13/11/2007

Cette semaine sur téléAlsace

3fb394341005e58160fa0a53d3ed6a9f.gifL'Alsace en direct, tous les soirs de 19h à 20h!, une émission d'ERIC GENETET

Mardi émission spéciale théâtre d’objet, de masques et de marionnettes, à voir en Famille aux Taps Gare de Strasbourg.

Mercredi invité exceptionnel,l’alpiniste amateur alsacien Jacques Marmet avant sa conquête du point culminant de l’antarctique.

Jeudi gros plan sur la viticulture en direct de Bennwihr.

Vendredi spéciale Salon de l’érotisme, en direct de Mulhouse.

Pour assister à l'émission : mailto:contact@telealsace.com

LE SITE (AVEC  "EN DIRECT" >>>>>>>>

08/11/2007

téléAlsace, an I...

Vendredi 9 novembre téléAlsace fête son 1er anniversaire en toute simplicité. Au programme les meilleurs moments de l’année autour de toute l’équipe de l’alsace en direct. téléAlsace sera à la Pyramide de Vendenheim au restaurant club l’Addict. VOIR LE SITE >>>>>>>>

L'Alsace en direct, tous les soirs de 19h à 20h!

04/11/2007

DESINFORMATION : Confidences en guise de Défense et illustration de… Sarkozy.

« Sarko, l’Américain » : un « agent » de l’Oncle Sam ?

Le « réseau Voltaire » devrait avoir la décence de changer de nom…

7a2956bdf21090d4570f2f1301ff0cf8.jpgRUE89 éprouve le besoin de s’étendre, pour les leur tordre le cou,  sur des fausses infos diffusées par le « réseau Voltaire », l’un des champions toutes catégories de l’intox sur internet. Un réseau qui devrait avoir la décence de changer de nom, tant il insulte ce philosophe que l’on devrait tellement relire en cette période liberticide et lâche.  Une preuve de plus de l’extrême difficulté de lutter contre les effets pervers d’Internet « grande machine à rumeurs ». Sarkozy se voit d'avoir été "formé" par les Américains, voire d'être un "agent" américain. Du coup, l’effet boule de neige du web en folie, accrédite cette connerie immonde !

A la base de cette accusation, un voyage d'étude aux Etats-Unis effectué par Nicolas Sarkozy dans les années 80 alors qu'il était maire de Neuilly, à l'invitation du département d'Etat dans le cadre de son Programme d'invitation de personnalités étrangères.

SIX SEMAINES QUI VALENT DES ANNEES

Et alors ? Confidence : ce programme, j’en ai bénéficié aussi.  Et je ne regrette en rien d’avoir grâce à lui passé six semaines (plus que la norme de ce type de bourse) à sillonner les Etats-Unis, à rencontrer des membres du Congrès, des conseillers de la maison Blanche, des responsables du département d'etat,et les meilleurs chercheurs, experts ou acteurs  des domaines qui m’intéressaient : la presse et le média (bien sûr), les minorités (Noirs , Portoricains,Indiens, Amish, Mexicains, Chinois, "Français" de Louisiane), les rouages du complexe militaro-industriel et les multinationales... 

Six semaines qui valent des années d’études sans appui « logistique ». Et des découvertes, des rencontres, des richesses intellectuelles que je n'aurais jamais pu faire, avoir et cueillir avec mes seuls moyens. Privilèges? C'est vrai. Fabuleux, même. J'en garde pleine conscience. Comme tant d'autres Européens qui ont pu en bénéficier.

Puisque j’en suis aux confidences, j’ai participé aussi à un stage d’information au Pentagone (à l’époque des fusées Pershing). Et alors, suis-je un agent américain pour autant ? Soyons sérieux. Apprendre pour comprendre, cela implique travail, contacts, rencontres. Etudes.

Et je ne doute pas que Nicolas Sarkozy, dans son voyage d’études fait avec Hortefeux, n’ait pas beaucoup appris sur ce qui l’intéressait à l’époque : le « marketing… politique et le… financement des campagnes »  qui l'a conduit à Washington, New York, San Francisco et Oakland (ce qui, cela dit avec le sourire, est peu par rapport à mon propre périple). Ce n’est pas qui en fait un « espion », un « agent » de l’Oncle Sam ou un « vendu » aux Américains.

Pour être complet sur mon humble cas, j’ai  fait aussi des stages d’études (des reportages et des enquêtes puisque j’en ai toujours tiré journalistiquement parti) à l’Otan, dans l’armée yougoslave (juste après la mort de Tito), en URSS, au cœur du Pacte de Varsovie,en Scandinavie, au Canada,   en Israël, dans les pays arabes, chez les islamistes du Pakistan,  en Afrique du Sud (sous l’apartheid),  en Inde, en Chine, en Afrique, au Maghreb et ailleurs… Et alors ? De belles chances, oui. Des expériences fantastiques, oui. Des apprentissages, oui. De belles écoles, oui. Mais jamais « vendu » puisque jamais à « acheter »…Pour jauger, il faut savoir. Pour savoir, il vaut mieux voir.

