15/12/2008
A LA UNE de RELATIO-EUROPE
| UNE PRESIDENCE REUSSIE | ![]() | ![]() | ![]() |
| Dimanche, 14 Décembre 2008 18:13 | |
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La France a beaucoup investi dans sa 12ème présidence du Conseil de l'Union européenne. Elle l'a préparée avec soin et a mené à bien la réalisation du programme qu'elle s'était fixé. Mais c'est sa gestion des crises internationales qui a été le plus saluée. Elle a révélé une pratique nouvelle des institutions européennes et une vision de l'Europe dans le monde qu'elle a tentée de faire partager. Lire la suite Ajouter un commentaire (0) |
| CLAIRE GIRAULT: PASSIONS, RAISON, VOLONTE | ![]() | ![]() | ![]() |
| Dimanche, 14 Décembre 2008 18:06 | |
![]() L'eurodéputée Claire Gibault à la baguette : Un grand concert à Strasbourg pour marquer la fin de la Présidence française. Sur invitation au palais des Congrès et de la musique de Strasbourg et en direct ce mardi à 20 heures sur la chaîne Mezzo avec retransmission dans 39 pays, ainsi que sur France Inter et plusieurs radios européennes : l'eurodéputée Claire Gibault retrouve sa baguette de Chef d'orchestre pour diriger un événement musical en clôture de la Présidence française de l'Union européenne. Afin de célébrer l'Europe dans toute sa richesse et sa diversité, Claire Gibault a souhaité rassembler pour un concert Berlioz la Philharmonie slovaque, entourée de 200 enfants choristes venus de plusieurs pays de l'Union (Allemagne, Belgique, Espagne, Estonie, France, Grande-Bretagne, Italie, Pologne), de la cantatrice italienne Anna Caterina Antonacci et de l'altiste français Arnaud Thorette. CLAIRE GIBAULT, ou une femme de combats intelligents Elle pétille d'intelligence et d'esprit. Elle a du charme Elle a surtout des convictions qu'elle défend avec volonté (et non simple volontarisme), avec force, avec énergie. Avec un art de marier passion et raison. Une femme de combats, Claire ! |
| NON, il n'y a pas un "problème allemand" en Europe: Il y a un problème Sarkozy face à l'Allemagne... | ![]() | ![]() | ![]() |
| Dimanche, 14 Décembre 2008 00:30 | |
Par Daniel RIOTNon: Il n'y a pas de « problème allemand », pour reprendre une expression de Jean-Marie Colombani qui reflète bien les commentaires dominants chez la plupart des "penseurs" de Paris, capitale du nombrilisme hexagonal. Il y a un « problème français » face à l'Allemagne. ou plutôt un problème Sarkozy face à l'Allemagne. Nuance. Et cela devient un gros problème européen dont Sarkozy doit assumer la responsabilité et ...la solution. Il n'y a pas de problème allemand. Et les soupçons faciles et hérités de vieux réflexes franchouillards sur la tentation d'un « sonderweg », d'un « chemin particulier », plus national qu'européen, sont ridicules : Angela Merkel vient de l'affirmer avec force à notre ami Jean Quatremer : « Nous défendons aussi bien les intérêts européens que les intérêts allemands »(...) « Nous avons fait simplement valoir qu'il fallait une approche spécifique pour chaque pays » afin de faire face à la crise économique, « mais notre attitude reste européenne. L'Union fait notre force» |
| LA CRISE et la RELANCE, par Christian ANTONELLI | ![]() | ![]() | ![]() |
| Dimanche, 14 Décembre 2008 02:33 | |
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| Les 60 ans des droits de l'homme vus de Moscou | ![]() | ![]() | ![]() |
| Dimanche, 14 Décembre 2008 15:43 | |
Voici une analyse qui tranche avec les discours faits à Paris et ailleurs durant cette semaine. Relatio-Europe publie cet "tribune" par souci d'information. En document révélateur de bien des problèmes de lecture et d'interprétation de la Déclaration universelle (que l'URSS voilà soixante ans n'avait pas approuvée). Un rappel: l'appartenance de la Russie au Conseil de l'Europe repose sur une adhésion aux Droits de l'Homme. Un constat; la tribune reprise ici ne fait aucune allusion aux atteintes aux droits de l'Homme sous le règne du communisme impérial d'etat de l'URSS. L'auteur cite Hitler, pas Staline...Il était une fois l'époque des grandes illusions, lorsque l'on rêvait d'un monde équitable et définitivement libéré des guerres. L'Organisation des Nations unies faisait ses premiers pas. Et le 10 décembre 1948, par la résolution 217 A de l'Assemblée générale, elle adoptait la Déclaration universelle des droits de l'homme. En 1950, l'ONU instaura une nouvelle fête, à savoir la Journée des droits de l'homme, célébrée le jour de l'adoption de la Déclaration. Les XXe et XXIe siècles n'ont pas particulièrement respecté la Déclaration universelle, se rapprochant plus du Moyen Age, époque où les gouvernants de différents pays faisaient un mauvais usage des normes religieuses sacrées. A en juger par le nombre de personnes tuées, réduites en esclavage, privées du droit de parler leur langue maternelle et ainsi de suite, l'époque contemporaine se révèle être encore pire. |
| France: 80% des députés se foutent de l'Europe | ![]() | ![]() | ![]() |
| Samedi, 13 Décembre 2008 22:38 | |
(Sélection RELATIO SUR RTL)Par Jean-Michel Aphatie C'était, mercredi, à 15 heures. Les images sont visibles sur France 3. Tout le monde s'en fout, je le sais, et je sais pourquoi. Parce qu'écrire, dire, s'étonner ou s'indigner, n'aura de toutes les façons aucun effet. Et puis aussi parce qu'il y a des choses plus importantes, dans le monde et en France aujourd'hui. Mais tant pis, il faut le dire, l'écrire et le crier. Alors j'y vais. Les députés français se plaignent de n'être pas assez considérés. Ils veulent, puisqu'ils représentent le peuple, être associés, consultés, questionnés, sondés, écoutés. Ils réclament donc, régulièrement et avec des accents convaincants, des débats sur tout et sur rien, ils ont des avis, des idées et puis, que voulez-vous, ils représentent le peuple, ce n'est pas rien. |
| Bruno Le Maire, une autre "ouverture" et un discours en allemand.... | ![]() | ![]() | ![]() |
| Samedi, 13 Décembre 2008 16:22 | |
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Passation de pouvoirs au Quai d'Orsay, rayon "affaires européennes". Bonne humeur: Kouchner sait y faire, comme il sait afficher de vraies et de fausses colères. Ceux qui le connaissent le savent bien, rame Yade la première...Et bruno Le Maire n'est pas qu'énarque:il est homme de lettres. En politique, c'est un "plus".En diplomatie aussi...Sa pratique de l'allemand, sa culture germanique et ses relations d'Outre-Rhin peuvent aussi être un "plus" dans le contexte actuel...Roland Ries n'a pas manqué de le souligner dans son message de félicitations |
| STRASBOURG ; La « Dernière séance » d' Euro Sarko | ![]() | ![]() | ![]() |
| Samedi, 13 Décembre 2008 01:06 | |
![]() Par Daniel RIOT A Bruxelles, les apparences ont été sauvées. Par des compromis obtenus à l'arraché sur le Plan de relance, sur le changement climatique, sur la non-ratification du traité de Lisbonne... Autosatisfaction du Président en exercice du Conseil de l'Union européenne ! Et réactions peu enthousiastes de tous ceux qui suivent de près l'actualité communautaire. Pour Sarkozy, ce mardi, c'est la « dernière séance » devant la parlement européen. L'heure du bilan d'une présidence de crise, incontestablement « active et réactive », comme dit Jean-Pierre Jouyet, riche en initiatives et en réussites partielles mais dont l'influence dans la durée est encore difficile à évaluer |
00:22 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, europe, allemagne, sarkozy, france, musique, culture
02/11/2008
Relatio-Europe, l'Europe vue de Strasbourg
| Une semaine arabe qui ne devrait pas se tenir à Bruxelles | ![]() | ![]() | ![]() |
| Dimanche, 02 Novembre 2008 19:41 | |
| COMMENTAIRE RELATIO: "Semaine arabe au parlement européen du 3 au 7 novembre" La manifestation est intéressante. Elle a une grande portée. Elle entre dans le cadre du dialogue inter-culturel (dont le Conseil de l'Europe est à l'origine). Elle est organisée par le parlement européen. Elle se déroule à Bruxelles, et non dans la ville siège du PE: Strasbourg! C'est tout simplement une anomalie, un coup de couteau de plus dans la lettre et l'esprit des traités.
