21/09/2008
Une sortie strasbourgeoise de "rentrée" ....
De l’inauguration dela Médiathèque André Malraux à la fermeture de la Manufacture de tabac.
Cruel dilemme, ce vendredi 19 septembre à Strasbourg. Où se rendre, à 17 h, à la Krutenau (Kartena ou Rutana, propose le dico Windows !) ou au môle Austerlitz ? Le Bureau du Temps de la ville de Strasbourg (installé ou pas ?) avait-il seulement réfléchi au casse-tête pour la Feuille de Chou et son PDG, faute au graphe et localier, le tout en un ?
D’un côté de l’ex Port autonome, le prolétariat rouleur de tabac pour cigares, promis au licenciement, par une lointaine pieuvre étasunienne sans cœur, ses syndicats FO et CGT, de l’autre, sur l’ex môle portuaire, reconquis sur le glacis franco-allemand, entre UGC et Conservatoire, le vieux-nouveau bâtiment de brique rouge, désormais blanchi (hélas, regrettait Ries qui y perdait un paysage d’enfance) et proprement tagué, la Médiathèque lancée par le tandem (surtout la roue arrière) et pourtant, hélas, il y a eu des élections, réceptionnée et (oh continuité républicaine, et collaboration de classes) inaugurée par son successeur d’une autre couleur politique au rose quelque peu délavé, par un usage soutenu quoique dissimulé de lessive Modem.
Rive droite ( !) la nomenklatura socialo-uMpiste, égayée de quelque verdure garantie sans OGM ni pesticides, des hautbois, des poètes ; rive gauche, les brontosaures (MEDEF dixit) de la souterraine lutte des classes, le Cardek, les amis de la place d’Austerlitz sans cars ni bagnoles, le POI –les trotskolambertistes-, la LCR-NPA, et même le PCF, de la musique qui balance et, en ouverture, le patron de la Choucrouterie, l’Alsacobarde, Rocher Zifer, with Cookie Dingler himsef, yes M’am and his liberated women.
On tira à pile ou face, comme dans The dark knight, et c’est ainsi qu’on se retrouva, à 16h 50, au pied de la passerelle qui, si elle n’avait été barrée par deux à trois Cerbère(s), nous aurait conduit dans le Saint des Saints, pour le coupage de ruban tricolore. Mais on n’avait pas été invité par le protocole, oubli qui faillit priver le lectorat de la Feuille de Chou du roman-feuilleton qui a déjà commencé ci-dessus et ne manquera pas de s’étendre.
On n’attendit que fort peu de temps, et l’on vit apparaître, un sauveur –pas suprême, mais en l’occurrence, fort utile-, sous la forme d’un ex soixante-huitard, qui a su, sans trahir, cependant ses idéaux mao, servir territorialement le peuple, tout en gagnant sa vie, grand merci à lui.
Muni du viatique ad hoc, nous pénétrâmes enfin sur la partie livresque du môle, après avoir franchi l’Achéron, non point en barque, mais par une gracieuse passerelle.
La foule, sevrée de petits fours et de crémant d’Alsace depuis la dernière inauguration, s’impatientait déjà. Un mouvement se fit vers le ruban tenu par deux porte-ruban en chair et en os. Le portes vitrées du Temple s’ouvrirent, et, une musique quasi royale accompagna les happy fews sélectionnés jusqu’a l’estrade ou se succédèrent les discours, pendant une bonne plombe.
La sono pas adaptée, au début, au moins, au béton nu, répercuta les paroles attendues en ces occasions. A part les premiers rangs, forcés de se taire, fonction, et exposition aux flashs obligent, le reste de la petite foule était fort bavarde et bruyante, comme des collégiens malpolis, jusqu’à ce que le président de la CUS, Jacques Bigot leur fit, poliment la leçon, avant de parler chiffres.
On en oublie sûrement, mais défilèrent au micro derrière un transparent pupitre très mode, le maître des lieux, les architectes, le président du Conseil général, Kennel, le représentant du prince de la région Alsace, Zeller (de quoi) était, comme souvent absent, M. Traband – avec un D, pas confondre avec un véhicule est-allemand à deux temps-, l’ex président de la CUS, le gaullo-malrucien, amateur éclairé de livres, j’ai nommé Robert Grossmann, fort civilement invité par le sénateur-maire Roland Ries à discourir, exercice qu’il accomplit (18/20), avec souffle, envolée et références bienvenues, entre parenthèses, et on le lui a dit, le meilleur dans cet art oratoire.
