30/12/2006

La pendaison de Saddam Hussein

France 3, ce midi, a choisi de ne pas diffuser les images de l'exécution de Saddam Hussein. Merci à elle.

26/12/2006

Saddam: la corde dans les 30 jours....

A LIRE SUR RELATIO>>>>>>

MON COMMENTAIRE: En Européens convaincus, nous sommes évidemment à RELATIO, contre le peine de mort. Une question de principe.Et de valeurs surtout! Au mieux, on soulage des instincts de vengance des uns. Au pire on transforme un criminel en martyr, aus yeux d'autres... Entre les deux, on se dédouane de responsabilités mal assumées... Qui , en "Occident", ne soutenait pas Saddam-l'excécrable dans sa longue guerre conte l'Iran DIABOLIQUE EN RUPTURE DE PERSE FEERIQUE? 

 Dans tous les cas, qui peut s'en réjouir? Personne. Qui plus est, en l'occurence,  le massacre des 148 personnes donti il a été reconnu coupable n'est rien (si l'on ose dire) par rapport aux autres atrocités qu'il a pu commettre, commanditer ou cautionner. Dans l'indifférence générale ou presque de diplomaties qui restent imprègnées par les cynismes de Machiavel et de Talleyrand réunis.

De la difficulté de faire justice pour des bourreaux qui ont dépassés toutes les bornes de l'inhumanité, de "l'humain trop humain".

Ici, on regrette (avec raison) que Pinochet soit mort sans avoir été jugé (alors que Kissinger est toujours titutulaire d'un Prix Nobel de la paix" et jouis d'une totale impunité)

Là, on fait des pieds et des mains pour que des auteurs de crimes "contre l'Humanité" soient jugés sans que l'on touche un cheveu de ceux qui, par intérêt, par "realpotitik", par lâcheté, les ont courtisés, armés, financés... Soutenus.

Malraux reprochait à Giscard ne de pas avoir compris que "L'Histoire est tragique". Cela  n'a pas empêché VGE, comme tous les autres Présidents de la République française , de jouer avec des connivences meurtrières.

Je me souviens du malaise personnel quand j'ai eu en accompagnant Barre, pourtant respectable, dans un voyage à Damas, chez Assad... Comme je me souviens de la fierté personnele (de citoyen français) que j'ai eu entendant Mitterrand plaider la cause de Sakharov et des "dissidents" dans un voyageà Moscou. La politique, bien utilisée, avec la dimension morale qu'elle devrait toujours avoir, est un vrai pouvoir.Elle ne s'use, la politique, que si l'on s'en sert mal...

L'Histoire est tragique parce que , trop souvent, nous sommes trop bêtes et lâches face à ceux qui la rendent tragique. Et rien ne s'améliore.il suffit de penser au Darfour? entre autres. A la Tchéchénie, entre autres. Le devoir d'ingérence, reconnu grâce à Kouchner, doit être élargi. De l'humanitaire au juridique. mais cela passe par le politique et le militaire. Donc par des engagements à haut risque. La géopolitique triomphe toujours (et de plus en plus même) de la géophilophie. Ce n'est pas une raison pour baisser les bras face aux cynismes et aux hypocrisies. DR