Comment les parlementaires européens (français notamment) ont-ils pu ainsi autoiser cette entorse alors que cette semaine est officiellement consacrée aux réunions des commissions? Comment la Présidence française (si organisée!) a-t-elle pu laisser passer cela? Il ne s'agit pas d'en faire une "histoire": ce serait stupide, mais il faut tout de même de temps à autre rappeler que la jurisprudence de la Cour de Luxembourg demande au PE de respecter ses champs de compétences. |
| Faites battre l'Europe en son coeur de Strasbourg : signez la pétition "One City" ! | ![]() | ![]() | ![]() |
| Dimanche, 02 Novembre 2008 00:40 | |
| Une bonne initiative de jeunes européens picards pour que les traités qui fixent le siège unique du parlement européen à Strasbourg soient appliqués dans leurs lettres et leur esprit Rappel d'une réalité trop oubliée (n'est-ce pas Daniel Cohn-Bendit ? ): le parlement européen a un siège unique qui a été fixé à Strasbourg ! Il n'y a donc pas de guerre du siège, expression caduque depuis le 12 décembre 1992... Pourtant, voila deux ans, la suédoise Cecilia Malmström, avait lancé une pétition sur Internet afin que les travaux du Parlement européen soient tous regroupés dans la capitale belge qui abrite aussi l'Otan. Cette pétition a été examinée par le parlement européen qui a refusé d'en faire l'objet d'un débat. Cela se comprend ne serait-ce que pour deux raisons : la crédibilité de cette pétition est pour le moins sujette à caution et le choix de Strasbourg siège du parlement européen est de la compétence des chefs d'Etats et de gouvernement. Elle est gravée dans le marbre des traités et s'inscrit dans une répartition des sièges et des lieux de travail de l'Union qui est fondée sur un polycentrisme qui est l'un des choix fondamentaux de l'Europe ‘unie dans sa diversité ». |
| Enseigner les droits de l'Homme aux professionnels du droit | ![]() | ![]() | ![]() |
| Dimanche, 02 Novembre 2008 16:50 | |
| HELP! Il faut soutenir le programme..."HELP" D'une manière générale, je n'aime pas beaucoup les acronymes, qui cachent souvent plus de choses qu'ils n'en révèlent. Le Programme européen d'éducation aux droits de l'homme pour les professionnels du droit n'aurait cependant pu recevoir meilleure appellation que celle de programme « HELP » (qui en français signifie « aide »). En effet, ce programme apporte une aide là où elle est nécessaire. Il aide à ce que la Convention européenne des droits de l'homme soit convenablement comprise et appliquée là où il le faut et par les personnes qu'il faut, c'est-à-dire les juges et les procureurs de nos Etats membres. C'est au niveau national que se joue l'efficacité de la protection des droits de l'homme. La Convention européenne des droits de l'homme repose sur le principe de subsidiarité. Si nous pouvons être extrêmement fiers de la Cour de Strasbourg, n'oublions pas cependant qu'il s'agit de la juridiction de dernier ressort. |
| Cachez ce sein que je ne saurais voir | ![]() | ![]() | ![]() |
| Marek Halter à Strasbourg le 3 novembre : Y a-t-il un lien entre Barack Obama et le Reine de Saba ? | ![]() | ![]() | ![]() |
| Vendredi, 31 Octobre 2008 03:30 | |
| UNE SUGGESTION RELATIO : Marek Halter le 3 novembre, à 17h30 à la Salle Blanche de la Librairie Kléber, à Strasbourg. Une conversation animée par Daniel RIOT de Relatio-Europe autour du dernier roman de Marek Halter qui vient de sortir (Chez Robert Laffon) : « la Reine de Saba ». Une conversation qui portera aussi bien sûr sur les questions d'actualité qui ne manquent pas de préoccuper Marek-l'écrivain engagé qui sait aussi « se réveiller en colère ».... « Novembre, mois de la mémoire », comme on a raison de dire au Conseil de l'Europe.