La représentante de Christine Albanel, fut plus que brève, elle ne dit mot, mais consultait furtivement sa montre, c’est vrai, on languissait. Roland Ries soi-même, quoiqu’ex agrégé de lettres sembla moins inspiré que l’ex président de l’UJP. Le préfet du Bas-Rhin, préfet de la région Alsace, Rebière, (nor ä Stamm) probablement fatigué de retenir, avant d’expulser, chaque jour que RESF fait, d’étranges étrangers fut très bref.
Parmi les présents, on remarqua Wolfermann, de la librairie Kléber, Jaecki, de la police municipale, Laurent Husser, de la (très à) droite strasbourgeoise, Léon Strauss, historien émérite, Claude Keiflin, journaliste welche aux DNA, Lucien Braun, philosophe-éditeur, Daniel Payot, conseiller municipal-philosophe (mais ni roi-philosophe ni philosophe-roi, tant pis Platon…), et, on allait l’oublier, pardon, ce qui aurait accru son chagrin, Fabienne Keller, la mine des fêtes défaite, par Ries et Grossmann réunis, se souriant tout en maugréant intérieurement “tu vas voir ta gueule à la récré“. On sourit aux petites piques qu’ils se balancèrent mais c’est le demi-tandem qui avait commencé, comme on dit dans les cours dézécoles.
Enfin, on passa à la suite des réjouissances. Roland Ries Premier Emprunteur, pas emprunté, laissa son empreinte : il fut flashé avec La grammaire est une chanson douce (Derrick Or-Sénat…) qu’il avait voulu relire, de même que L’imparfait du subjonctif, ce sera pour la prochaine fois. “Encore eut-il fallu que je le susse”, vous voyez ?
Des copieuses nourritures spirituelles, on passa à celles de la bouche et du ventre. On espère que le buffet de Musica, ce samedi, sera plus goûteux que celui de la médiathèque ! Sempiternels pretzels’, kougelhof, mini knacks (pas Kanaks eh, Windows!), mousse, und wisse Wi (bon, lui).
Puis on put visiter le lieu. De beaux volumes (l’espace, et les livres) partout, du béton gris, du rouge très NPA sur les sols, les piliers, du métal (conduits, escalier), des fauteuils style contemporain confortables, des étagères à livres bien sûr, une signalétique à première vue au point, des ordis à foison, des phrases (proprement) taguées, à l’intérieur comme à l’extérieur du bâtiment; même sans ouvrir un seul livre, il y a de la lecture, et partout, une ouverture sur l’extérieur, le quai, le nouveau quartier encore inachevé, des arbres dont on fait le papier des livres. Dans les étages, on entendit des musiciens, on croisa le poète Jacques Goorma qui susurrait à l’oreille du Guillevic
Ce ouiquende, journées du patrimoine, la population, interdite d’inauguration, pourra, enfin, s’approprier le lieu payé par sa contribution directe et indirecte. On y trouve non seulement des livres,, des revues, des journaux, mais aussi de la musique, des films. Il est donc possible d’être moins crétins que les éternels Bouvard et Pécuchet judicieusement évoqués par Robert Grossmann.
Il était déjà 18h30. On fila vers l’ex SEITA, rectifié Altadis, et bientôt assassiné par Imperial Tobacco Le tabac t’abat, fumeurs et salariés compris.
On y croisa encore Roland Ries qui en bon socialo-centriste, savait aussi passer de la nomenklatura plutôt bourgeoise à la lutte des classes essoufflée prolétaire. Roger Siffer et Cookie Scotch (avec ou sans glaçon ?) Dingler étaient déjà repartis, mais il restait Dreyfus, le conseiller général socialiste du quartier, l’adjoint vert Alain Jund, des responsables de RESF 67, des trotskistes de toute obédience, POI, LCR-NPA,- où était LO ?-, et des communistes, (si, si,) premier secrétaire fédéral, J B Metz, en tête, sans compter, bien entendu, les salariés promis à la liquidation boursière, leurs familles et amis.