LES PROXENETES DE L'INFO-INTOX

Ce type de « bourses américaines » n’est d’ailleurs plus ce qu’il était (économies fédérales !). Ce qui est dommage pour les générations nouvelles. Mais il a été bénéfique pour des milliers de responsables  politiques, de fonctionnaires, de journalistes, d’universitaires. De droite, de gauche, du centre et de nulle part…La france et d'autres pays ont mis au point des programmes de ce type, plus modestes et moins organisés.L'Union européenne ferait bien d'y songer plus sérieusement qu'elle le fait.

Cela dit, pour en revenir à notre propos initial, les mécanismes de la rumeur ne sont qu’amplifiés et accélérés par Internet. Le web n’est qu’une vache à lait    de plus pour les esprits infantiles qui se nourrissent de fantasmes, se vautrent dans le virtuel, et vivent par procuration. En jalousant ceux qu’ils dénoncent. Et en cultivant le confort des rumeurs pour fuir l’inconfort des informations. Le réseau Voltaire, le mal nommé, en vit, en proxénète de l'info-intox....

Daniel RIOT

03/11/2007

Une lettre à Sarkozy.... J'ai signé!

Accès à l'information: La France freine les élans du Conseil de l'Europe pour plus de transparence

La rédaction de la Convention européenne sur l'accès aux documents administratifs se heurte au  gout du secret ...

(Sipa)

(Sipa)

Les associations Liberté d'informer et Access Info Europe interpellent la France sur la question de l'accès à l'information. Dans une lettre adressée à Nicolas Sarkozy, au ministre des Affaires Etrangères et au président de la Commission d'accès aux documents administratifs, lundi 8 octobre, il est reproché à la France "d'imposer une interprétation très limitée du droit du citoyen d'accéder aux informations détenues par les autorités publiques" dans le cadre de la rédaction de la future Convention européenne sur l'accès aux documents administratifs. Les représentants de quinze pays du Conseil de l'Europe, dont la France, travaillent actuellement sur le projet de traité.
La France, qui se situe derrière la Roumanie, la Bulgarie ou l'Arménie dans la facilité d'accès à l'information, est montrée du doigt par Access Info Europe.
Parmi les premiers signataires figurent Reporters sans frontières, Florence Aubenas (journaliste au Nouvel Observateur), Denis Robert (écrivain), la Fédération internationale des journalistes, des personnalités politiques (comme Michel Rocard)...

Retard de l'Europe

Les associations, qui soulignent néanmoins les efforts engagés par le gouvernement français en faveur de la transparence, demandent que le droit d’accès à l’information s’applique également aux documents détenus par les pouvoirs législatif et judiciaire.
Les ONG jugent, en outre, que la version actuelle de la Convention est largement en dessous des normes déjà existantes en Europe. Elles estiment que le texte irait à l'encontre des lois sur l’accès à l’information adoptées dans vingt pays issus du bloc communiste depuis 1992 et des nouvelles lois votées par le Royaume-Uni et l'Allemagne.
Dans une lettre transmise vendredi 28 septembre, journée internationale du droit à l'accès à l'information, au Conseil de l'Europe, Access Info Europe avait déjà dénoncé le retard de l'Europe en matière d'accès aux documents officiels.

Pour signer la lettre,
cliquer ici
ff37bf330f3f377de9267efe989a2a86.jpgCommentaire RELATIO: Nous signons cette lettre pour des raisons évidentes, d'ordre philosophique, journalistique et surtout démocratique. La raison d'Etat entraîne souvent  une déraison d'Etat. Et la notion de "secret d'Etat" sert souvent d'alibi à des magouilles d'Etat, à des malversations d'Etat, à des délits d'Etat. La France, pays centralisé, souffre d'une culture du secret d'Etat qui masque mal une démocratie (et un capitalisme) de connivences et d'arrangements, qui sert trop d'intérêts particuliers au nom d'un intérêt général proclamé mais peu démontré. Un "Etat exemplaire" est un Etat qui s'impose une véritable transparence. Que des affaires (internationales surtout)  exigent de la discrétion est une chose. Que des informations doivent rester classifiées "secretes" pendant un temps est sans aucun doute indispensable dans une bonne gestion du présent pour ménager l'avenir dans de nombreux domaines (défense, sécurité intérieure, lutte contre le terrorisme, protection contre les espionnages en tous genres ...). Mais la participation citoyenne exige une information citoyenne. Le Droit de Savoir  ne doit pas être que le titre d'une émission de téle... Alors , cliquez>>>>> si vous êtes d'accord avec nous, bien sûr. Daniel RIOT

SUR LE NOUVELOBS: Rocard explique pourquoi il signe

18/10/2007

Fin du Vaudeville d'Etat:la "rupture" consommée"

