16/06/2008

A la Une de relatio-europe.eu

A propos de quelques idées fausses sur l'Europe... PDF Imprimer Email
Lundi, 16 Juin 2008 08:51
La revue "Questions internationales", éditée par la Documentation française, consacre son dernier numéro à "l'avenir de l'Europe". Dans ce cadre, la revue a décidé d'interroger Jean Quatremer, l'auteur du remarquable blog "Les coulisses de Bruxelles" sur le fonctionnement actuel de l'Union européenne. L'occasion, pour lui, "de s'exprimer longuement sur sa conception de l'Europe".
 
Irlande : Le référendum des malentendus... PDF Imprimer Email
Lundi, 16 Juin 2008 07:52

Par Sandrine Kauffer
Que reste-t-il du référendum du 29 mai 2005, trois ans après le rejet du TCE par les Français et les Néerlandais ?
Un immense malentendu. Les dés étaient pipés. Le malentendu plane parce que les peuples européens ne répondent pas à la question posée. Il règne un malentendu sur la méthode, sur le message, sur la réponse à la question posée, sur le projet politique et sur l'avenir de l'Europe.
Peut-on considérer, qu'en tout état de cause, les Irlandais se soient objectivement prononcés sur le traité de Lisbonne ?
 
Le grand pari de Roland Ries sur l'eurodistrict Strasbourg-Ortenau PDF Imprimer Email
Dimanche, 15 Juin 2008 22:40

Passer   de la coopération à la codécision entre les deux rives du Rhin

 
Vers une Charte européenne de la diplomatie des Villes PDF Imprimer Email
Dimanche, 15 Juin 2008 21:20
Prévenir les conflits, favoriser la paix: Les pouvoirs locaux  mobilisés
 
"Levez la main contre la fessée" PDF Imprimer Email
Dimanche, 15 Juin 2008 20:48

 

Lancement de la campagne du Conseil de l'Europe contre les châtiments corporels et pour une "parentalité positive": « Levez la main contre la fessée !», tel est le principal message d'une initiative européenne qui a été  lancée par le Conseil de l'Europe aujourd'hui à Zagreb (en Croatie).Cette initiative a pour objectifs l'interdiction totale des châtiments corporels, la promotion d'une parentalité positive et une sensibilisation aux droits de l'enfant dans toute l'Europe

 
Faire naître l'Europe citoyenne ! PDF Imprimer Email
Samedi, 14 Juin 2008 13:34

L'éditorial de Daniel RIOT

*Qui peut s'en réjouir ? Le camp (hétérogène) des nationalistes, des anti-européens. Les partis des frontières. Des peurs. Et de la mondialisation dénoncée mais subie... Le vote irlandais le confirme : il y a mal donne quand dans un référendum national porte sur « l'Europe ». A plusieurs niveaux, sous plusieurs angles.

Constats parmi d'autres :

*Ce n'est pas « l'Europe » qui est en échec, qui vit « un cauchemar », qui est « secouée », qui est plongée « dans l'impasse » par le Non du petit million et demi d'électeurs irlandais s'étant déplacés pour voter  sur  un texte dit "simplifié" mais très compliqué... C'est l'Union européenne. Nuance... Différence....

 
Si les peuples disent non...donnons la parole au peuple ! PDF Imprimer Email
Dimanche, 15 Juin 2008 19:24
Par Jean- Dominique Giuliani
Le non référendaire irlandais au Traité de Lisbonne rend plus difficile la prochaine présidence française de l'Union européenne, plus importante aussi. Nicolas Sarkozy se trouve propulsé aux avant-postes, avec le soutien d'Angela Merkel Sa tâche est encore plus essentielle à l'avenir des réformes institutionnelles.