Savez-vous quelle est la différence entre la nomenklatura du môle et le prolétariat krutenauvien ?
Les premiers mangent et boivent gratis, le seconds payent leur demi et leur sandwich merguez ou saucisse blanche ! C’est ça aussi la lutte des classes, ses gagnants, ses perdants (provisoires) Mais gare à la revanche !
Alors, cette révolution, ça vient ?
Hortefeux à Vichy
00:40 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, alsace, culture, social, grossmann, ries, meyer
03/11/2007
Ma réponse (personnelle) au message (personnel) de Robert Grossmann
Suite à ma note précédente à propos du commentaire de Robert Grossmann sur mon blog de 28 minutes: J'ai fait cette réponse:
"Mon cher Robert,
De la haine? ? Absolument pas.
Et la Faculté est formelle: intellectuellement (et moralement) j'ai toutes mes ...facultés.
Mais je sais que tu as aussi un sens de l'humour. Et que l'ironie en politique ne fait mal que lorsqu'elle est bien ciblée.
A bientôt, tout de même j'espère. Je suis "culturellement culturel" et politiquement je vis avec les deux moitiés de mon cerveau.
Donner raison à Siffer n'a rien d'insultant.
Sans rancoeur et sans rancune.
S'il m'arrive de m'emporter c'est uniquement contre les injustices et les agissements que De Gaulle qualifiait de "politichiens". Tu sais que , selon la formule de Pisani, je n'ai jamais été gaulliste, mais je reste gaullien. Et cela, ce n'est ni de droite , ni de gauche.
D'ailleurs, Pierre Pflimlin que tu cites tellement dans tes certificats généreusement distribués de "centrisme" (en appellation non contrôlée) était aussi très gaullien."
[Commentaire posté par daniel].
RAPPEL.
Un message (personnel) de Robert Grossmann
"Daniel, comme ce ton haineux tranche avec les bonnes conversation amicales que nous avions si souvent autour d'écrivains que nous aimons. Je vais me ontrer encore de gauche ciatant ségolène citant les évangiles. je te pardonn parce qu eje suis sùr que tu ne sais pas ce que tu fais"
[Commentaire posté par Robert Grossmann].
(posté ce matin sur mon blog de 20 minutes et repris ici en copié/collé )
17:05 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, politique, UMP, grossmann, municipales, humour
Un message (personnel) de Robert Grossmann
"Daniel, comme ce ton haineux tranche avec les bonnes conversation amicales que nous avions si souvent autour d'écrivains que nous aimons. Je vais me ontrer encore de gauche ciatant ségolène citant les évangiles. je te pardonn parce qu eje suis sùr que tu ne sais pas ce que tu fais"
[Commentaire posté par Robert Grossmann].
(posté ce matin sur mon blog de 20 minutes et repris ici en copié/collé )
13:20 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, politique, UMP, grossmann, municipales
01/11/2007
En surfant sur quelques blogs…
Ma petite chronique Strasbourgeoise. Charme des blogs : On peut s’y amuser. Vice des blogs : On peut y piquer quelques colères. Folie des blogs : L’anonymat souvent donne libre court à la bêtise, à la méchanceté, à l’agressivité imbécile… Sans parler, bien sûr, des insultes, des propos infamants ou diffamants. Mais l’irresponsabilité est ce qu’elle, avec ou sans le masque du pseudo.
Quelques sourires
>>> Pascale Jurdan existe encore. Cette udf umpisée recrute même : « quand vos yeux se seront dessillés, nous serons heureux de vous accueillir », répond-elle à « touchante Nelly » qui avait la pertinence de dire du bien (avec raison) de Chantal Cutajar (sans cesse attaquée par des mauvaises plumes bien masquées d’une droite bien marquée et trempées dans les encriers de la jalousie ou de la …peur politique).
J’ai eu droit aussi sur un de mes blogs à un message de brillante girouette du marais : « Décidément, il n’y en a qu’une qui trouve grâce à vos yeux », glisse-t-elle sous une note où je m’en prenais, avec un ton polémique mais une grande justesse de fond, à son ami Jean-Claude Petitdemange…
Non, madame, il n’y en a pas qu’une « à mes yeux », mais dans le paysage politique strasbourgeois actuel, il n’y en a qu’une, oui. Avec celles qui sont à ses cotés et qui ne manquent ni de qualités, ni de cette force de conviction que j’apprécie tant chez les femmes et chez les hommes.