Fin du feuilleton? Presque.... Cécilia et Nicolas Sarkozy ont annoncé, aujourd'hui, leur "séparation par consentement mutuel", a indiqué l'Elysée dans un communiqué de quinze mots. "Cécilia et Nicolas Sarkozy annoncent leur séparation par consentement mutuel. Ils ne feront aucun commentaire". Question de vocabulaire: on parle de "séparation" et non de "divorce". Nuance de pudeur ou différence juridique? No comment... Vraie question: pourquoi avoir tant attendu pour annoncer publiquement ce qui ne serait qu'une affaire privée si Sarkozy lui-même n'en avait pas fait une affaire publique? Enfin, Paris Match, sans info mais avec photos exclusives, tire à un million d'exemplaires aujourd'hui. Qui parlait de crise de la presse?
3135acbda1714f465b31cda520ca9690.jpg

Cécilia et Nicolas Sarkozy étaient mariés depuis 1996. Des rumeurs persistantes faisaient état depuis plusieurs jours de la séparation du couple présidentiel, alimentées par les absences répétées de la première dame aux côtés de son mari. Le chef de l'Etat est attendu ce soir à Lisbonne pour un sommet européen. Cécilia Sarkozy aura connu un passage à éclipses de cinq mois à l'Elysée, marqué autant par ses apparitions officielles que par ses absences. "Mon seul problème, au fond, c'est Cécilia", avait confié le président français peu après son élection, dans des entretiens avec des journalistes. L'inquiétude du chef de l'Etat semblait fondée.

 "Je ne me vois pas en First Lady, ça me rase", avait déclaré Cécilia Sarkozy en 2005 à un magazine de télévision. Voici la France sans "Première Dame". Personnellement je m'en moque complètement. Je souhaite simplement  à chacun des deux de vivre le mieux possible cette "rupture". Mais, ils se moquent certainement de ce que je peux souhaiter. Alors...

Maintenant, j'en vois déjà en train de surveiller les messages sur le net:"HM bien sous tout rapport cherche JF de qualités susceptible de devenir première Dame de France". Mais non: les services du courrier de l'Elysée sont déjà débordés par des CV de qualité...

J'en vois aussi qui tentent déjà de réécrire l'histoire. De la politique spectacle les "belles images" d'une famille "bien recomposée" lors de l'intronisation de Sarko à l'Elysée? De la frime? Du théatre? Du cirque?  "J’ai fait mon devoir. J’ai emmené Nicolas là où il fallait qu’il aille", aurait dit Cécilia ... Mais maintenant, comment et où ira-t-il en "solo", notre Sarko? Déjà, ses cravattes sont choisies avec moins de bonheur qu'avant, si j'en crois une consoeur qui a un sens de l'observation que je ne peux avoir... Et qui va le conseiller dans l'avenir, y compris dans les nominations ministérielles? «Certains ont été nommés ministres grâce à elle, d'autres ne l'ont pas été à cause d'elle», avait dit, en temoin direct, un responsable de l'UMP...

Ce n'est pas dans la presse que cette "séparation" fait le plus de bruit. C'est à la Cour. Une "Madame de Maintenon" en moins, c'est des points d'interrogations en plus... Si L'Elysée nous était conté!

SUR CE BLOG >>>>>

17/10/2007

Cécilia/Nicolas : Quand le silence fait parler…

Pouvoir et sexe. Un vieux couple. Qui brise bien des liens ! Les bibliothèques débordent de bons textes… Rien ne nouveau sous le soleil. Et rien de neuf sous les nuages. Ou plutôt si : en notre République, un divorce du chef de l’Etat ne peut se faire que par « consentement mutuel ».

C’est visiblement ce qui complique le dénouement d’une séparation annoncée et différée pour cause d’échéances électorales, puis de fête du couronnement, puis d’état de grâce. Tout de même, le conte de fée peut finir sans se terminer par des vilains comptes, non ? 

Quel scrutin (cela dit entre parenthèses)  cette élection présidentielle 2007 ! Les deux finalistes en sont sortis,  cœurs brisés et foyers explosés ! Politique et amour… La « poeple-politique », qui exige des campagnes « glamour », n’arrange rien, bien sûr.

b4a57e9d238feaa4fe42ebf8df0ff7c7.jpg

Bon. On écrit bientôt le mot FIN à ce (mauvais) feuilleton d’Etat ? Le silence trop entretenu a déjà trop fait parler.

Un vaudeville ? C’est bon pour la vente des magazines et des journaux, paraît-il…Surtout quand il commence dans la salle des mariages de Neuilly!  Même les bobos adorent les pièces de boulevards… Une pantalonnade ? C’est bon pour l’audimat, même si le suspense vient à manquer… Une affaire d’Etat ? Internationale, même : CNN en fait son « ouverture »… quand TF1, pourtant  championne toute catégorie du voyeurisme au nom du « droit de savoir », observe (ce soir encore) la pudeur mensongère qu’implique le respect hypocrite de la chose privée, même chez les exhibitionnistes authentiques. C’est l’histoire des « habits du roi »… sans enfant pour dire ce que tout le monde voit.