Tous les Etats membres de l'Union ont le droit de se prononcer sur la réforme des institutions et le vote irlandais ne saurait interrompre le processus en cours. Ce n'est que lorsque chacun des pays se sera prononcé qu'il faudra constater la réalité de la situation et trouver les moyens juridiques et politiques d'y faire face. L'Irlande devra dire, de toutes façons, ce qu'elle ne veut pas dans ce Traité et ce qu'elle veut pour l'Europe
 
Le "Non" des Irlandais, par Antonelli PDF Imprimer Email
Dimanche, 15 Juin 2008 08:09
 
En dépit du NON des Irlandais... PDF Imprimer Email
Samedi, 14 Juin 2008 09:32

LA FRANCE PEUT DONNER SA CHANCE A L'EUROPE POLITIQUE

Par Francis Rosenstiel

A la veille de la Présidence française de l'Union, une nouvelle mise au diapason politique s'impose pour l'Europe.

Le refus irlandais du Traité de Lisbonne confirme les fragilités et les aléas de cette approche, dernier raccommodage en date, d'un "patchwork" européen bien singulier. Même s'il fut" incontournable".

 

 

27/04/2008

LIVRE: Europe et journalisme...


"L'Europe, cette emmerdeuse": En attendant le 9 mai...

En attendant la publication, le "jour de l"Europe", de "L'Europe, cette emmerdeuse" , Sandrine Kauffer,  explique comment et pourquoi ce livre a été écrit à quatre mains. Histoire d'une rencontre et d'un constat commun: L'Europe "souffre d'un déficit de pédagogie". RAPPEL: ce livre sera présenté le 9 mai à 19 heures à  la Librairie KLEBER, à Strasbourg.
 
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Sandrine Kauffer :« L’Europe est d’abord en panne de pédagogie »

 

- Comment est né ce projet ?

 
-La vie professionnelle est faite de rencontres, et ce projet est le fruit d’un concours de circonstance. Le hasard fait parfois bien les choses.

Lors de la campagne sur le référendum européen, à Strasbourg, la communication a pris l’ascendant sur l’information. L’explication de la Constitution devenait inaudible. Avec Daniel, nous en avions discuté. Notre diagnostic était formel, le malaise bien réel. L’Europe est en panne de pédagogie. « Elle souffre plus d’un déficit pédagogique que démocratique » se plait à dire Daniel. L’Europe ne fait pas rêver. Et c’est dommage !

Nous avons eu des conversations passionnantes servies par une disponibilité circonstancielle. Et une idée est devenue projet. Un projet qui s’est vite s’emballé. Naturellement. Et puis, j’ai découvert Daniel Riot, sous un autre jour. Derrière ses coups de gueule, ses crises d’impatience, son allergie à ce qu’il appelle l’eurokonnerie » ou ses éditos vifs et pertinents sur le fond mais souvent impertinents dans la forme, il est pudique, réfléchi et réservé. Mais qui connaît vraiment Daniel Riot ?

 

- Justement qui est-il, Daniel Riot?

-Comme chacun d’entre nous, il a son jardin secret, mais si vous voulez savoir ce qui le touche vraiment, où se situe sa corde sensible, lisez… le livre. Il se dévoile enfin.

« L’Europe cette Emmerdeuse » est une sélection des meilleurs moments, personnels, professionnels, journalistiques, philosophiques de sa vie. C’est comme de feuilleter un album photos. Y mettre des noms, des mots, parfois des maux. Lire ce livre, c’est aussi picorer dans une bibliothèque, la sienne : Daniel est un grand lecteur. Il est imprégné de Paul Valéry, de Victor Hugo et de bien d’autres. S’y arrêter pour réfléchir à quelques citations toujours faites avec pertinence. Ou pour plonger dans d’autres lectures. Enfin et surtout peut-être cet ouvrage est un outil pour voir ce qu’il y a au-delà des apparences.

. -Un journaliste  parmi  d'autres, non?

 Daniel RIOT est entré en journalisme comme d’autres entrent en religion. Cela n’a rien d’un cliché. Mais avec le culte de l’indépendance et de la liberté. Et avec un respect des gens et des faits qui n’est pas très courant…Et il aime l’Europe comme il aime la vie. Son message européen n’a rien de technique, de théorique. Il aime l’Europe avec le cœur et la raison. Parce qu’il pense à ce que l’on oublie trop : la paix n’est jamais définitivement acquise. Parce que l’Europe, pour lui, est d’abord un bouclier des droits de l’Homme et un levier de l’’approfondissement de la démocratie. Il n’est pas un euro-lâtre, un euro-béat. Il est critique envers la construction européenne telle qu’elle se fait et surtout telle qu’elle ne se fait pas…Et il la considère d’abord comme une aventure culturelle. Ce qu’elle n’est pas assez.