Internautes umpistes ne vous affolez pas: Quand, je parle de « brillante girouette », cela n’a rien d’insultant : c’est une référence à Edgar Faure… Dans cette perspective, le « brillante » est de trop puisque les vraies girouettes sentent dans quel sens le vent souffle…
Désillez-vous, Pascale...
Avec toute ma compassion, Pascale. Mais vous avez tellement de qualités en dehors de la politique, que je ne peux que vous adresser par blog interposé une bise affectueuse. « Désillez-vous »…
En attendant je viens de vous faire une bonne pub. Cela doit vous plaire. C'est bon pour votre place sur la liste de celui qui a été si aimable (à sa façon) avec vous quand vous avez osé de pas obéir aux injonctions et avoir un éclair de lucidité sur le "Sarkozy local" (ce qui est efectivement une insulte à Sarko).
Sur cette liste, Spiero monte en grade, et les jeunes aussi. Vous pourrez être sauvée par la "parité", peut-être. Il est vrai, paraît-il, que Fabienne vous aime autant que Robert vous déteste:cela équilibre.
>>> Ce Cher Robert Grossmann vient pour la deuxième fois de revenir sur sa décision de traiter par le mépris et la colère le blog de la locale des dna qu’il a tant vilipendé sur le ton de Rachida Dati cognant sur l’Express ou de Sarkozy quittant le studio de CBS. Il est vrai qu’en matière de coups de gueule, d’explosions rageuses, d’agressivité hargneuse, notre « Malraux de Pourtalès » n’a de leçon à recevoir de personne. Il dit que c’est « une marque de caractère ».
Ben voyons…Dans « caractériel », il y a caractère, c’est vrai. Dans l’impression aussi, d’ailleurs. En plus, les blogueurs de la locale des dna font plutôt des efforts pour tenter de se montrer très aimables à l’égard des deux pédaleurs du tandem. C’est normal, d’ailleurs. Il faut « positiver », surtout en cette saison de Toussaint
J’ai adoré la note de BOB- le- blogueur sur son site perso à propos du « le centrisme c’est nous ! »
L'UPS ou l'UNION POUR SOI
Le voir donner, lui le « gaulliste » (il s’en est réclamé et s’en réclame toujours… tout en ne se montrant guère gaullien) « certifier » la nature physiquement, génétiquement, viscéralement « centriste » de l’UMPiste Keller, c’est drôle, non ?
D’ailleurs, elle-même ne manque pas une occasion de le dire : « Je suis une udf qui a rejoint l’Ump ». Ce qui n’est pas très élégant à l’égard de ses électeurs qui pensaient voter pour une « liste UDF, UMP et personnalités de la société civile ». Elle a déserté l’udf, umpisé les udf restants, éliminé ou mangé les « civiles »…
« Elle a adhéré à l’UMP pour le TGV » a osé dire publiquement Pascale Jurdan. Erreur d’aiguillage ? Mais non TGA : Très Grandes Ambitions. Au diable les étiquettes ! L’UPS, voilà le vrai sigle. « Union pour Strasbourg » devenue « Union pour Sarkozy » (dès le premier tour) et jusqu’aux prochaines municipales « Union pour Soi » !
Le pin's du "culturellement de gauche"
Il est vrai que Bob le grand lecteur de bons auteurs est très doué en matière d’étiquettes. Non, je ne parle pas des grossièretés qu’il sort sur les unes et les autres, (moi compris), dans ses conversations de trottoirs . Je parle des étiquettes qu’il se donne lui-même à lui-même.
« Je suis culturellement de gauche »… Il me l’avait déjà sorti, ce cri de consolation. Je l’avais même approuvé, dans la mesure où tant de gens prétendent « avoir une culture de gauche » en ne vivant que dans des jardins de droite… Mais je n’avais cru ceux qui me disaient qu’il avait fait fabriquer des pin’s à son nom avec cette « étiquette » en slogan (avec son nom et l’adresse de son blog et une petite phrase sur sa bonne santé politique).
