12/10/2008

L'EUROLAND OU l'UNION AFFICHEE: En une de relatio-europe

Sarkozy soude les "Quinze" PDF Imprimer Email
Dimanche, 12 Octobre 2008 20:49
L'Eurogroupe consacré « gouvernement économique » de l'Euroland
Par Daniel RIOT
Il suffit d'imaginer les conséquences d'un non-accord pour que l'on se réjouisse des conclusions du sommet de l'eurogroupe. Et il suffit de songer à la pauvreté des remèdes proposés par tous les beaux esprits qui se qualifient « d'experts » pour voir que les décisions prises ce soir à l'Elysée sont sinon les meilleures du moins les moins mauvaises, même si elles auraient pu être prises plus tôt.
Les Européens ont fait preuve d'un relatif sang-froid. Ils auraient du afficher un sens plus aigu de la prévoyance. Et un esprit de réaction plus vif. Pourquoi diable Jacques Delors n'a-t-il pas été appelé en consultation et pourquoi Jean-Pierre Jouyet doit-il jouer les Gentils animateurs (ou les GO) de « paroles d'européens » alors qu'il est sans doute celui qui au gouvernement pouvait être le plus pertinent (et le plus performant) dans ce contexte?
« Commission, démission ! » (3) PDF Imprimer Email
Dimanche, 12 Octobre 2008 19:03

Barroso ou le degré zéro de la pensée et de l'action européennes...
Quand le Pr
ésident (en titre, non en fonction) de la Commission ne supporte pas les journalistes qui osent le critiquer...

Ce n'est ni par esprit de confraternité, ni par amitié que Relatio-Europe reprend ici l'article que Jean Quatremer vient de consacrer sur son blog à cet ancien Mao converti à l'hypercapitalisme qui doit sa nomination à une Tony Blair soucieux de voir et d'avoir une « Commission » faible. Ce n'est pas non plus par antipathie personnelle envers M. barroso qui doit avoir tout de même des qualités puisque les euro-députés n'ont pas osé le déboulonné...

C'est par souci de ne pas confondre journalisme et courtisanerie. Et par conscience renforcée de ce que nous osions lancer ici : Santer est tombé sur des vices de forme, Barroso devrait démissionné pour vices de fond »... Tant pis si  sa « maléabilité » et son inexistence sont appréciées par  queqlues chefs d'Etat ! On ne peut pas à la fois vouloir une « Europe forte »et se résigner à tolérer un Président de la Commission hyper-faible.
Non seulement Barroso aurait du assumer (en grande partie) la responsabilité des échecs des ratifications du projet de Constitution et du traite de Lisbonne, les insuffisances de l'Union européenne ces dernières années dans presque tous les domaines, l'inaction et le manque d'initiative de son « collège » depuis un an pour mieux préparer l'Union au choc annoncé de la crise américaine et les effets plus que pervers de la ligne « hypercapitaliste » contraire aux fondements de la construction européenne.

Mais son attitude face à Jean Quatremer et à Nicolas Gros est révélatrice de son mode de fonctionnement.

Il est réapparu ce soir à Paris, comme poussé au premier plan par Sarkozy, par une déclaration d'une portée indigne de ses fonctions. Un rappel :le droit (qui est un devoir) d'initiative est,juridiquement, le monopole de la Commission... Dans cette crise, Barosso n'a eu qu'un mérite : montrer que les plus effacées des personnalités européennes ont comparativement de grandes qualités... Daniel RIOT

 

« Comment et pourquoi je suis sur une liste noire »
Par Jean QUATREMER
Le Président de la Commission, le Portugais José Manuel Durao Barroso (photo: Thierry Monasse), a invité à dîner une vingtaine de journalistes français en poste à Bruxelles. Il s'agissait d'une conversation non attribuable, en « background » comme on dit ici. Toute la presse écrite (Le Monde, le Figaro, les Échos, la Tribune, le Point, etc.) était présente, les télévisions (TF1, F2 et F3), les radios ainsi que la presse spécialisée et, bien sûr l'Agence France Presse. Toute la presse ? Non, pas tout à fait : votre serviteur n'était pas invité, tout comme Nicolas Gros, le correspondant de Ouest France. Comme d'habitude, devrais-je dire. Le « crime » de ces deux journalistes ? Avoir déplu au souverain Barroso.