Ce qui m’a le plus surpris chez lui, c’est certainement son indiscutable capacité de travail. Qualité, quantité, réactivité, productivité, rapidité. Il n’y a pas de limite. A tout heure du jour et de la nuit. C’est impressionnant.

 

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Comment s’est passé l’interview ? Et dans quelle ambiance de travail ?

 

Il ne s’agit pas d’une interview, mais d’une conversation. D’une série de conversations. Je participe à raviver la mémoire des pages oubliées, ramener à la conscience des émotions égarées, des sentiments perdus. Quelle satisfaction d’observer des instants de silence et de concentration parce qu’il vient d’avoir un flash-back. Des moments privilégiés. Des heures d’entretien, puis inévitablement la garde se baisse et la parole se libère, elle ne cherche plus à retenir ses souvenirs, à cacher ses pudeurs…

Daniel Riot n’avait évidemment besoin de personne pour mener à bien un livre document. Il est aussi un grand technicien des entretiens. Combien en a-t-il mené ? Il est incapable de le dire et il a eu tort de ne pas tout archiver… En fait, il a passé sa vie à « interviewer », non en « poseur de micro », non en voyeur, mais en écouteur, j’allais dire en confesseur… en vrai « dialogueur ». Cette fois, c’était moi l’oreille. Et mes remarques, mes interrogations ont contribué à faire rejaillir à la surface des souvenirs enfouis, des troubles refoulés, des réflexions oubliées.

Je lui ai proposé cette formule de livre entretien, parce que je sentais qu’il avait, en dépit des apparences, une humilité, une pudeur qu’il ne devrait pas avoir face à sa vie, ses expériences, ses réflexions…Il a accepté parce que, sur l’Europe plus que sur tout autre sujet, il faut sortir des sentiers battus, des discours et des démonstrations préconçus. Le dialogue insuffle un rythme, une légèreté à la narration, une dimension humaine et sensible au message européen de Daniel. La complicité d’une collaboration a l’avantage de permettre un recul, une distance face à soi-même et aux choses. Un « limage de cervelles », comme il se plait à dire en citant Montaigne a des avantages évidents. Y compris pour le lecteur, j’espère.

 

- Comment pensez-vous que les femmes vont réagir à la découverte du titre, de la couverture et à sa lecture ?

 

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Mais, parfaitement bien. Pourquoi, cette question ?

 

Il s’agit en quelque sorte, d’une histoire d’amour entre l’Europe personnalisée - et personnaliste- et un journaliste passionné, mais frustré. Frustré parce qu’Il voudrait la voir s’épanouir, la faire grandir. C’est sa quête. Y est-il parvenu ? Qu’importe, il continue.

« L’Europe est une femme. Mystérieuse. Enigmatique. Érotique, mais pas spécialement sympathique. Attirante, mais distante…Imposant la distance. Nue, mais habillée de pudeur. », dit-il. Elle aurait tout pour plaire, elle semble parfaite et pourtant …D’où  La Magie Noire de Magritte en couverture..

 

L’Europe est une femme dont le point G est à Strasbourg, dit-il aussi. Inutile de chercher à nier son envie constante de provoquer. « Il est comme moi un sabreur de mouches », a dit de lui Tomi Ungerer. Mais ses coups de griffes, son ironie acide, ses « rioteries » poivrées sont des moyens d’interpeller, de capter le lecteur, l’auditeur ou le spectateur. Ce livre est surtout un outil, un support, un stimulateur de réflexions. Une volonté de faire réagir de manière constructive.

Et maintenant quels sont vos projets?