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| Israel: Jérusalem, au coeur de la campagne | ![]() | ![]() | ![]() |
| Dimanche, 02 Novembre 2008 15:09 | |
Par Guy SenbelTzipi Livni ! Le destin national d'une femme politique, que l'opinion compare volontiers à Golda Meir, est en panne. Le Président de l'Etat Shimon Pérès lui avait confié la responsabilité de former un gouvernement après sa victoire contre Shaoul Mofaz dans la course à la présidence de Kadima. Elle devra maintenant convaincre l'opinion, appelée aux urnes au cours de l'hiver prochain. Certains attribuent l'échec des négociations menées par Tzipi Livni avec l'ensemble des partis de la Knesset à un manque d'expérience, voire à un manque d'indulgence à l'égard de ceux qui en demandaient trop. C'est d'ailleurs avec cet argument qu'elle justifie sa décision : « J'ai fait des offres raisonnables », mais « les demandes formulées par certains partis sont inacceptables. Il y a des éléments de l'Etat qui ne se marchandent pas ». |
| Paris : le festival européen des quatre écrans. | ![]() | ![]() | ![]() |
| Dimanche, 02 Novembre 2008 19:10 | |
SUGGESTION RELATIO Fictions du réel ou documentaires, formats longs ou formats courts, réalisés pour le cinéma, la télévision, le Net ou le téléphone mobile... Sur tous les écrans, le Festival programme et récompense des films européens qui posent un regard engagé sur le monde qui nous entoure. C'est une bien belle idée que concrétise (dans un deuxième festival riche de promesse) notre ami Herve Chabalier La révolution numérique ? C'est formidable Par Hervé Chabalier La révolution numérique conquiert chaque jour de nouveaux espaces. Elle bouleverse le monde de l'audiovisuel, même si elle le met souvent cul par-dessus tête. Depuis notre premier Festival, il y a un an, les évolutions, les innovations, les remises en cause n'ont fait que se précipiter. « Convergence des médias », « productions à 360° », « média global », ces expressions deviennent familières même si nous n'imaginons pas exactement les nouveaux comportements qui en découleront dans notre quotidien. |
| Oui à la retraite à 120 ans! | ![]() | ![]() | ![]() |
23:48 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, europe, politique, culture, aragbe, marel halter, litterature
05/10/2008
le parlement culturel méditerranéen:l'idée fait son chemin
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![]() LLL'idée d'un Parlement culturel méditerranéen lancée en juin dernier à Strasbourg à l'occasion du Colloque organisé par Apollonia et Love Différence fait son petit bonhomme de chemin, discrètement mais efficacement, dans les pays qui étaient représentés à Strasbourg, au Palais du Rhin par des délégués d'associations qui pratiquent concrètement ce dialogue interculturel qui vient de faire l'objet dune CHARTE au Conseil de l'Europe. Le texte qui suit est extrait, en avant-première, du livret qui va être publié par Apollonia dans quelques semaines « L'Artivisme », « pour que le futur ait un avenir »... ![]() « L'objet profond de l'artiste est de donner plus qu'il ne possède. » écrivait Paul Valéry dan ses « Cahiers »... Michelangelo Pistoletto l'illustre bien. Par son œuvre et par sa personnalité. Par sa réflexion sur le rôle que l'Art peut et doit avoir en ce monde où « l'art pour l'art » est devenue une expression vide de sens. Par sa volonté de laisser en héritage ce qu'il porte le plus en lui : le sens de l'humain, le « principe d'humanité », cette transcendance qui, avec ou sans Dieu, nous permet de ne pas sombrer dans l'Absurde. Et d'affronter la mort. Transcendance. C'est le mot qui s'imposait le plus, à mes yeux et dans mes oreilles, à l'issue du colloque organisé, en juin 2008, au Palais du Rhin, à Strasbourg par « Love Différence » et « Apollonia » sur un thème d'une actualité incandescente :« Dialogue interculturel : utopies et situations ». « Utopie » parce que les bêtises véhiculées au nom d'un « choc des civilisations » plus fantasmé que réel créent des « situations » de blocages, d'antagonismes, de replis faussement identitaires dans les cités comme à l'échelle planétaire. |
00:58 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : arts, politique, culture, europe, strasbourg, apollonia, relatio-europe
21/09/2008
Mauricio Kagel : La mort d'un Maître
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| « Musica », le festival européen de Strasbourg, est en deuil. Comme tous les amateurs de musique contemporaine. Le Maïtre, Mauricio Kagel, s'est éteint à 76 ans, à Cologne. Des suites d'une de ses maladies qu'on ne fuit que par le silence éternel.
JOU-ER, JOU-IR, J'OUÏR.... La musique, la culture et l'humour: des antidotes aux mystères de l'ambiguïté et aux vertiges de l'absurde
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00:53 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : musique, kagel, europe, cologne, strasbourg, culture, europe
Une sortie strasbourgeoise de "rentrée" ....
De l’inauguration dela Médiathèque André Malraux à la fermeture de la Manufacture de tabac.
Cruel dilemme, ce vendredi 19 septembre à Strasbourg. Où se rendre, à 17 h, à la Krutenau (Kartena ou Rutana, propose le dico Windows !) ou au môle Austerlitz ? Le Bureau du Temps de la ville de Strasbourg (installé ou pas ?) avait-il seulement réfléchi au casse-tête pour la Feuille de Chou et son PDG, faute au graphe et localier, le tout en un ?
D’un côté de l’ex Port autonome, le prolétariat rouleur de tabac pour cigares, promis au licenciement, par une lointaine pieuvre étasunienne sans cœur, ses syndicats FO et CGT, de l’autre, sur l’ex môle portuaire, reconquis sur le glacis franco-allemand, entre UGC et Conservatoire, le vieux-nouveau bâtiment de brique rouge, désormais blanchi (hélas, regrettait Ries qui y perdait un paysage d’enfance) et proprement tagué, la Médiathèque lancée par le tandem (surtout la roue arrière) et pourtant, hélas, il y a eu des élections, réceptionnée et (oh continuité républicaine, et collaboration de classes) inaugurée par son successeur d’une autre couleur politique au rose quelque peu délavé, par un usage soutenu quoique dissimulé de lessive Modem.
Rive droite ( !) la nomenklatura socialo-uMpiste, égayée de quelque verdure garantie sans OGM ni pesticides, des hautbois, des poètes ; rive gauche, les brontosaures (MEDEF dixit) de la souterraine lutte des classes, le Cardek, les amis de la place d’Austerlitz sans cars ni bagnoles, le POI –les trotskolambertistes-, la LCR-NPA, et même le PCF, de la musique qui balance et, en ouverture, le patron de la Choucrouterie, l’Alsacobarde, Rocher Zifer, with Cookie Dingler himsef, yes M’am and his liberated women.
On tira à pile ou face, comme dans The dark knight, et c’est ainsi qu’on se retrouva, à 16h 50, au pied de la passerelle qui, si elle n’avait été barrée par deux à trois Cerbère(s), nous aurait conduit dans le Saint des Saints, pour le coupage de ruban tricolore. Mais on n’avait pas été invité par le protocole, oubli qui faillit priver le lectorat de la Feuille de Chou du roman-feuilleton qui a déjà commencé ci-dessus et ne manquera pas de s’étendre.
On n’attendit que fort peu de temps, et l’on vit apparaître, un sauveur –pas suprême, mais en l’occurrence, fort utile-, sous la forme d’un ex soixante-huitard, qui a su, sans trahir, cependant ses idéaux mao, servir territorialement le peuple, tout en gagnant sa vie, grand merci à lui.
Muni du viatique ad hoc, nous pénétrâmes enfin sur la partie livresque du môle, après avoir franchi l’Achéron, non point en barque, mais par une gracieuse passerelle.
La foule, sevrée de petits fours et de crémant d’Alsace depuis la dernière inauguration, s’impatientait déjà. Un mouvement se fit vers le ruban tenu par deux porte-ruban en chair et en os. Le portes vitrées du Temple s’ouvrirent, et, une musique quasi royale accompagna les happy fews sélectionnés jusqu’a l’estrade ou se succédèrent les discours, pendant une bonne plombe.
La sono pas adaptée, au début, au moins, au béton nu, répercuta les paroles attendues en ces occasions. A part les premiers rangs, forcés de se taire, fonction, et exposition aux flashs obligent, le reste de la petite foule était fort bavarde et bruyante, comme des collégiens malpolis, jusqu’à ce que le président de la CUS, Jacques Bigot leur fit, poliment la leçon, avant de parler chiffres.
On en oublie sûrement, mais défilèrent au micro derrière un transparent pupitre très mode, le maître des lieux, les architectes, le président du Conseil général, Kennel, le représentant du prince de la région Alsace, Zeller (de quoi) était, comme souvent absent, M. Traband – avec un D, pas confondre avec un véhicule est-allemand à deux temps-, l’ex président de la CUS, le gaullo-malrucien, amateur éclairé de livres, j’ai nommé Robert Grossmann, fort civilement invité par le sénateur-maire Roland Ries à discourir, exercice qu’il accomplit (18/20), avec souffle, envolée et références bienvenues, entre parenthèses, et on le lui a dit, le meilleur dans cet art oratoire.