La Russie et la Mer des trois mondes... PDF Imprimer Email
Dimanche, 12 Octobre 2008 11:08

Une première depuis l'implosion de l'URSS: Les trois flottes "occidentales" russes en Méditerranée

Par Ilia Kramnik

Un groupe de bâtiments de guerre de la Flotte russe du Nord comportant le croiseur lourd Piotr Veliki, le navire anti-sous-marin Admiral Tchabanenko et deux navires auxiliaires est entré en mer Méditerranée, où le navire d'escorte Neoustrachimy de la Flotte de la Baltique et le tanker Ivan Boubnov de la Flotte russe de la mer Noire l'ont rejoint.

Pour la première fois depuis le démembrement de l'URSS, un groupe de navires appartenant aux trois flottes "occidentales" russes, reformation à plus petite échelle de la 5e Escadre méditerranéenne de la Marine de guerre de l'URSS, s'est réuni "à la croisée des mondes", à savoir en mer Méditerranée.

Sarkozy et Merkel à Colombey PDF Imprimer Email
Samedi, 11 Octobre 2008 17:19

Et si l'on redécouvrait vraiment les vertus du moteur franco-allemand...

Par Daniel RIOT
Alors, ce n'est plus « chacun sa merde», comme aurait dit, selon Sarkozy cité par le Canard enchaîné, Angela Merkel dont on peut comprendre l'exaspération face aux « leçons » de ces Français qui sont plus « conseilleurs » que « payeurs » et qui sombraient, avant la « Crise », dans un hypercapitalisme indigne de « l'économie sociale de marché » qui fondait l'union européenne ?
A Colombey, la Chancelière est restée ferme dans son opposition au « fond Paulson européen ». Elle a raison. Ou alors, il faut dans le même temps décréter que l'Europe politique existe vraiment...ce qui ne se décrète évidemment pas.
En revanche, elle est favorable à une « boîte à outils » commune et à des actions nationales coordonnées. au nveau européen Là encore, elle a raison. Ne serait-ce que pour éviter ce que tentent les Britanniques et ce qu'ont décidé unilatéralement les Irlandais :un dumping financier et bacaire qui s'ajouterait au dumpings déjà inadmisibles sur les plans fiscaux et sociaux.
Du coup, la « solution anglaise » devient une quasi-obligation ...sous peine de pénaliser les banques continentales au bénéfice de la City.
Attendons la réunion de l'Euroland de demain à l'Elysée. Une réunion d'urgence qui s'imposait depuis trois semaines, au moins et qui aurait dû si la présidence française, de l'aveu même de Mme Lagerde, n'avait pas été surprise par l'ampleur de la « Crise » et si la Commission « néo-conservatrice » de Bruxelles avait eu au moins le bon sens de redécouvrir ce qu'est sa mission première....

Cityens et clients des banques devraient demander des comptes... PDF Imprimer Email
Samedi, 11 Octobre 2008 18:05

Par Jacques PILET

Même dans la tourmente, il n'est pas interdit de sourire. Là, il y a de quoi. On a vu les intégristes libéraux se prosterner soudain devant les gouvernements pour leur demander de panser les plaies qu'ils ont eux-mêmes ouvertes. Et aujourd'hui, les mêmes milieux financiers qui vouaient l'Union européenne aux gémonies, qui ont empêché son renforcement, se mettent à pleurnicher parce qu'aucun plan communautaire n'est mis sur pied.

Les retournements de ces girouettes ne devraient pas nous affoler. Pas plus que les réactions fébriles des boursicoteurs, aussi extrêmes dans la trouille qu'hier dans l'euphorie.

De Gaulle et Adenauer: la rencontre PDF Imprimer Email
Samedi, 11 Octobre 2008 15:44

TEMOIGNAGE
« Ils se comprenaient sans parole »...