Un casse-tête pour les services du protocole de l’Elysée ? Assurément. Ils  doivent travailler plus sans gagner plus… Et Mazarin, pardon, Claude Guéant, a dû « mettre la pression » pour tenter de clarifier les choses, entre Cécilia la décidée et Nicolas le non résigné… Secrets de Cour. Une plume inspirée en fera un roman à succès, n’en doutons pas. « Cécilia » : rien que le nom fait un titre qui sonne bien.

Plus simplement, il s’agit d’une affaire de cœur, commencée dans la concupiscence déclarée et poursuivie dans la passion fusionnelle exhibée, qui finit tristement. C’est toujours douloureux, les « ruptures ».Cabu  l'avait annoncé voilà logtemps déjà.

c81557129768470102d7412f1c7c4883.jpg

Mais si on  accorde à cette petite affaire ici un peu d’attention, bien tardivement, en faisant une concession à la pression de cet air du temps si détestable, c’est surtout parce que cette historiette constitue une illustration de l’un des points faibles de la Super Communication de l’Hyper communiquant qui nous gouverne: les mélanges des genres peuvent devenir explosifs…

Pauvre porte-parole de l’Elysée ! Cela doit être dur de dire aussi souvent depuis si longtemps que l’on n’a rien à dire sur ce qui fait causer tout le monde. Mais Neuilly vaut bien quelques sacrifices de Polichinelle.

Sur ce sujet qui doit donner des frissons dans les cheveux à Mireille Dumas, j’ai bien aimé l’édito  de Christian Barbier dans l'Express. Mais oui, Sarkozy s’est fait piéger lui-même,  par lui-même ! Vie privée, vie publique: il a été le premier à fonfre et confondre les deux... 

Mais cela n’est pas grave pour lui dans ses fonctions : dans sa solitude glacée l’Hyper Président va compenser en recettes de compassion ce qu’il vient de perdre en points de popularité en raison des vrais problèmes de la France…

ac31a39b284b4dbceed072f5fa6e6637.jpg

« Tout de même, cette Cécilia, quelle ingrate ! Vous vous rendez- compte ? Un homme comme lui, avec une vie de princesse. Oh ! Non. Ce n’est pas juste, lance l’une de mes épicières préférées… 

-          C’est triste d’être un pays sans première Dame !, se plaint une acheteuse de pain

-          Ne vous en faites pas : Elles vont se bousculer les courtisanes ! Une de perdue, dix de gagnées, surtout quand on est Roi », sourit un bon monsieur au sourire de grand sage qui en a vu d’autres.  

Mais Sarkozy n’est pas au bout de ses peines : s’il est une maîtresse exigeante, capricieuse et « jamais contente », c’est la France, Monsieur. Et ce jeudi c’est la grève dans des transports qui ne sont en rien amoureux.

Daniel RIOT

Etude: Les Français et leur connaissance de l’Europe

SELECTION RELATIO SUR HORIZONS STRATEGIQUES: Une étude de Bruno Cautrès. Chercheur CNRS au CEVIPOF – Centre de recherches politiques de Sciences Po, Bruno CAUTRES a fait de nombreux   travaux  sur l’analyse des comportements et des attitudes politiques en France en particulier. Il a participé au développement des enquêtes électorales réalisées par le CEVIPOF en 2006 et 2007 : le « Baromètre politique français » et le « Panel électoral français » de 2007. Ses travaux portent également sur l’analyse des opinions publiques face à l’intégration européenne : en 2005, (avec Vincent Tiberj), « Une sanction du gouvernement mais pas de l’Europe. Les élections européennes de juin 2004 », Cahier du CEVIPOF, n° 41 ; en 2005 (avec Céline Belot), « Vers un espace public européen ? Les élections européennes de juin 2004 », Notre Europe, Études et Recherches, n° 40.


Résumé
Les Européens connaissent assez mal l’Union européenne et les Français n’échappent pas à la règle. On ne constate pas sur ces questions d’amélioration très significative depuis les années 1990, lorsque l’UE s’est imposée comme un élément important du débat public. Mais les indicateurs de connaissances factuelles représentent-ils bien ce que les Français connaissent de l’Europe ? Le taux de participation et le résultat du référendum du 29 mai 2005 signalent qu’à défaut de connaître les mécanismes institutionnels de l’Europe, les Français ont fini par « se faire leur petite idée » sur l’Union européenne. 

A LIRE >>>>>

15/10/2007

Les habits neufs de LIBE


 

Une nouvelle maquette, c'est plus qu'un costume neuf: c'est un esprit nouveau sans rupture artificielle.Un pari pour l'avenir.

Joffrin fait le seul pari gagnable:celui du "mag" quotidien. On lui dit "merde": L'avenir de Libé dépend d'abord de ses lecteurs. Et de l'avenir de "Libé" dépend aussi l'avenir  de notre déocratie pluraliste. A nos kiosques!