La représentante de Christine Albanel, fut plus que brève, elle ne dit mot, mais consultait furtivement sa montre, c’est vrai, on languissait. Roland Ries soi-même, quoiqu’ex agrégé de lettres sembla moins inspiré que l’ex président de l’UJP. Le préfet du Bas-Rhin, préfet de la région Alsace, Rebière, (nor ä Stamm) probablement fatigué de retenir, avant d’expulser, chaque jour que RESF fait, d’étranges étrangers fut très bref.
Parmi les présents, on remarqua Wolfermann, de la librairie Kléber, Jaecki, de la police municipale, Laurent Husser, de la (très à) droite strasbourgeoise, Léon Strauss, historien émérite, Claude Keiflin, journaliste welche aux DNA, Lucien Braun, philosophe-éditeur, Daniel Payot, conseiller municipal-philosophe (mais ni roi-philosophe ni philosophe-roi, tant pis Platon…), et, on allait l’oublier, pardon, ce qui aurait accru son chagrin, Fabienne Keller, la mine des fêtes défaite, par Ries et Grossmann réunis, se souriant tout en maugréant intérieurement “tu vas voir ta gueule à la récré“. On sourit aux petites piques qu’ils se balancèrent mais c’est le demi-tandem qui avait commencé, comme on dit dans les cours dézécoles.
Enfin, on passa à la suite des réjouissances. Roland Ries Premier Emprunteur, pas emprunté, laissa son empreinte : il fut flashé avec La grammaire est une chanson douce (Derrick Or-Sénat…) qu’il avait voulu relire, de même que L’imparfait du subjonctif, ce sera pour la prochaine fois. “Encore eut-il fallu que je le susse”, vous voyez ?
Des copieuses nourritures spirituelles, on passa à celles de la bouche et du ventre. On espère que le buffet de Musica, ce samedi, sera plus goûteux que celui de la médiathèque ! Sempiternels pretzels’, kougelhof, mini knacks (pas Kanaks eh, Windows!), mousse, und wisse Wi (bon, lui).
Puis on put visiter le lieu. De beaux volumes (l’espace, et les livres) partout, du béton gris, du rouge très NPA sur les sols, les piliers, du métal (conduits, escalier), des fauteuils style contemporain confortables, des étagères à livres bien sûr, une signalétique à première vue au point, des ordis à foison, des phrases (proprement) taguées, à l’intérieur comme à l’extérieur du bâtiment; même sans ouvrir un seul livre, il y a de la lecture, et partout, une ouverture sur l’extérieur, le quai, le nouveau quartier encore inachevé, des arbres dont on fait le papier des livres. Dans les étages, on entendit des musiciens, on croisa le poète Jacques Goorma qui susurrait à l’oreille du Guillevic
Ce ouiquende, journées du patrimoine, la population, interdite d’inauguration, pourra, enfin, s’approprier le lieu payé par sa contribution directe et indirecte. On y trouve non seulement des livres,, des revues, des journaux, mais aussi de la musique, des films. Il est donc possible d’être moins crétins que les éternels Bouvard et Pécuchet judicieusement évoqués par Robert Grossmann.
Il était déjà 18h30. On fila vers l’ex SEITA, rectifié Altadis, et bientôt assassiné par Imperial Tobacco Le tabac t’abat, fumeurs et salariés compris.
On y croisa encore Roland Ries qui en bon socialo-centriste, savait aussi passer de la nomenklatura plutôt bourgeoise à la lutte des classes essoufflée prolétaire. Roger Siffer et Cookie Scotch (avec ou sans glaçon ?) Dingler étaient déjà repartis, mais il restait Dreyfus, le conseiller général socialiste du quartier, l’adjoint vert Alain Jund, des responsables de RESF 67, des trotskistes de toute obédience, POI, LCR-NPA,- où était LO ?-, et des communistes, (si, si,) premier secrétaire fédéral, J B Metz, en tête, sans compter, bien entendu, les salariés promis à la liquidation boursière, leurs familles et amis.
Savez-vous quelle est la différence entre la nomenklatura du môle et le prolétariat krutenauvien ?
Les premiers mangent et boivent gratis, le seconds payent leur demi et leur sandwich merguez ou saucisse blanche ! C’est ça aussi la lutte des classes, ses gagnants, ses perdants (provisoires) Mais gare à la revanche !
Alors, cette révolution, ça vient ?
Hortefeux à Vichy
00:40 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, alsace, culture, social, grossmann, ries, meyer
18/09/2008
En UNE de RELATIO-EUROPE
| Strasbourg: Les nuits européennes ou l'Europe en liberté dans sa diversité | ![]() | ![]() | ![]() |
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SUGGESTION RELATIO-EUROPE :Attention à vos agendas ! Réservez vos places ! Les NUITS EUROPEENNES de Strasbourg, ou plutôt de l'eurodistrict de Strasbourg-Ortenau, puisque la manifestation commence à Offenburg en Allemagne et se termine à Schiltigheim, va frapper les trois coups ! Cette treizième édition reste fidèle à la ligne éditoriale d'un festival qui se réclame d'une Europe ouverte et riche de ses différences. |
| L'hommage de Christian Antonelli à Richard Wright | ![]() | ![]() | ![]() |
| Mister atmosphère |
| Terrorisme et services secrets: Coups tordus et guerres de l'ombre | ![]() | ![]() | ![]() |
| L'Europe malade de ses frontières? | ![]() | ![]() | ![]() |
Les cicatrices des Nations ![]()
Par Anne CAPOVILLA(Sélection RELATIO sur Diploweb)
PLUS qu'un simple livre sur la notion de frontière, cet essai est le fruit d'un vécu, celui d'une femme diplomate dont le cœur et à la fois géorgien et français. L'auteur nous fait alors profiter de son expérience à travers une réflexion sur l'un des concepts clés de notre époque, à la base de l'identité et de l'avenir de l'Europe. Pour elle, l'Europe doit cesser de faire preuve d'indécision concernant les limites de son élargissement, car elle ne pourra pas aller de l'avant tant qu'elle n'aura pas réglé son problème de frontière. En effet, tant que ces dernières - constituant la « colonne vertébrale » de l'Europe - n'auront pas été déterminées, comment donner des orientations claires à la politique extérieure de l'Union ? Comme le dit l'auteur : comment savoir ce que l'on veut, si on ne sait pas qui est ce « on » ? |
02:33 Publié dans Débats d'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : actualité, spectacle, musique, culture, europe, france, strasbourg