Par Hermann KUSTERER

Dans ses Mémoires, on voit nettement combien Adenauer était tiraillé quand il pensait à de Gaulle avant de le rencontrer pour la première fois. Par son infinie ténacité ce vieil homme avait lutté pour que l'Allemagne soit à nouveau respectée dans le monde, il l'avait tirée de la situation d'impuissance et de mépris du vaincu moralement condamné et politiquement inexistant. Pourtant, tout cela reposait encore sur des pieds d'argile ; toute modification de la conjoncture pouvait faire perdre à nouveau ce qui avait été péniblement gagné. L'épée de Damoclès était toujours suspendue.
Qui est ce de Gaulle ? L'image qu'en donnent les journaux et les gens est des plus inquiétantes. C'est un nationaliste invétéré qui ne pense qu'à la France, à la grandeur de la France, à la revanche, à l'égoïsme national, à la " gloire ".
Et pourtant, il est le seul à pouvoir sortir la France du chaos, et l'Allemagne a besoin de la France, d'une France stable, fiable et confiante en son destin, prête au partenariat.
Relatio-Europe aux Rendez-vous de l'Histoire PDF Imprimer Email
Samedi, 11 Octobre 2008 19:21

Laurent Pfaadt représente RELATIO-EUROPE à Blois aux « rendez-vous de l'histoire « qui fêtent leur dixième anniversaire et qui cette année sont consacrés aux Européens.

Nous publions ici un texte de Jean-Noel Jeanneney , Président du Conseil scientifique des « rendez-vous » et « l'appel de Blois » lancé en faveur de la « Liberté des historiens ». Les pouvoirs politiques au nom d'un devoir mémoriel respectable et indispensable ont tendance à imposer une « histoire officielle » qui, comme la « vérité officielle » est ... officielle mais non véridique.
Sans doute a-t-on oublié cette sentence de Paul Valéry : « L'histoire est le produit le plus dangereux que la chimie de l'intellectuel ait élaboré. Il fait rêver, il enivre les peuples, leur engendre de faux souvenirs, exagère leurs réflexes, entretient leurs vieilles plaies, les tourmente dans leur repos, les conduit au délire des grandeurs ou à celui de la persécution et rend les nations amères, superbes, insupportables et vaines. L'histoire justifie ce que l'on veut, n'enseigne rigoureusement rien, car elle contient des exemples de tout et donne des exemples de tout. »

La crise financière et le Proche-Orient PDF Imprimer Email
Samedi, 11 Octobre 2008 00:23

De grands projets remis en cause ?

Par Guy Senbel
Les conséquences de cette crise financière spectaculaire qui fait la « Une » des journaux depuis bientôt trois semaines sont multiples. Elles portent sur le système financier, sa fiabilité et sa viabilité sont remises en cause. La crise financière n'épargnera pas les ménages. Elle frappe aussi de plein fouet des acteurs économiques de premier plan, parfois investis dans des projets susceptibles de favoriser la paix et l'équilibre, au Moyen Orient notamment.

Certes, le spectre d'une longue stagnation inquiète bien plus que la menace d'une grande dépression, mais aussi grave que celle de 1929, la crise actuelle qui dévaste le cœur de la finance mondiale n'est pas un simple accident, c'est véritablement une crise du système financier moderne qui prend sa source dans les excès massifs d'endettement.