La Une de Libé du lundi 15 octobre (DR)

La Une de Libé du lundi 15 octobre (DR)

Libération présente ce lundi 15 octobre sa nouvelle formule avec à la "Une" le titre "Rachida Dati devant ses juges".
Un an après une grave crise financière, la quotidien a décidé de faire peau neuve pour "mieux réaffirmer ses choix" et "redonner le goût de l'avenir" à ses lecteurs, selon les mots du Pdg de Libération, Laurent Joffrin.
Sur la forme, la maquette est rénovée, avec une place importante accordée aux visuels et une typographie plus fine.
Les lecteurs de Paris et Nancy découvriront dès lundi un journal tout en couleurs, le reste de la France devant passer en quadrichromie en février-mars.
Le logo au losange rouge, le format, la grande photo de Une, la pagination et le prix restent inchangés, tous comme les rubriques phares du journal telles que l'"Evénement", la page "Rebonds" ou le "Portrait" de fin.
Le déroulé du journal a été profondément remanié et divisé en trois séquences.

"Contre-journal"

Principale innovation, une première partie de dix pages mettra quotidiennement en avant les choix éditoriaux de Libération, à travers de nouveaux modes de traitement de l'information testés au cours des derniers mois.
Le reste de l'actualité sera développé sur une quinzaine de pages, avant une dernière partie consacrée aux sujets plus magazines et à la culture.
Première illustration de cette mise en avant des "choix de Libé" lundi avec une "Une et un événement consacrés aux "premiers soucis de Rachida Dati", puis, exceptionnellement un article de Laurent Joffrin sur la nouvelle formule.
Suivra une page "histoire du jour" sur l'A380, puis, dans la rubrique "Instantané", une grande photo du meeting organisée dimanche soir au Zénith de Paris par SOS Racisme, Charlie Hebdo et Libération contre les tests ADN.
Cette séquence se terminera par un "Contre-Journal" sur le débat autour de l'utilisation du mot "rafle" pour les sans-papiers, avec des réactions de lecteurs et d'internautes et sur un "making-of" (les coulisses de Libération, ndlr) sur "faut-il parler des rumeurs sur Cécilia et Nicolas Sarkozy ?".

13/10/2007

Chasse gardée

Ce confidentiel du NouvelObs: le type d'informations qui fait bondir le journaliste que je suis, mais qui devrait inquiéter tous les démocrates. Nous ne sommes vraiment pas en République. Mais nous ne sommes pas non plus en monarchie. La Sarkozie, Sarkoland, devient le Royaume des chsses gardées, des mélanges des genres, de  la confusion des disciplines, des chasses gardées, du clientélisme au sommet, de l'affairisme en tout et pour tout et des "passe droits" pour les Courtisans, les "amis", les "frères"... Quand on voit cela pour une photo, on image le pire ailleurs, dans d'autres secteurs...

>>> L’Elysée dans le vestiaire des Bleus. Les journalistes spécialisés n’avaient jamais vu ça en une vie de Rugby : pour l’ensemble de la presse, une accréditation-photo -et une seule- a été accordée pour accèder aux vestiaires de l’équipe de France pour le match contre les All Blacks, samedi dernier à Cardiff. Et qui a eu droit à cette exclusivité si prisée, pour des critères à la fois professionnel et financier? C’est la photographe de l’Elysée. Ses images ont ensuite été diffusée via l’agence Gamma."

Il est vrai que Sarkozy, hyper et super en tout, est (aussi) le 16 ième homme du Quinze de France, surtout quand les matches des tricolores sont gagnés.

07/10/2007

Le journalisme à l’ère électronique : Radiographie d’une crise

1d00750168cce5cf8e77aefce660ba1c.jpgAncien éditorialiste rigoureux du « Républicain Lorrain », homme de culture et de réflexions, passionné par tout ce qui fait vraiment bouger le monde (il a mis en place la Webradio d’arte), auteur (apprécié) de « Communiquer par l’image », Alain Joannès vient de publier un ouvrage à plusieurs dimensions. Qui vaut lecture et méditation non sur le « cyberjournalisme »  mais sur le journalisme à l’ère électronique.

b12ddc26442d5683457d0b43b8b5d306.jpg

Ce manuel (à mettre en toutes les mains, et pas seulement entre celles des étudiants en journalisme) est riche d’infos pratiques, de conseils en tous genres, de ces mille et un « trucs » qui sont indispensables si l’on veut bien tirer parti de ces nouvelles technologies qui ont  révolutionné les circuits de l’information sans que l’on prenne pleinement conscience des conséquences de cette révolution. Tout va trop vite. Et trop est trop en tout. Gutenberg dépassé par Mac Luhan, bien sûr…mais ce dernier est déjà dépassé lui-même !

Nous voici tous des « medianautes » « multicanaux ». Et la grande mutation est loin d’être terminée : les « neurotechnologies » commencent seulement leur règne. L’être parlant, donc « communiquant », y trouvera de nouvelles sources d’épanouissement ou d’étouffement, de progression ou de régression, de libérations ou d’aliénations.

Stupides de se montrer  technophobe ! Il importe de maîtriser pour ne pas être écrasé. Pour ne pas subir les effets pervers de cette déstructuration de notre perception du temps et de l’espace qui est déjà la marque de cette  ère où « l’homo sapiens sapiens » est d’abord un « zappanthrope » pour reprendre un mot de Castoriadis.