Ma collaboration avec Daniel se prolonge. Ce livre est une étincelle, la vitrine d’un projet européen plus engagé dans la durée. Cet ouvrage est aussi une force de propositions. Daniel Riot se donne les moyens de porter ses projets d’action. Il crée à Strasbourg une SARL de presse, d’éditions et de productions, qui nous permet de transformer son euroblog en vrai journal en ligne. D’ailleurs, la lecture du livre se prolonge sur RELATIO, le cyberjournal européen (www.relatio-europe.eu)

 
Ce livre est indirectement comme une introduction à de nouveaux débats, à de nouvelles manières de traiter les « affaires européennes »… Il est une invitation à rejoindre LE CERCLE  RELATIO. Une association dont la mission est de
contribuer au renforcement de l’Europe DE et A Strasbourg, donc des valeurs, de l’humanisme, du respect du principe d’Humanité. Les débats engagés par ce livre ont déjà commencé et vont se poursuivre sur RELATIO : l’Europe citoyenne dépend d’abord des …citoyens.

Sur un plan personnel, j’ai accepté d’animer avec lui la rédaction de RELATIO. C’est une aventure très prenante, passionnante, et intellectuellement enrichissante. Avec une forme de journalisme qui est, en fait, à ré-inventer. Vous avez vu, dans « l’Emmerdeuse », la place consacrée au journalisme, à la presse, aux médias… Ce livre ne porte pas que sur l’Europe : il est aussi un essai sur les crises de nos sociétés déboussolées par des évolutions mal maîtrisées. Comme RELATIO est un eurojournal en ligne préoccupé par tout ce qui concerne la citoyenneté.

Ce faisant, je maintiens mon activité de consultante en communication politique, en ayant toujours un ou deux livres sous le coude. Avec et sans Daniel »

(Entretien City presse)

13/04/2008

En attendant la publication de l'Europe, cette Emmerdeuse...

POURQUOI un tableau de Magritte en couverture.....

 « Ceci n’est pas une illusion »,

par Daniel RIOT

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 Une des couvertures auxquelles vous avez échappé, comme on dit à Charlie... 
 



Comment choisir une couverture d’un ouvrage ?

Question préoccupante. Pour les auteurs, l’éditeur et les libraires… 

Je n’ai donc pas échappé à cet exercice avec sur les bras « mon emmerdeuse »

Je réfléchis …

Les amis dessinateurs ne manquent pas : pourquoi ne pas faire appel à eux ? Bien sûr. Pourquoi pas ?

J’avais déjà [1] avec Tomi Ungerer co-écrit un livre sur l’Europequi est devenu ouvrage de collection. Et Tomi, n’aurait pas refusé. L’Europe, une femme ? Emmerdeuse de surcroît…De quoi inspirer celui qui a (si justement) écrit : « L’Europe est une drôle de femme. Elle connaît en même temps la puberté et la ménopause. La ménopause parce qu’elle a tout vu, tout connu. Elle sait tout, elle est blasée fatiguée. En même temps, elle semble timide, effarouchée, comme prise de vertige devant les aventures de la vie »

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L’Europe ? Une femme surréaliste.

C’est précisément un surréaliste qui, pour moi, illustre bien le triple objet de ce livre écrit avec la complicité de Sandrine Kauffer.

>>>L’Europe dans ce qu’elle a d’inachevé.Entre espoirs et déceptions

>>>Le journalisme tel que je le conçois c’est-à-dire questionnant les choses, le monde et les gens au-delà des apparences

 >>>Et les mystères de la vie, ces hasards et ces nécessités qui font l’essence et l’existence, ce Destin qui n’est que rarement le dessin de nos desseins… 

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Ces apparences trompeuses

« Ceci n’est pas une pipe » de René Magritte, a toujours constitué pour moi, la plus belle leçon de journalisme. Et de communication…Ne pas se fier aux apparences, à cette « écume des choses » que sont les « événements » selon Valéry.

« Ceci n’est pas une pomme ». « La trahison des images » est encore plus nette en cette ère de l’audiovisuel, du virtuel, des faux-semblants…

L’Europe est-elle une emmerdeuse ? D’ailleurs, l’Europe est-elle une femme ? Magritte est-il un peintre ? « Non, un grand peintre », a-t-on dit. C’est vrai, mais comme tous les vrais peintres, il sait « voir la pensée ». L’œil regarde, mais pas seulement. Il écoute, aussi. Et il décrypte l’invisible quand il « voit » la pensée. Quand il nous permet d’accéder à la pensée imagée de l’invisible.