Eh ! bien j’ai eu tort ! Un de ces pin’s je l’ai vu, hier soir, à la Choucrouterie. Pas mégalo, notre Cher Robert ! Voir ce pin’s sous les yeux de l’ami Roger Siffer ne manquait pas de sel…
C’est parce qu’elles étaient « culturellement de gôche » que Grossmann a fauché, écrasé, enterré (avec l’accord réjoui de l’autre moitié du tandem UMP) « Babel » le festival de toutes cultures et quelques autres initiatives intelligentes qui auraient pu et dû devenir de grandes manifestations internationales tout à l’honneur de Strasbourg.
Roger SifferL’expression « culturellement de gauche » est, au passage, une négation de la culture, puisque la Culture (entre autres vertus) évite à la nature humaine cette hémiplégie que dénonçait tant Raymond Aron… Passons.
Si l’on en croît Bob, l’ex-mentor du jeune Sarkoy, « centriste », Fabienne l’est par « traçabilité » comme dit en agriculture… Comme souriait (jaune) Bayrou, « les udf qui ont rejoint l’UMP n’était pas de vrais udf »…
Comme s’il était inquiet de voir un « Centre central » émerger, Bob, « le culturellement de gauche », en appelle pour enfiler les habits centristes de sa co-équipère de vélocipède à deux selles, au souvenir de Pierre Pflimlin lequel, comme tous les grands hommes, est aujourd’hui revendiqué par tout le monde…
Il oublie, l’ ex-patron de l’UJP devenu grand que Pierre Pflimlin a toujours dit que l’union gaulliste-centriste était « un vrai combat »… Et il ne peut pas témoigner, bien sûr, de l’émotion de Pierre Pflimlin quand Bayrou a fait « ressusciter » sa famille politique qui avait trop mis son « drapeau dans la poche » et se faisait manger par le parti héritier d’un gaullisme bien perverti. Bof, tout cela, c’est du passé. A regarder sans sélectivité excessive de la mémoire…
L'Union UMP-UMP
A la suite de cette note, j’ai apprécié un commentaire pertinent que Robert Grossmann a laissé passer sur son blog. « Les consignes ont dues être très claires, alors on avale son boa à la strasbourgeoise et on prône l’ouverture. Quelques personnes en rupture de ban ou attirées par le chant des sirènes feront bien l’affaire... Le temps que la clairvoyance reprenne le dessus. On pourra bien entendu compter sur quelques personnes se réclamant (le criant même) du centrisme mais qui n’ont pour parti que le suivisme.
Parce que force est de constater que la seule union qui existe, c’est l’union KELLER-GROSSMANN, une union UMP-UMP. Une union exclusive ne laissant aucune place aux contradicteurs (même de façade), fussent-ils du même camp ». (J.Viel)
Ce n’est pas mal vu. Robert qui filtre les commentaires (je le comprends quand je lis certains de ceux les plus umpistes que je laisse passer !) a publié ce texte. Chapeau. C’est bien.
Sur le blog de Grossmann:"Vive Cutajar"
Il a même laissé un paragraphe que je trouve très bien (et surtout très juste) aussi « Le Centre, représenté par le Modem prône une éthique politique toute différente et ses valeurs sont défendues sur Strasbourg par Chantal CUTAJAR. La bipolarisation politique locale défendue ici avec ardeur ne se poursuivra pas et cela réconciliera les Strasbourgeois avec la politique. La vision d’ensemble de Chantal CUTAJAR, exprimée dans un pacte démocratique clair faisant de l’éco-économie le fer de lance d’une réalité européenne de chaque instant trouvera sans difficulté l’adhésion des Strasbourgeois »
En revanche, j’ai reçu un mail avec copie d’un commentaire laissé sous la même note qui , à l’heure où je boucle ce billet n’avait pas franchi le cap de la censure. Mais nous sommes en un jour férié. Je suis sûr que ce texte, « culturellement spirituel », sera apprécié par notre « Mérimée de la Robertsau » qui adore les bonnes plumes. Alors, avec l’accord préalable de Nelly (est-ce la même, la « touchante », qui séduisait Pascale Jurdan et que j’évoquais au début de ce texte ?) je termine mon billet par un « copié-collé ».