C’est en cela que ce manuel est aussi et surtout un ouvrage de réflexions. Sur le rôle nouveau du journaliste, ce « passeur » professionnel, et sur les attitudes, les comportements, les moyens d’informer et d’être informés de tous les citoyens.

Car le droit de l’information n’est pas qu’un droit de la presse : il est un doit d’informer et d’être informés. Un droit de savoir. Puisqu’il n’est point de démocratie sans connaissance. Sans ces éléments d’appréciations qui permettent de dépasser les préjugés, les a priori, les réflexes, les idées reçues et de ne pas être victimes de « l’air du temps », des « pensées uniques », des « pensées dominantes », des clichés en tous genres,   des conformismes anesthésiants ou paralysants, des drogues de la paresse, toute cette « propagande au quotidien ».

Un constat essentiel dans cette perspective : Joannès met bien en relief une caractéristique national que nous ne reconnaissons pas assez, l’inforexie des Français. « L’inforexie est à l’information ce que l’anorexie est à l’alimentation ; un manque d’appétit ». Et un manque d’exigence. D’où le primat de l’émotionnel, la force des rumeurs, la puissance des imprécisions, le culte de la superficialité, le moule des conformismes (ce qui ne date pas d’aujourd’hui !).

La sur-information décrite si souvent masque une réelle « sous-information » qui favorise bien des  « des-informations ». Avec des écrans qui font écran !

c5d0d480ce1b55987bfa98ff1731eb6c.jpg

De cette « inforexie », les journalistes (« métier à reconfigurer », en effet !) sont à la fois responsables et victimes. Par paresse et conformisme, par « engourdissement corporatiste », par routine et mélange des genres, par oubli de l’essentiel : ce ne sont pas les « tuyaux » qui comptent, mais ce que l’on met dedans, ce que l’on y fait couler.

Or, les nouvelles technologies ne changent rien à ces « fondamentaux » du journalisme trop oubliés sur nos scènes d’ « info-spectacle », sur nos usines d’ « info-marketing », sur nos magasins d’ « info-divertissement »,   où le présupposé « intéressant » prime sur le pré-analysé « important ».

Ces « fondamentaux » se résument en quelques mots qui forment une chaîne (laquelle par définition n’a que « la force de son maillon le plus faible »):   recueillir, vérifier, décrypter, analyser, structurer,  hiérarchiser, mettre en perspectives, formuler et diffuser. Les technologies nouvelles favorisent chacun de ces fondamentaux, mais tout (ou presque) se passe comme si elles les affaiblissaient, ce qui est un comble ! Sans doute parce que le  « rich media » exige le respect d’autres « fondamentaux » : ceux des « éducateurs », des « instituteurs », des « professeurs ». Dans information, il y a FORMATION.

Merci à Alain Joanès pour cette brillante contribution qui trouve son prolongement sur internet, évidemment, avec un blog ! http://www. journalistiques.fr

Daniel RIOT 

LE LIVRE >>>>>>>>>

  LE BLOG ET LES LIENS >>>>>>

02/10/2007

Les notes récentes de RELATIO

>>>Union européenne : Big Brother, super héros de Schengen!

 >>>STRASBOURG : Morale et Droits de l'Homme, par ALEXIS II

>>>Immigration : Le Conseil de l’Europe à contre-courant ! 

>>>L'Europe face aux défis des discriminations: Prolonger et intensifier la campagne du Conseil de l'Europe

>>>Dépistage du cancer du sein: une nouvelle campagne

>>>>L'Europe face aux défis des discriminations: Prolonger et intensifier la campagne du Conseil de l'Europe

>>>Europe: Les désillusions des "délocalisations"... Où l'on revient au "pays"!

>>>STRASBOURG: 15 nouvelles ONG auprès du Conseil de l'Europe

A LIRE >>>>>>>>>>>>

11/09/2007

L'Europe sur le net: Excellente initiative de Touteleurope.fr

Découvrez l' "univers" de Touteleurope.fr !

Netvibes est un système de page d'accueil personnalisée permettant d'assembler sur une seule page les contenus d'une grande variété de sources : sites d'information, blogs, moteurs de recherche, podcasts... Touteleurope.fr met cet outil emblématique de la dernière génération de services sur Internet au service de l'actualité européenne, et vous propose aujourd'hui de découvrir son nouvel "univers" Netvibes : www.netvibes.com/touteleurope

01/07/2007

Relatio, l'Europe (de Strasbourg) en revue change de présentation

7fd4e91f4cb431574483e65a4b75cc7e.jpgUne nouvelle maquette (simple mais claire comme blogspirit sait en proposer), de liens plus lisibles et plus nombreux, des notes plus fréquentes, des collaborations diversifiées, des chroniques et des tribunes qui stimulent les réflexiosns sur l'identité européenne et le futur de l'Europe, d'une Europe qui ne se réduit pas à l'Union européenne. Ses seules frontières sont  culturelles...

 RELATIO, à l'écoute de "l'europhère", comme dit Jorg Semprun, a de plus en plus de lecteurs et de visiteurs.