Sous le signe de De Gaulle et d'Adenauer.. PDF Imprimer Email
Vendredi, 10 Octobre 2008 15:34
Sarkozy et Merkel: Une bonne  inspiration à Colombey?
Par Daniel RIOT
Il est des rencontres qui « tombent » bien en des lieux qui sont a priori propices à des remises en causes et à des résolutions salutaires. Surtout quand les circonstances exigent des réflexes d'Hommes et de Femmes d'Etat et non des réactions politiciennes et égotistes.
Nicolas Sarkozy qui a une tendance forte à négliger l'actualité des idées gaulliennes en matière de diplomatie et d'économie et qui a trop pratiqué une politique faite pour la Corbeille (sinon à la corbeille) rencontre Angela Merkel qui, elle, en dépit de ses origines, sait inscrire son action (européenne notamment) dans le sillage d'Adenauer et dans une philosophie politique bien étrangère à ce « bling-bling » du fric-roi qui fait « crac-crac » et provoque de vrais Krachs.
Demain, samedi, à Colombey-les-Deux-Églises, le Président et la Chancelière inaugureront le Mémorial Charles-de-Gaulle et auront une rencontre franco-allemande dans le contexte complexe et périlleux que l'on connaît....
Ce double événement s'inscrit dans la célébration du 50e anniversaire de la rencontre à Colombey-les-Deux-Églises entre le Chancelier Konrad Adenauer et le Général De Gaulle. Une rencontre qui a scellé ce qui demeure la colonne vertébrale et le moteur de la construction européenne, n'en déplaise à ceux qui oublient que le Danube prend naissance en Forêt Noire et que le tunnel sous la Manche n'a rien changé à l'insularité anglaise. Et à la volonté britannique de diluer et non de renforcer l'Union européenne.
Strasbourg: Contre la peine de mort PDF Imprimer Email
Vendredi, 10 Octobre 2008 21:48
Conseil de l'Europe et Union européenne lancent un appel contre « ce déni suprême des droits de l'Homme »


« La peine de mort viole le fondement même des droits de l' Homme »
Par Bernard Kouchner & Carl Bild

Aujourd'hui, en cette Journée européenne contre la peine de mort, nous unissons nos forces pour nous élever contre ce qui constitue le déni suprême, irréversible, des droits de l'homme et un châtiment aussi cruel qu'inhumain qui n'a pas sa place à l'époque moderne.

Nous ne pouvons rester silencieux lorsque des milliers de personnes continuent d'être exécutées ou condamnées à mort chaque année. Nous ne pouvons rester silencieux lorsque nous assistons à la retransmission de pendaisons publiques en Iran, lorsque les journaux nous informent de la décapitation d'un jeune délinquant en Arabie Saoudite ou de l'exécution d'un handicapé mental au Texas.
Nous sommes gravement préoccupés par le grand nombre d'exécutions en Chine et par l'accroissement sensible du nombre d'exécutions au Japon. Nous sommes profondément déçus de voir un pays comme le Liberia réintroduire la peine de mort et nous demandons instamment à la Biélorussie de se rallier au consensus européen contre le recours à la peine capitale.

La jeunesse, la vitamine de l'Europe PDF Imprimer Email
Vendredi, 10 Octobre 2008 23:32

Par  Maud de Boer-Buquicchio

Notre monde change rapidement - et pour les jeunes il change encore plus vite. C'est pourquoi le Conseil de l'Europe doit constamment adapter sa politique et ses méthodes. Quels sont les principaux défis?

>>> Le premier défi  est liée au Conseil de l'Europe des valeurs des droits de l'homme, la démocratie et la primauté du droit. . Ces valeurs ne sont pas seulement favorisées par des actions en justice et le renforcement des institutions. Il est au moins aussi important que notre culture politique soit  inspirée par ces valeurs, que nous développons, par  la connaissance et la compréhension des autres qui sont nécessaires pour un véritable engagement en faveur des  droits de l'homme, de la démocratie et de la primauté du droit dans la vie quotidienne. Nous devons renforcer   les compétences individuelles requises pour une participation significative dans une société démocratique.

À cet égard, la politique de la jeunesse a un rôle crucial à jouer. Non seulement avons-nous besoin de veiller à ce que tous les jeunes puissent  jouir pleinement de leurs droits de l'homme. Nous devons également développer leur capacité à s'engager activement dans  la protection des droits de l'homme et de la dignité humaine, à commencer  auprès de leurs pairs dans leur milieu de vie quotidien.

