réclame des valeurs et du projet européen, pose à l'Union une véritable question de principe. Pour elle, la réaction russe est aussi inacceptable et pose la question des relations de partenariat.