Un Centre qui est...au centre!
« Fabienne Keller, centriste? Selon quelle définition exactement j'ai du mal à suivre? ... Très belle initiative que de vouloir créer une liste d'union, à l'heure où l'on se plaint des infidélités et de la tendance de chacun à préférer le zapping à l'engagement durable...
Mais l'observatrice que je m'efforce d'être s'étonne du retour des "unions arrangées" : au nom de comparaisons avec notre voisine l'Allemagne, vous politisez singulièrement le choix de Fabienne Keller, tout en rappelant que les enjeux municipaux sont purement locaux et non partisans... j'ai encore du mal à suivre.
Donc une union avec "le centre" pour battre le PS? Mais un centre qui se réclame de quel parti? Le MoDem prône l'indépendance, donc l'autonomie de ses listes. Et représente aujourd'hui le centre, puisque littéralement, il n'est ni à gauche, ni à droite.
Le MoDem n'est pas Cécilia
Au nom de vos ambitions et d'une image conforme "à la tradition", vous souhaitez organiser une "union arrangée", entre le fiancé, représenté par l'UMP strasbourgeois, en mal de représentation crédible en société, et la fiancée, "le Centrisme" tout jeune et plein d'idéaux...
Mais la jeune fiancée, si elle accepte, renie sa famille! Elle est un peu mal arrangée cette union... Elle a pu fonctionner auparavant, mais elle a créé quelques reniements au sein du centrisme. Le MoDem, à la différence de Cécilia, n'a pas choisi d'accompagner son ex époux jusqu'aux élections... »
C’est joliment dit, non ? Je n’ai aucun mal à vous suivre Nelly… Merci ne m’avoir fait bénéficier de ces traits d’ironie pertinente dont n’ont pas encore bénéficiés les internautes qui visitent le blog du celui qui soutient les jeunes de l’UMP d’aujourd’hui, comme André Bord l’avait tellement soutenu quand il était lui-même jeune… Mais cette référence là ne pas plaire du tout, en « haut lieu ». Elle n’est ni politiquement correcte, ni culturellement de gauche.
Daniel RIOT

PS : J'ai illustré ce billet avec des éléments piqués sur le site de la Choucrouterie.La revue
2007 commence le 11 novembre. Réservez vos places sur le site www.choucrouterie.com. Je suis certain qu'elle sera bonne. Mais l'ami Roger a manqué d'intuition sur titre. Si Chantal Cutajar a son investiture, il y a du sang neuf, de nouveaux plats, des menus équilibrés, avec du jus d'orange très vitaminé et des légumes verts Cap 21.
Pas de plats réchauffés, Sauf ceux qui meilleurs après réchauffe... Et cela va chauffer! Mais Roger a raison: une défaite du tandem, c'est la fermeture d'une mine pour les chansonniers, les humoristes, les gagmens...
Le tandem pédale dans la choucroute
Avec le "tandem" qui sait ce que signifie l'expresion "pédaler dans la choucroute", Strasbourg est de plus en plus triste, mais Bob et Fafa suscitent de beaux éclats... de rire!
Notre Robert "mini si pâle", surtout, a une belle qualité: être meilleur que sa caricature, ce n'est pas permis à tout le monde...

20:50 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, politique, modem, ump, cutajar, grossmann, keller
23/11/2006
Hommage à Malraux
C'est l'un des petits bonheurs d'Internet et des blogs: pouvoir visiter et relayer des sites et des textes qui vous semblent intéressants. En ce jour d'hommage à Malraux avez-vous vu le site du Minsitère de la culture? Pas mal. Avec des liens interressants. Même le ministre a pondu (ou s'est fait pondre) un bon texte. >>>>>
Sur strasbourg j'ai pris un réel plaisir à lire le texte de Robert Grossmann. Invitation à la lecture>>>>.
Mais le texte qiu m'a fait le plus sourire , c'est celui d'un certain ALSATOP (frère jumeaux d'Alsaflop?) publié sur le site politique de Chantal Cutajar. A déguster >>>>

16:35 Publié dans Coups de coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, culture, malraux, grossmann, cutajar












L'affiche de la revue
Au restaurant de la Chouc'