Les « bonnes » idées de Monsieur Accoyer.. PDF Imprimer Email
Vendredi, 10 Octobre 2008 01:25
Le clin d'œil de DanSolal
Jolies, le
s idées du président de l'Assemblée... Dans un entretien à paraître ce vendredi dans les Echos, Bernard Accoyer propose de lancer "un grand emprunt d'Etat".
Pourquoi Pas ? Depuis le temps que nous réclamons un grand emprunt européen pour que l'Union réalise tous les grands travqux qui s'imposent et pour investir enfin sérieusement dans la recherche et la société de connaissances pour que la Stratégie de Lisbonne (qui ne dépend que de la volonté des Etats) cesse d'être une coquille vide ! Mais encore faudrait-il que l'Etat inspire une confiance qui, pour l'heure , est bien mal en point...
Encore faudrait-il aussi que cette idée n'en cache pas d'autres...
L'une des autres, c'est la magnifique idée très civique d'une "une amnistie fiscale" de nos « compatriotes qui accepteraient de rapatrier leurs capitaux ». Une prime aux tricheurs, en somme.
On suce le pauvre épargnant et le petit actionnaire. Et on récompense le contribuable tricheur... Le « bouclier fiscal », déjà, n'était--il pas destiné à rapatrier des capitaux qui font pousser des fleurs sur le rocher de Monaco, font le bonheur des petits Suisses et nourrissent les saints des paradis bien terrestres où les lessiveuses d'argent mal propre fonctionnent à temps plein ? Elle a déjà bon dos la « crise bancaire et financière ».


14/03/2008

Union pour la Méditerranée: Oui à un projet Sarkozy...amendé

L’Editorial de Daniel RIOT pour RELATIO

5130771d1eab4a159fec2dae8fd529f9.jpgSarkozy a mis de l’eau dans son arak, Angela Merkel dans son raki, la commission dans son ouzo, les « nordistes » dans leur anis gras, et cela donne une très bonne anisette, cette boisson que l’on  trouve sous une forme ou sous une autre sur tout le pourtour méditerranéen. Et c’est bien. Car cela prouve qu’avec doigté et intelligence les 27 peuvent parvenir à des compromis qui ne sont pas forcément des plus petits communs dénominateurs.

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12/11/2007

Europe/USA:Le saviez-vous ? Merkel (aussi) a rencontré Bush…

Vous avez entendu parler de la visite d’Angéla Merkel chez Bush dans les médias français ? Ah ! oui… Un petit article dans le Monde, et une dépêche reprise ici ou là… Nombrilisme, escargotisme : si l’Hexagone m’était conté… Les lieux communs de Sarko, oui ; la « diplomatie réfléchie » d’Angela Merkel, pourquoi en dire ? Elle n’est pas drôle, elle, pas people… Et pourtant, elle gouverne, plutôt bien, elle voyage, plutôt utilement, elle réforme, plutôt en profondeur, et elle culmine dans les sondages… ce qui prouve qu’Outre-Rhin on peut être à la fois sérieux et populaire.

Une histoire belge, bien franchouillarde

Il est vrai que quand Sarkozy ne fait pas la Une, la presse française brille par ses bonnes idées bien franchouillardes. Le JDD  qui ressuscite Fillon en couverture (Dieu même ne sait sans doute pas pourquoi) a eu l’idée de génie qui font rire ou hurler les Belges.

Dans notre bonne France où l’on ne s’est toujours pas pardonné d’avoir osé couper une tête royale, le sort du royaume de Belgique semble aiguiser des appétits d’un autre âge. Pour ou contre le rattachement de la Wallonie à la France en cas d’implosion  de ce pays où, paraît-il, « le roi donnerait tout son royaume pour un premier ministre ».

Folie des sondages… et doigté extrême d’un journal qui heureusement a d’autres qualités. Passons. Je suis dans l’humeur, là, non dans l’analyse. Qu’en disent les Français interrogés ? Oui, à 54 %. Et qu’en disent les Wallons ? Tiens donc. On ne leur a pas demandé leur avis… La semaine prochaine peut-être, à moins que le sondage de la semaine de ce canard dominical porte sur la cote de Sarkozy (pour changer)

Diplomatie tranquille et ferme

Mais revenons à Angéla Merkel dans le ranch de Bush. Pour en retenir trois choses : Bush l’a prise très au sérieux. Elle a su se faire entendre. Elle a osé (mais oui) défendre ses positions avec de bons arguments, sans taire ce qui peut fâcher Bush (sur la lutte anti-terrorisme par exemple, sur le non-respect des droits de l’homme, sur l’exactitude des renseignements des services secrets américains, très influencés par Dick Chenay…). Pas d’élans du cœur, comme si elle allait se présenter aux Présidentielles américaines de l’an prochain….  et pas de déclarations fracassantes

« Ici, Merkel est prise très au sérieux parce qu’elle a de sérieux arguments », lâche un diplomate  : c’est l’Allemagne et non la France qui détient les clefs de nouvelles sanctions contre l’Iran. Une question de volumes d’affaires et d’échanges… L’Allemagne reste le premier partenaire commercial de l’Iran.