14/09/2008
Culture:Le beau projet de jean-Louis Agobet
| :Pour un centre dédié à la découverte et à la pédagogie musicales.à la Médiathèque Malraux | ![]() | ![]() | ![]() |
| Par Jean-Louis Agobet Comme toute réalisation ambitieuse et d'envergure, la Médiathèque André Malraux (a) fait débat que ce soit dans sa réalisation architecturale ou dans ses missions. Quoi qu'il en soit, après la polémique vient le temps des projets et de leur réalisation concrète, nous y sommes. Inaugurée le 19 septembre, elle sera ouverte le 20 au public.En effet, la question maintenant se pose : Au-delà de la vocation première (historique ?) d'une bibliothèque/médiathèque, de son positionnement et de son rôle dans le paysage culturel Strasbourgeois et du grand Est - je dirais même au niveau national et européen - comment valoriser un tel lieu et lui donner l'épaisseur qu'il mérite, qu'il doit avoir, tout en le mettant au service des habitants de la Communauté Urbaine de Strasbourg ? Personne ne peut ignorer qu'un lieu comme celui-ci, plus qu'un espace dédié au livre et à la lecture doit être un lieu de culture au sens large et s'engager aux cotés d'autres institutions, dans ce qui doit être sa mission première: un lieu d'échanges. Il doit favoriser l'accès de tous à la culture, à travers des activités pédagogiques et éditoriales destinées aussi bien aux adultes qu'aux jeunes. |
05:49 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, alsace, musique, culture, médiathèque, relatio-europe
08/09/2008
Strasbourg: Un événement RELATIO-EUROPE avec Jean-Claude GUIllebaub
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les idées nouvelles, mais d'échapper aux idées anciennes » (Keynes)
COMMENT S'ADAPTER AU MONDE NOUVEAU QUI COMMENCE Le Cercle Relatio vous invite à participer à un dîner-débat, le 26 septembre 2008, à 19H30 au Château de l'Ill (4, quai Heydt 67540 Strasbourg Ostwald ) avec :
Jean-Claude GUILLEBAUD Journaliste, Grand reporter et essayiste |
11:50 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, mondialisation, livre, europe, monde, culture
03/09/2008
Elie Wiesel demain (4septembre) à la Cité de la musique
| Elie Wiesel fête ce mois-ci ses 80 ans. Tous les fleuves vont toujours à la mer, mais la mer n'est toujours pas pleine...Avant de se réunir avec les autres Prix Nobel à Paris, il sera demain 4 septembre à Strasbourg, à 17heures à la Cité de la Musique pour un débat public qui sera animé par Daniel RIOT, le directeur de RELATIO-Europe (dont il est l'un des parrains) Ce débat sera retransmis (en différé, à plusieurs reprises), sur Alsatic Télé. Elie Wiesel sera l'hôte de Roland Ries le maire de Strasbourg. Il répond une invitation du Fonds Social Juif unifié et de la librairie Kléber « Le cas Wiesel » « Si prier c'est croire en Dieu, écrire, c'est croire en l'Homme » a lancé Elie Wiesel. dans l' un de ses 47 ouvrages.. « Aller à l'essentiel » Lire Wiesel, écouter Wiesel, c'est croire en sa propre perfectibilité.Dans cette « marche du Destin » où « Angoisse et espoir persévèrent dans leur inlassable combat ». |
| Rappel: Une nouvelle librairie internationale à Strasbourg |
| INAUGURATION AUJOURD'HUI...La Librairie Kléber ouvre l'Aubette aux langues et aux cultures d'ailleurs. ![]() L'événement n'est pas que strasbourgeois. Il est aussi national et européen. Il n'est pas que commercial. Il est d'abord culturel. C'est un triple pari que La Maison Gallimard fait à partir du 4 septembre place Kléber, à Strasbourg, en ouvrant à l'Aubette, une librairie vraiment internationale. Multilinguisme et outils pour l'apprentissage des langues Pari commercial : En une époque où le livre, l'édition, la librairie connaissent de nouvelles mutations qui exigent de nouvelles mesures de promotion et de soutien, un tel espace en plein centre ville, en face de l'actuelle Librairie Internationale Kléber, est un vrai défi Pari intellectuel : La capitale démocratique de l'Europe citoyenne est digne d'accueillir ce nouveau foyer de lecture, donc de réflexions et d'esprit d'ouverture Pari politique : A Strasbourg, où l'expression « Penser l'Europe » doit prendre plus de sens, un tel outil peut et doit constituer un modèle du genre. |
16:37 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, wisesel, conférence, livre, monde, culture
02/09/2008
rentrée au TNS et entrée de Julie Brochen

Pour le TNS, comme pour touts les institutions culturelles, c'est la grande rentrée. Mais à Strasbourg, au TNS, c'est une rentrée particulière. Les trois coups sont frappés dès ce vendredi pour Julie BROCHEN. Cette comédienne et metteuse en scène est directrice du Théâtre National de Strasbourg depuis le 1er juillet 2oo8. ce vendredi 5 septembre (à 2Oheurs) et ce samedi 6 (à 18 heures) , elle présentera « sa » première saison. Avec un classique toujours nouveau quand il est bien monté : ANDROMAQUE
>>>Les spectacles de la saison
>>>« Rien ne meurt au théâtre », par Julie BROCHEN
>>>L'itinéraire de Julie BROCHEN
>>> Rappel :le TNS, théâtre d'Europe
23:52 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, théâtre, culture, tns, relatio-europe
13/07/2008
L'europe en direct, c'est sur relatio-europe.eu
| Le sommet de Paris : Une Union pour de bonnes intentions | ![]() | ![]() | ![]() |
| Dimanche, 13 Juillet 2008 21:16 | |
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Pas de photo de famille...Car les familles réunies restent trop... désunies. 43 pays, mais sept conflits ouverts ! En revanche, une belle série de clichés encourageants et d'images porteuses d'espérance de paix et de belles réalisations. En cela, le Sommet de Paris est un événement extrêmement positif. « Nous en avions rêvé. L'Union pour la Méditerranée est maintenant une réalité », s'est écrié Sarkozy. A une nuance près : cette Union est loin de celle qui fut rêvée à l'Elysée (ce qui n''est pas un mal) et sa réalisation reste à concrétiser. Au Grand Palais, on a surtout poser des premières pierres de plusieurs grands chantiers. Au travail ! Il faudra même travailler plus pour espérer plus.