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L’Europe est d’abord une pensée. Elle doit être surtout une revanche sur cette « Défaite de la pensée » si bien décrite par Finkielkraut voilà longtemps déjà. Parce qu’elle ouvre des fenêtres, parce qu’elle nous permet de dépasser nos horizons, de mettre un peu de ciel sur notre terre…

« Ceci n’est pas une vie »

Des fenêtres, des coins de ciel, des oiseaux d’espérance (malgré les nuages) : Magritte en a peint des séries. Qui donnent des ailes à nos rêves de paix et de bonheur. Des rêves qui se sont si souvent transformés en cauchemars….

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Fragilité des choses, versatilité des Humains… Avec des imperfections en tout genre. Y compris de nos reflets dans nos miroirs. Avec aussi et surtout ce sentiment d’inachevé qui persiste même quand on écrit, imagine, ou vit le mot « FIN ».

« Ceci n’est pas un texte ». « Ceci n’est pas une vie »…

Toujours regarder vers le ciel en conservant les pieds sur Terre : une vraie règle de vie. Et de pensée. N’est-ce pas la base même de l’idée européenne transformée en projet par Monnet, Schuman et d’autres esprits, qui ont su être à la fois des visionnaires et des pragmatiques ? 

 

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« La Magie Noire de Magritte »

N’est-ce pas ce que Magritte suggère dans sa série sur la « Magie Noire, avec cette femme bleue comme le ciel en guise de « haut » et avec le « bas » teinté par l’ocre de la terre ?

Mystérieuse, cette femme. Enigmatique. Érotique, mais pas spécialement sympathique. Attirante, mais distante…Imposant la distance. Nue, mais habillée de pudeur. « La peau, c’est la profondeur », redirait Valéry.

Magie Noire : Dans cette ancienne collection de Mme Georges Renée Magritte, disséminée à travers le monde, j’étais certain de trouver ce que je cherchais pour illustrer une partie des réflexions échangées dans mes conversations avec Sandrine Kauffer.

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Encore fallait-il trouver le tableau et son cadrage qui ne choquent pas trop les yeux qui se ferment devant des nus trop crus et obtenir les indispensables droits de reproduction.

Notre éditeur Christian English a fait le voyage de New-York pour pouvoir utiliser celle qui en couverture vous donnera, je l’espère, envie de mieux découvrir ma passion pour Europya, le journalisme et … la vie.

 

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Mais aussi les raisons de mes refus de céder à la mode du « déclinisme », du renoncement, de la démission. De la résignation. 

L’Europe est un chantier. Son inachèvement est un terrain d’action, non un motif de déception. Elle est Vie et elle ne vit que par celles et ceux qui savent voir ce que peut être, grâce à elle, l’invisible advenir au-delà des difficultés et des problèmes visibles…

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 Ceci n’est pas une illusion.

 Daniel RIOT

 

En savoir plus sur L’Europe, cette Emmerdeuse

Voir le photoblog consacré à l’Europe cette emmerdeuse

[1] (« L’Europolitain », Anstett ed. )

28/03/2008

Sur RELATIO: Le phénomène Berlusconi....

ITALIE :  “ FORZA… ALITALIA”

Par Sandrine KAUFFER

29128e9e7f4889353f538e7c133101da.jpg Pour la cinquième fois en quatorze ans de carrière politique, Silvio Berlusconi part à la conquête de la présidence du Conseil. deux victoires et deux échecs, il cherche la « belle » ! Il est inquiété par le prétendant VELTRONI, mais les sondages le créditent d’une solide avance. Et l’affaire politico-financière ALITALIA donne un coup de fouet à sa campagne électorale. Son  traitement médiatique et ses rebondissements sont à l’image de  la personnalité d’ El Cavalieri et de la stratégie berlusconienne dans toute sa splendeur.

 

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