« Nous devons penser à de nouvelles sanctions, si l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et les efforts diplomatiques entrepris par l'Union européenne échouent à convaincre l'Iran de se plier aux exigences de la communauté internationale », a déclaré la chancelière allemande Angela Merkel, calmement, à l'issue de son séjour. « Mais nous pensons que ce problème peut être résolu diplomatiquement »

Tenir compte des Russes et des Chinois

« Sur le plan stratégique, nous avons une totale identité de vues. Sur la tactique, il y a quelques divergences », a du résumer, déçu,  le porte-parole du Conseil de sécurité nationale, Gordon Johndroe. C’est que, pour les Allemands, l’urgence n’est pas de parler de « guerre » ou de se placer devant l’alternative sarkozyenne « soit l’Iran a la bombe, soit l’Iran est bombardé ».

Pour eux,  les Nations unies sont le seul instrument légitime pour imposer des sanctions, car il s’agit de maintenir les Russes et les Chinois sur le bateau de sauvetage de la paix. Et l’une de leurs priorités est aussi d’aider les forces démocratiques iraniennes, car il y en a…

 Mais, c’est moins spectaculaire que la diplomatie-spectacle et il n’y a pas matière à sondage…

Daniel RIOT

03/11/2007

Allemagne: Angela, la populaire...

a136ffff91d4d9b9b7d52da0727bf6ec.jpgPrès de trois Allemands sur quatre sont contents de leur chancelière Angela Merkel, selon un sondage paru vendredi. Quelque 72% des Allemands sont "contents" ou "très contents" de son travail, contre 44% pour son rival social-démocrate (SPD) Kurt Beck. Celui-ci, réélu le week-end dernier à la tête de son parti après avoir amorcé un virage à gauche, voit son score augmenter de 3%, selon le sondage réalisé par Infratest dimap pour le journal Die Welt et la chaîne de télévision ARD.

Mme Merkel "fait bonne figure" pour 64% des personnes interrogées (contre 21% pour M. Beck), "est sympathique" pour 53% (26% pour M. Beck), et est "crédible" pour 51% (19% pour M. Beck). M. Beck ne dépasse Mme Merkel (47% contre 30%) que sur la question de "l'engagement pour la justice sociale".

 La popularité de la chancelière ne se traduit toutefois pas automatiquement en soutien électoral pour son parti chrétien-démocrate (CDU) et pour celui de son allié bavarois, le parti social-chrétien (CSU), qui obtiennent ensemble 40% d'intentions de vote (inchangé par rapport au mois dernier), comparé à 30% pour le SPD (+3%). Le parti La Gauche, comprenant des déçus du SPD et d'anciens communistes, obtient 10% des intentions de vote (-1%), les Verts 8% (-2%) et le parti libéral FDP 8% (inchangé), selon le sondage.

17/01/2007

MERKEL à STRASBOURG: REALISME ET VOLONTE POUR SORTIR L'EUROPE DE L'IMPASSE

LIRE MON DECRYTAGE  SUR RELATIO, L'EUROPE EN DIRECT ET EN REVUE >>>>>>>>>

13/01/2007

L'Europe, une afFaire intérieure...

L'Europe (presque) absente de la campagne, multiplication des critiques contre l'euro...Angela MERKEL est inquiète. Elle n'est pas la seule....Pourtant l'Europe est d'abord une affaire non étrangère mais  intérieure! LIRE MON EDITO SUR RELATIO>>>>>>>>>>

23/09/2006

Le PDG de RUSSIE SA et l'axe Paris-Berlin-Moscou

LIRE MON ANALYSE SUR RELATIO >>>>>>>