Merci à eux. J'espère que les fidèles ne seront pas trop "dépaysés". 

Merci à celles et à ceux qui contribuent à faire connaître cet euroblog j'ai le bonheur d'animer avec des journalistes et des écrivants militants-citoyens.  DR

 

L'Europe comme ravissement...Enlèvements d'Europe...

550c33d2bb27d3b4d0e386eeba77bc57.jpg

Défense et illustration de l’Europe A Strasbourg et de l’Europe DE Strasbourg.

L'Europe, comme culture, comme esprit, comme victoire de la géophilosophie sur la géopolitique, comme berceau et levier de l'Humanisme, du PERSONNALISME.

L'Europe qui veut mettre l'Homme au coeur de toutes les actions. Des combats quotidiens....

c9540374de2c6e340e2e00e2774d4613.jpg

Tels sont le but et la raison d’être de RELATIO, blog d’actualités et de réflexions. 

 L’Europe dont il est question ici ne se résume pas à celle de l’Union européenne. Elle est celle, culturelle et unie par des valeurs communes, de l’ensemble du continent qui trouve dans le Conseil de l’Europe son expression institutionnelle. Elle est aussi celles des réseaux et des ONG dont les activités débordent les frontières de la géographie. Elle est à la fois politique, geo-politique, geo- philosophique, culturelle.  Profondément imprégnée par l’humanisme rhénan et le personnalisme. C'est plus que l'Europe A Strasbourg, c'est l'Europe De Strasbourg.

Abonnez-vous à la newsletter ou aux flux RSS. Faites connaître ce site à vos amis et connaissances. Sa seule raison d'être, c'est l'intérêt qu'il rencontre auprès de celles et de ceux qui le visitent.

998a8b5ae491c93fdc09da4f2df02936.jpg
(matissse)

28/06/2007

Du malaise dans la presse française...

Une démarche révélatrice du grand malaise (démocratique) qui touche la presse en raison des relations de plus en plus teintées d'équivoques et d'ambiguités (pour ne pas dire plus) entre les pouvoirs politiques, financiers et médiatiques...Les Sociétés de journalistes de 27 médias veulent des mesures légales de la part du chef de l’Etat Sarkozy sur l’indépendance de la presse. La censure se "modernisant", les journalistes souhaitent pouvoir utiliser le "veto" contre une décision des directeurs de rédaction.
Suite (entre autres)  au licenciement d’Alain Genestar de la direction de Paris Match, aux tentatives de perquisitions au Canard Enchaîné dans le cadre de l’affaire Clearstream et désormais à la crise aux Echos et à La Tribune, les journalistes craignent pour leur indépendance.
Dans ce courrier, le Forum permanent des sociétés de journalistes demande de rencontrer Nicolas Sarkozy " le plus rapidement possible" en tant que "garant d’une démocratie impartiale" dont "le pluralisme, garantie de l’honnêteté de l’information, est un élément essentiel". Il se trouve que le "garant" en question est l'un des politiques les plus interventionnsites dans le presse, indirectement uo directement.Un "censureur", dit-on pour ne pas parler de "censeur" (ce qui serait effectivement exagéré)
7822ee515c5b9ad7d2ea3ffd1fdd50a5.jpg

"Les atteintes à l’indépendance des rédactions se sont multipliées ces derniers temps et n’épargnent aucune rédaction", a déclaré François Malye, président du Forum. Face à cette "accumulation insupportable, il faut faire modifier la loi" pour "mettre fin au flou à l’origine de tous les abus de pouvoirs", a-t-il plaidé.

Le Forum propose notamment que l’existence des sociétés de journalistes soit reconnue par la loi (une revendication qui date de ...1969 si mes souvenirs sont bons)  et qu’un droit de veto soit instauré afin de donner aux rédactions le pouvoir de s’opposer à un directeur de la rédaction. Une charte déontologique est par ailleurs en cours de rédaction: il était plus que temps....

f49b3151e49ef93c60137f691ea2396e.jpgMais ce n'est évidemment à Sarkozy de règler le grand problème de la presse française actuelle:l'autocensure et un formatage des esprits journalistiques bien étranger à la vocation d'un journaliste libre donc responsable...

Le Forum regroupe les SDJ de 27 rédactions: l'AFP, Les Echos, L'Equipe, Le Figaro, L'Humanité, Libération, Le Monde, Le Monde interactif, La Tribune, L'Alsace, La Libre Belgique, Midi libre, L'Express, Le Journal du Dimanche, Marianne, Le Nouvel Observateur, M6, Paris Match, Le Point, Radio France, Radio France internationale, RFO, L'Etudiant, Sciences et Avenir, Télérama, Télé 7 Jours et Courrier Cadres.

Ne pas oublier: La Liberté d'informer est la Liberté d'être informé....Elle ne concerne pas que les journalistes, mais tous les citoyens!