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| Bronislaw GEREMEK: Un "Esprit d'Europe" est mort | ![]() | ![]() | ![]() |
| Dimanche, 13 Juillet 2008 16:41 | |
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![]() Une vraie perte. Pour le Parlement européen, pour la conscience et la culture européennes, pour l'esprit d'Europe et pour la Pologne. Bronislaw Geremek, grande figure de l'opposition anti-communiste polonaise et ancien ministre des Affaires étrangères, est mort aujoiurd'hui à l'âge de 76 ans dans un accident de voiture dans l'ouest de la Pologne A RELATIO, nous aimions son sourire, sa voix, son érudition, son humour,et sa simplicité. cette simplicité qui est la marque des grands hommes. Nous aimions aussi la pertinence et le courage de ses prises de positions, son humanisme ou plutôt son personnalisme. Cette morts subite, accidentelle nous fait renouer avec un regret: que le bi-partisme institutionnalisé au parlement européen l'ait empêché d'être ce qu'il auraoit du être:le premier Président du PE venu des pays de cette Europe qui est passée du fascisme au totalitarisme avant de rejoindre la famille démocratique. Puissent ses messages ne jamais être oubliés. Puissent sa pensée et ses engagements inspirer d'autres générations de Polonais et d'Européens. L'Europe, pour lui, c'était d'abord une certaine idée de l' Homme, face à lui-même et face ou à coté des Autres. Qu'elle reste conforme aux idéaux qui animait cet homme de réflexions et d'actions qui savait résister à tout ce qui asservit et affaiblit la Liberté, et la dignité humaines DR |
22:40 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : geremek, pologne, culture, politique, sarkozy, paris, riot
L'Europe gourmande : le Festival de Strasbourg s'est dessiné un bel avenir
| SUR RELATIO-EUROPE.eu | ![]() | ![]() | ![]() |
| Dimanche, 13 Juillet 2008 12:32 | |
| Par Daniel RIOT ![]()
Un galop d'essai ? C'était le but. L'essai est déjà transformé, comme on dit en rugby. Le Festival des cultures et des saveurs d'Europe est d'ores et déjà inscrit dans les paysages des rendez-vous « incontournables ». Mieux : il s'annonce déjà comme l'une de ces manifestations susceptibles d'animer Strasbourg pour le plaisir des sens des habitants de l'eurodistrict et de la Grande région, d'attirer vers la métropole rhénane de nombreux visiteurs (en étant l'été ce que le marche de Noel est l'hiver) et de conforter le rôle et le rayonnement de ce qui est déjà la capitale démocratique de l'Europe. Strasbourg, capitale de l'Europe gourmande ? C'est très bien parti. Bravo et merci aux initiateurs, Jean-Louis Valmiger et Emile Jung en tête. Merci à ceux qui les ont soutenus. Le Festival de Strasbourg a déjà le visage d'un futur qui s'écrit au présent. ![]() En ce carrefour de l'Europe de la bière et du vin, du pain blanc et du noir, dans cette région où l'on aime les plats composés (choucroute, baeckeofe, matelote), dans cette cité qui fut sauvéepar la soupe des Zurichois, dans ce carrefour des routes (y compris de la soie) entre le nord et le sud, entre l'est et l'ouest, la gastronomie est un mot chargé de sens . De tous les sens mêmes. A commencer par son sens premier trop oublié. La gastronomie ne se réduit pas à la haute cuisine (comme on parle de haute couture) avec ses connotations élitaires et oligarchiques. Elle est, selon la formule de Brillat-Savarin, « la connaissance raisonnée de tout e qui a rapport à l'homme, en tant qu'il se nourrit ». Autant dire qu'elle « régit la vie toute entière ».Et qu'elle est par définition pluridisciplinaire. « Se placer du point de vue du mangeur », de cet « esthète gourmand » qui s'appelle l'homme c'est prendre en compte toute « la chaîne de la vie ». ![]() |
14:35 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, alsace, gastronomie, culture, cuisisne, arts, rriot relatio-europe
23/02/2008
Europe:LA chef d'orchestre du Parlement européen
L’INVITE (E) DE RELATIO.fr : CLAIRE GIBAULT
Musique, politique, droits des femmes, culture et éducation, vie des artistes .... A batons rompus avec Sandrine KAUFFER et Daniel RIOT

Rencontre avec une eurodéputée qui est devenue en peu de temps une grande figure du Parlement européen : Claire GIBAULT. Seule femme française chef d’orchestre, elle est entrée en politique par la culture. « Pour agir ». Et par une volonté : « ne pas être esclave de mon ego, mais servir les autres dans la mesure de mes moyens ». La musique « reste plus qu’un métier, une passion », mais au Parlement européen elle a trouvé un terrain à la mesure de sa « soif de faire » : « J’espère bien être réélue »…
21:54 Publié dans SELECTION RELATIO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, musique, chef d'orchestre, femmes, droits, culture, paris
11/01/2008
mettre en pratique les valeurs du Conseil de l'Europe
2008, année européenne du dialogue interculturel
L’Editorial RELATIO de Daniel RIOT
Les Britanniques ont fait, stupidement, sauter les symboles et la devise de l’Union européenne dans le texte du Traite de Lisbonne. Mais ce traité n’interdit en rien de développer l’usage des symboles si essentiels pour forger une identité européenne et de prendre et faire prendre au pied de la lettre la devise qui avait été proposée dans le traite constitutionnel : « Unie dans sa diversité »…
Dans cette perspective, il est très judicieux, pertinent et opportun que « l’Année européenne de l’égalité du dialogue interculturel » qui vient d’être lancée ait pour slogan : « Ensemble dans la diversité ». L’appartenance à une même famille implique le respect de règles communes, mais « intégration » n’est pas dissolution, abrasion, uniformisation, standardisation…
09:41 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : culture, droits de l'home, igration, diversité, respect
05/01/2008
Au revoir Christine
Adieu,Christine. Ou au revoir, qui peut savoir? Les crabes du cancer ont gagné. Malgré ta lutte menée à ta façon, donc avec courage et lucidité. Avec sans doute le secours qu'apporte la Culture à celles et à ceux qui s'en nourrissent: un sens à la vie, même à l'heure de cette grande rupture qui plonge dans la tristesse ceux que tu laisses et qui t'aimaient.
Je t'appréciais beaucoup, personnellement et professionnellement. Par la conscience et la modestie avec laquelle tu mettais tes talents au service d'aures talents.Par ton dynamisme, ton enthouiasme, ton regard généreux, ta voix au timbre si personnel et attachant, ton ton toujours bon, le justesse de tes visions, la pertinence de tes réflexions.
Tu savais mettre en relief les qualités des acteurs culturels avec le respect que n'ont pas toujours ceux qui se veulent "critiques" avant d'être témoins. Ou ceux qui jugent les oeuvres et leurs interprêes en fonction de grilles de valeurs très subjectives et fermées, avec des hiérarchies arbitraires souvent fondées plus sur des rejets que sur des empathies.
Christine Lefèvre a été inhumée ce matin. Elle avait 59 ans. Après avoir fait le CUEJ, l'école de journalisme de Strasbourg, elle avait débuté sa carrière en 1971 à l'ORTF Alsace devenue par la suite FR3 puis France 3. Grande spécialiste de la culture, Christine avait animé des chroniques culturelles, participé à de nombreux magazines qui l'avait menée dans le monde entier.Je m'associe bien sûr à la station de France 3 Alsace et à ses condoléances adressées à ses filles, son compagnon et ses proches.
15:20 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, télévision, journalisme, culture, deces, carnet
21/12/2007
Un échec politique du Tandem
L’élimination de Strasbourg pour le titre de « Capitale européenne de la culture 2013 » : Un échec politique du tandem. Je reprends ici un communiqué de presse de Chantal Cutajar .
L’élimination de Strasbourg dès le premier tour des « éliminatoires » pour le titre de « Capitale européenne de la culture 2013 » me remplit de tristesse. Voilà une belle occasion manquée d’accroître les moyens de la Ville et de sa région, pour servir ses ambitions légitimes et mieux remplir sa mission européenne. Il n’est ni indécent ni outrancier de parler de « gâchis ».
Le travail effectué dans des conditions difficiles sous la responsabilité de Marc Dondey et de Klaus Wenger n’est évidemment pas à être mis en cause. Cet échec cuisant, humiliant même, est d’abord politique et relève de la responsabilité exclusive des responsables politiques qui dirigent la Ville.
Nous payons là l’une des factures d’un mode de gouvernance plus velléitaire que volontaire, plus personnelle et arbitraire que délibérative et responsable, plus guidée par des préoccupations électoralistes que par des soucis d’efficacité.
Ce dossier mal ficelé et trop rapidement bouclé en raison du temps gaspillé, de concertations mal orchestrées, de défauts de vision de coordinations trop tardives avec nos partenaires d’Outre-Rhin et de la grande Région et de l’énergie perdue en tergiversations en tous genres après le dépôt de la candidature, manque à la fois de cohérence, d’envergure et d’ambitions.
