07/01/2007
Mon carnet de campagne en toute libertitude….
Alors que les tribulations d’une Charentaises en Chine se poursuit sous le signe des droits de l'humanitude, la campagne na bat pas encore sa plénitude…
>>> Dominique de Villepin a annonce sur Canal+ qu'il ne participerait pas au vote interne à l'UMP pour le congrès du 14 janvier, Jacques Chirac n'ayant pas encore annoncé s'il se représentait ou pas. Belle fidélitude. Ce congrès devrait introniser Nicolas Sarkozy comme candidat officiel de l'UMP puisqu'il est seul prétendant et que le processus ne prévoit pas de possibilité de voter contre un candidat… Drôle de règlementitude ! Dominique de Villepin n'abandonne pas son parti pour autant. "Je serai présent pour le déjeuner" au congrès UMP au palais des Sports à Paris, car "c'est un moment de rassemblement pour notre famille politique". C’est la zen-attitude. "Donc je serai présent mais je ne participerai pas au vote car il ne vous a pas échappé que le président de la République ne s'étant pas prononcé, comme chef du gouvernement, je ne suis pas en mesure de participer à ce vote", a-t-il ajouté. Il y des limititudes à la libertitude : celle de la béatitude.

>>> Mais le Premier ministre est conscient de l'importance des échéances à venir. "Si on veut aligner une famille politique réunie derrière un candidat sous forme de petits pois ou de sardines dans une boîte, vous ne gagnez pas comme ça", a-t-il estimé, sans nommer Nicolas Sarkozy visiblement visé. Belle prudencitude ! "Une élection", a-t-il poursuivi, "ce n'est pas de la simple arithmétique. Aujourd'hui, il n'y a pas de candidat en France qui puisse, sur son nom, l'emporter. (...) Personne ne passe pour l'instant" la barre des 50% des voix. Une remarque de bon sens…Belle intelligencetitude de cet adepte d’une grand humanitude.
>>> Déjà, Jean-Louis DEBRE avait dit qu’il ne voterait pas « en interne » pour Sarko…La seule inconnue du scrutin : le nombre d’abstentionnistes et de votes blancs… Encore faudrait-il que nous disposions du nombre exact d’inscrits. Il existe, selon certaines infos, des différence entre ce qui a été proclamé et ce qui a été enregistré sur l’ordinateur central de l’UMP. Comme je ne suis pas un pirate informatique, j’avoue mon ignorance…, pardon mon ignorancitude face à cette incertitude.

>>> Jacques Chirac, de son côté, a confirmé qu'il se prononcerait sur une éventuelle candidature au cours du "premier trimestre". Pour l’heure, selon un sondage du JDD, une majorité écrasante de Français (81%) espèrent qu’il ne se représentera pas. 70% espèrent même qu’il n’interviendra pas dans la campagne… Quelle ingratitude envers la bravitude affichée, de vœux en vœux, avec une chiractitude à peine ridicule, mais loin de toute platitude… « La retraite des vœux », dirait Libération…. Sans respect pour la décrépituide…
>>> Quant à la possibilité de sa propre candidature, Dominique de Villepin répète qu'il est "à (sa) place et à (sa) tâche de Premier ministre". "Je veux y être fidèle", a-t-il dit en estimant qu'il avait "beaucoup de travail au service des Français", tout comme le rappelait le président de la République lors de ses voeux. Belle rectitude.
>>>Extrême-droititude…« On ne s'est jamais recentré », a affirmé sur France Inter Marine Le Pen, vice-présidente du Front national. Le programme du FN n'a pas changé, a-t-elle assuré : « Ce sont les Français qui changent de regard sur le Front national, parce que, enfin, ils ont la curiosité d'aller voir quelles sont les idées du FN, et ils s'aperçoivent que ces idées ne sont ni racistes, ni fascistes, ni extrémistes, ni inapplicables. » Elle était interrogée sur les déclarations de Jean-Marie Le Pen, expliquant dans Paris Match qu'il était de « centre-droit ».
>>> Extrêmegauchitude : Marie-George Buffet ,dans Libération, a dit vouloir incarner une « candidature de rassemblement ». Elle tend toujours la main aux collectifs : « Je n'ai pas tiré une croix, on peut encore se mettre d'accord pour les législatives », assure-t-elle. « On a essayé de nous enfermer dans l'alternative : soit on est avec le PS, soit avec l'extrême gauche », regrette-t-elle, en assurant vouloir explorer « une nouvelle voie » : « Une gauche radicale de gouvernement. » Si elle laisse entendre qu'elle se désistera en faveur de Ségolène Royal au second tour, elle critique néanmoins le « social-libéralisme » de la socialiste. En dépit de ses sollicitudes, le PC risque de se retrouver dans une grande solitude… Depuis que Ségolènitude a gagné sa bravitude, la Royatitude va s’efforcer de ne plus confondre hauteur et altitude…
Excusez-moi d’avoir sombrer dans la moditude d’une fancitude défigurée qui n’a rien à voir avec l’académitude de nos « immortels » chargés du « dictionnaire ». Avec cette montitude qui nous plonge dans une changitude sans précédent, on finit par se cogner contre la grande muraille de la bêtisitude. Il n’y a pas de quoi chinoiser, comme on dit en Poitou-Charentes…où les raffarinades semblent bien fades désormais à côté des royalinades. Je suis dans la plaisantitude, bien sûr... Car les Sarkonades ne sont pas mal non plus...
23:25 Publié dans Présidentielles 2007: carnet de campagne | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : présidentielles, d Villepin, chirac, royal