13/10/2006

Haro sur POUTINE ou coopération intelligente avec la RUSSIE ?

medium_poutine_novosty.jpgVOIR MON EDITORIAL SUR RELATIO >>>>> medium_anna.jpg

10/10/2006

Russie: POUTINE promet une vraie enquête sur l'assassinat d' ANNA ..."l'insignifiante"

medium_journaliste_russe_assassinee.2.jpgEnfin! Poutine a eu quelques mots...Pour Anna Politkovskaïa ....Sous la contrainte diplomatique d' Angéla MERCKEL. Qu'elle en soit remerciée, Madame la Chancelière...

Vladimir Poutine a donc  mis plus de quarante-huit heures pour réagir à l'assassinat, samedi, d'Anna Politkovskaïa .

Il a promis une "enquête objective" sur la "mort tragique" de la journaliste.  Ce meurtre, a-t-il dit,  est un acte "affreux" et "inacceptable".

Ce crime "contre une femme et une mère" ne "doit pas rester impuni", a-t-il ajouté, tout en estimant que ...l'influence de la journaliste, très critique à l'égard du Kremlin, "était insignifiante" pour la vie politique russe."Insignifiante"... Bien sûr...

 

Un peu plus tôt, Mme Merkel, qui s'est déclarée "consternée" par cette mort, avait expliqué que la liberté de la presse "appartient au développement démocratique" d'une société, ajoutant que le président russe "s'est engagé à tout faire pour éclaircir" les circonstances de cet assassinat. Comme ce qui est fait pour "éclaircir" d'autres assassinats,  celui du vice-président de la banque centrale, par exemple.. Le meurtre comme moyen d'expression! Nous sommes très loins des idéaux du Conseil de l'Europe, dont le Comité des ministres est actuellement présidé par la Russie...

LETTRE DE L'UNION DES JOURNALISTES À VLADIMIR POUTINE

Dans la capitale russe, les Moscovites ont rendu un dernier hommage, aujourd'hui, à Anna Politkovskaïa. Des centaines de personnes – journalistes, défenseurs des droits de l'homme ou simples citoyens – ont afflué devant l'entrée de la salle funéraire d'un cimetière de la capitale pour déposer des fleurs devant le cercueil de la journaliste assassinée samedi dans l'ascenseur de son immeuble. Des cérémonies sont également prévues à Saint-Pétersbourg, à Ekaterinbourg, dans l'Oural, et à Kiev.

Avant les funérailles, l'Union des journalistes russe a demandé dans une lettre ouverte à Vladimir Poutine qu'il s'implique personnellement dans l'enquête pour retrouver et traduire en justice les commanditaires et les exécutants de l'assassinat. "Nous aimerions être sûrs que vous allez, en tant que garant de nos droits constitutionnels et de notre liberté, prendre sous votre contrôle personnel l'enquête sur ce crime monstrueux", écrit l'Union des journalistes.

Ce matin, la presse russe s'est fait l'écho des éléments de l'enquête menée par le parquet général. Le quotidien russe Komsomolskaïa Pravda affirme ainsi que la journaliste a été tuée samedi par un groupe de cinq personnes qui l'ont longuement suivie avant de l'abattre dans le hall de son immeuble.

MEURTRIERS FILMÉS

Ces individus "ont tous été filmés par différentes caméras et ont paru suspects aux enquêteurs" sur les images, affirme le quotidien populaire. Sans citer sa source, le journal décrit le dispositif mis en place pour exécuter Anna Politkovskaïa : un homme attendait dans les escaliers entre le rez-de-chaussée et le 1er étage au cas où la journaliste regagnerait son appartement par les escaliers et non en ascenseur.

Quand cette dernière a pénétré dans l'immeuble, suivie par le principal exécutant, une femme était en faction devant la porte d'entrée. Les deux derniers ont attendu à bord d'une voiture que leurs complices sortent pour s'enfuir. Selon le journal, cinq balles, et non quatre, ont été tirées par le principal meurtrier, mais une d'entre elles s'est fichée dans le mur.Selon Vremia Novosteï, les enquêteurs vont étudier les appels passés du portable de la journaliste, puis l'ensemble des appels passés dans le supermarché où elle a fait ses courses avant de rentrer chez elle et d'être tuée.



Rassemblement aaujourd'hui sur le parvis de Notre-Dame, à Paris

Plusieurs organisations, dont Reporters sans frontières (RSF) et Etudes sans frontières, ont appelé,  à un rassemblement mercredi à 17 h 30, sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris, "en hommage" à la journaliste russe assassinée Anna Politkovskaïa.Cet appel a également été lancé par l'association des journalistes France-Russie et les amis d'Anna Politkovskaïa, dont André Glucksmann. Il a en outre reçu le soutien de SOS-Racisme, de l'Union des étudiants juifs de France et de l'association Réunir de Bernard Kouchner. Une cérémonie s'était déjà déroulée à strasbourg, lundi., sur l'initiative du  Comité Tchétchénie de Strasbourg et de L'Observatoire International des Droits de l'Homme

08/10/2006

RUSSIE: L'assassinat d'une journaliste "libre"

medium_journaliste_russe_assassinee.jpgA LIRE SUR DpJ, LE DROIT POUR LA JUSTICE >>>>>>>