Les fausses excuses avancées et les autoproclamations « européennes » et « culturelles » faites lors d’une présentation publique bien tardive font peine à entendre. Elles prêteraient à sourire si les enjeux n’étaient pas aussi grands. Elles ne trouveraient un peu de consistance que si les politiques européennes et culturelles menées ces dernières années par le « Tandem » avaient été à la hauteur des ambitions proclamées. Nous sommes loin du compte…
Ces fausses excuses sont celles de perdants qui fuient leurs responsabilités. Elles n’enlèvent rien aux défauts majeurs de cette entreprise qui, comme dans bien d’autres domaines, peuvent se résumer en un constat : le « tandem » par son mode de fonctionnement dépense grand pour réaliser petit.
Ce type de compétition entre villes présente évidemment bien des aléas. Nous aurions compris que d’autres soient jugés meilleurs que nous. Mais Strasbourg dessert son rayonnement (donc son attractivité et son influence) en étant éliminée dès... les éliminatoires.
Il est vrai que dans ce genre d’épreuves, la méthode Coué, l’autosatisfaction permanente, le souci de privilégier la communication interne à des fins électoralistes au détriment de l’efficacité ne sont pas des armes appropriées. Ce n’est pas en transformant une candidature en proclamation publicitaire sur le flanc des trams que le titre de Capitale européenne de la culture pouvait être remporté…
Chantal Cutajar,
Tête de liste MoDem aux Municipales 2008 à Strasbourg
04:26 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique, culture, europe, strasbourg, municipales
20/12/2007
capitale européenne de la culture: Une gifle pour le tandem
Strasbourg écartée dès le premier tour
Ceux qui suivent de près les dossiers des uns et des autres ne seront pas surpris: la méthode Coué du tandem strasbourgeois a ses limites. Dossier trop vite et trop mal ficelé: le jury donne une belle gifle à Robert Grossmann. Dommage pour Strasbourg et pour toute sa région rhénane: le dossier a été éliminé dès le premier tour... Un communiqué du ministère de la Culture annonce sobrement: Bordeaux, Lyon, Marseille et Toulouse sont les quatre villes qui ont été recommandées par le jury chargé de la désignation de la ville française au titre de capitale européenne de la culture pour 2013....
Le jury de sélection se réunira à nouveau dans neuf mois en vue de procéder à la sélection définitive de la ville française capitale européenne de la culture en 2013, ajoute-t-on.
Les villes candidates seront entendues par le jury suivant la même procédure que celle utilisée pour la présélection.
Au plus tard le 1er janvier 2009, sur la base du rapport du jury, la France présentera aux institutions européennes la candidature d'une ville.
Ensuite, le Conseil de l'Union européenne désignera officiellement la ville française Capitale européenne de la culture 2013.
La France et la Slovaquie sont les deux Etats membres de l'UE amenés à accueillir une capitale européenne de la culture en 2013.
01:45 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasourg, culture, politique, europe
06/12/2007
Kadhafi chez Sarkozy : Un Führer au Ritz… pour parler culture.
« Vous êtes invités au Ritz, le 11 décembre ? »… Rien n’est trop beau, trop grand et trop cultivé pour le Colonel qui dirige en « Guide » la Libye, pour cet ancien « ennemi public » n°1 des démocraties, de l’Europe, de l’Occident, pour ce preneur d’otages, ce mapitre-chanteur et cet inspirateur de réseaux terroristes devenu « l’ami Kadhafi », chef d’Etat fréquentable qui va être reçu en visite officielle en France...
Le colonel ne s’intéresse pas qu’au nucléaire français :la culture aussi le passionne. Après tout, la culture est "pour tous". Les SS adoraient la grande muisque, non ? Les pourvoyeurs du Goulag avaient une bonne éducation, non? Et les chefs des Khmers rouges ont fréquenté la Sorbonne, non?
Une grande rencontre est prévue entre le « Guide de la Révolution » dans les brillants salons de l’hôtel Ritz mardi et des intellectuels, des écrivains et d’autres « Lumières « de l’esprit français. Ce sera "drôle" de voir qui « en » sera…Un « Guide », un Führer, au Ritz ! « C’est assez kitch », ironise un éditeur plein d‘esprit… C'est assez signifiant de l'air du temps, en effet. Mais il vaut mieux en rire, puisque personne ne semble y voir malice, perfidie, mal ou ironie de l'Histoire... Qui, déjà, disait: "les hommes font l'Histoire, mais ils ne savent pas l'histoire qu'ils font"?
Elle est vraiment bien notre « démocratie exemplaire » ! Entre les « félicitations chaleureuses » à Poutine pour sa très démocratique victoire électorale, les courtisaneries envers Chavez « qui a son caractère », les avances qui valent reconnaissance et valorisation au FRAC, l’oubli de la sous-ministre aux droits de l’Homme dans la tournée présidentielle en Chine, des "dessous" pas très clairs dans la libération des infrmières bulgares, et la réception en grand pompe de Kadhafi, on ne sait plus très bien quel pari ont pu faire Max Gallo, si respectable, André Glucksmann,si estimable, Bernard Kouchner, si riche en bons sentiments, et quelques autres…
C’est beau le pragmatisme, la réalpolitik, le cynisme… « Quelle époque », va s’exclamer (encore) Philippe Sollers... qui ne pourra pas se rendre à cette "invitation"... laquelle doit flatter bien des égo de gogos
Daniel RIOT
PRECISIONS
L’hôtel Ritz-Paris est bien plus qu’une institution centenaire, une marque de prestige déclinée sur des articles de maroquinerie, de vaisselle en porcelaine fine ou sur des magnums de champagne. C’est une légende, née deux ans avant le XXe siècle par la volonté d’un homme, le Suisse César Ritz, désireux de créer l’hôtel le plus luxueux et le plus moderne du monde, un palais doté de « tous les raffinements qu’un prince souhaiterait trouver dans sa propre résidence ».
Pendant plus de soixante ans, le Ritz a agi comme un aimant, attirant nombre d’écrivains et d’artistes comme Marcel Proust, F. Scott Fitzgerald, Ernest Hemingway et Coco Chanel qui ont tous contribué à forger sa légende. En partie transformé en hôpital militaire de la Croix-Rouge pendant la Première Guerre mondiale, il est ensuite occupé par les plus hauts dignitaires de l’Allemagne nazie entre 1940 et 1944. Symbole de l’Occupation, son histoire épouse celle de Paris, jusqu’à ce drame moderne d’août 1997 : la mort de Diana et Dodi al-Fayed au sortir du palace. Et mardi: kadhafi...
Personnelement, j'ai fait quelques rencontres au Ritz: la président du Liban, Gemayel et le Dalaï Lama... Très beau palace en effet...
22:10 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : paris, france, politique, culture, sarkozy, kadhafi
02/12/2007
Le « Prix Strasbourg » de Relatio à Maud de Boer-Buquicchio
LES GRANDS PRIX 2007 DE RELATIO
Nous l'avions annoncé.... Les résultats sont tombés!
Avec la période des fêtes et la fin de l’année arrive l’heure des bilans et de ces « hit-parades » en tous genres que l’on appelle les « prix » ou les « personnalités de l’année », ou les « événements de l’année ».Une tradition qui a bien des vertus, avec tous les vices d’arbitrages parfois arbitraires. L’an dernier, RELATIO avait consacré « Européen de l’année » Álvaro Gil-Robles, premier Commissaire européen aux droits de l’homme, parce qu’il avait donné durant son mandat une importance et une influence considérable à ce poste assuré aujourd’hui par Thomas Hammarberg.Cette année, RELATIO décerne plusieurs prix ...

« L’Européen de l’année » :
Mme Angela Merkel
Inutile d’insister : le choix s’impose. Comme pour les jurés du Prix Charlemagne ou, en Allemagne de "L'Homme politique de l'Année", ou,au niveau mondial, de FORBES. A tous points de vue, Angela Merkel s'est imposée à nous naturellement et très nettement.. Quelle belle présidence de l’Union ! Quel sérieux ! Quelle cohérence ! Et quelle personnalité, aux antipodes des artifices des champions de la com’ qui semblent avoir le vent en poupe ailleurs en jouant la pipolisation et les cartes du fric et de la frime. En plus, elle sait, au niveau européen, jouer « collectif » tout en défendant avec excellence ses intérêts nationaux.Merci Madame. très respectueusement. Vous êtes déja dans la liste des "Grands Européens", des continuateurs des "Pères" d'une oeuvre qui reste à pourquivre, "pas à pas"...ou un peu vite. le monde buoge plus rapidement que notre continent!
UNE FICHE SUR ANGELA MERKEL >>>>>

Le « Prix Strasbourg » de Relatio :
Maud de Boer-Buquicchio
Secrétaire générale adjointe du Conseil de l’Europe. C’est elle qui incarne le mieux et sert me plus efficacement les valeurs de cette « Europe de Strasbourg » qui met la dignité humaine au cœur de toutes les préoccupations. Hyperactive non pour paraître mais pour faire. Une croisée des droits de l’homme, cette militante efficace, cette combattante courageuse, cette humaniste sans concession. Elle conduit avec ses moyens de vraies guerres contre les inégalités, les racismes et l’antisémitisme, les discriminations en tous genres, le non-respect des droits des minorités (les Roms, par exemple), les violences faites aux femmes et aux enfants et les évolutions liberticides de nos sociétés… Une grande Dame, Mme de Boer-Buquicchio.
SUR LE SITE DU CONSEIL DE L'EUROPE >>>>>>

La révélation européenne
de l’année : Dick Marty.
Ce sénateur suisse a fait un travail d’enquête, a conduit des investigations, et a su résister à toutes les pressions pour mener à bien plusieurs rapports décidés par l’Assemblée du Conseil de l’Europe après les allégations uo les révelations du Washington Post et l'ONG Human Rights Watch, sur l'existence de centre secrets de détention de la CIA dans des Etats membres du Conseil de l'Europe. Son travail n’est pas encore terminé. Mais d’ores et déjà Dick Marty illustre le pouvoir d’influence que des Parlementaires peuvent avoir quand ils prennent au sérieux leur rôle de membre de l’Assemblée de l’organisation paneuropéenne. Qu’il soit ici honoré et remercié.
PRIX DES DROITS DE L'HOMME >>>>>>
SUR RELATIO >>>>>> ET >>>>>>>>>>
SUR LE SITE DU CONSEIL DE L'EUROPE >>>>>>>>
TOUT LE PALMARES 2007: "Les Lettres européennes", Dany-Robert DUFOUR, "Egalite pour tous", "Tomorow's Europe", ZOOM europe d'arte.... A LIRE SUR RELATIO >>>>>>>
05:25 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, politique, terrorisme, droits de l'homme, social, culture, télevision
25/11/2007
EUROPE:Cette semaine RELATIO décerne ses couronnes (de lauriers et..d'épines) pour 2007
Avec la période des fêtes et la fin de l’année arrive l’heure des bilans et de ces « hit-parades » en tous genres que l’on appelle les « prix » ou les « personnalités de l’année », ou les « événements de l’année ».Une tradition qui a bien des vertus, avec tous les vices d’arbitrages parfois arbitraires. L’an dernier, RELATIO avait consacré « Européen de l’année » Álvaro Gil-Robles, premier Commissaire européen aux droits de l’homme, parce qu’il avait donné durant son mandat une importance et une influence considérable à ce poste assuré aujourd’hui par Thomas Hammarberg.
Cette année, RELATIO décernera plusieurs prix :
>>>L’Européen (ou l’Européenne, bien sûr) de l’Année, décerné à celui ou à celle qui, selon la rédaction et les réseaux Relatio, a plus influencé positivement la construction européenne

>>>Le Prix Strasbourg de Relatio, décerné à une personnalité qui par son action a le mieux incarné l’esprit de l’Europe DE Strasbourg, c’est-à-dire de cet espace paneuropéen, de cette « eurosphère » qui se définit plus culturellement que géographiquement :respect de l’Etat de droit, valeurs démocratiques, inspiration humaniste
>>> La Révélation européenne de l’année, titre lié non à l’âge mais à des actions surprenantes (positivement) qui font émerger des personnalités qui gagnent à être connues.
>>> Le Livre européen de l’année, décerné à un ouvrage (français ou traduit en français) qui peut favoriser l’émergence d’une conscience européenne plus affirmée
>>> L’écrivain européen de l’année, décerné à un auteur (toute spécialités confondues) qui par ses écrits fournit aux Européens une aide à la réflexion sur eux-mêmes et sur les autres, sur les évolution du monde et de nos société, sur ce « vivre ensemble » de plus en plus complexe
>>> Le Prix média de Relatio, décerné en toute confraternité (ce qui n’est pas complaisance) pour soutenir celles et ceux qui tentent d’européaniser une information (tous genres confondus) qui reste trop prisonnière d’une hiérarchie hexagonale, « escargotiste », redirait Tomi Ungerer.
>>> La campagne européenne de l’année, titre décernée à une initiative collective, privée, associative ou institutionnelle, nationale ou internationale qui visent à donner davantage de sens aux valeurs européennes proclamées
>>> L’initiative européenne de l’année, qui consacrera une action (tous domaines confondues) qui peut renforcer le sentiment d’une citoyenneté européenne, donc favoriser l’avènement d’une Europe plus citoyenne

Comme les prix « orange » impliquent des « prix citrons », les « lauriers Relatio » entraînent par ricochet des « couronnes d’épines » Relatio. Trois couronnes (or, argent et bronze) seront décernées à celles et ceux qui ont fait le plus régresser les valeurs fondatrices de l’Europe telle que nous l’aimons… Un de nos correspondants nous avait suggéré de lancer la « cornichon de l’année », mais nous avons une conception trop gourmande de l’Europe pour charger ce condiment d’un sens péjoratif…
Comme Relatio n’aime pas être en retard, nous prendrons un peu d’avance sur d’autres palmarès de ce type. Résultats de ces sacres, dès cette semaine. Nous commencerons par les épines … dès ce lundi !
Daniel RIOT
19:21 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, culture, europe, strasbourg, actualité, 2007


















































