28/03/2008
Sur RELATIO: Le phénomène Berlusconi....
ITALIE : “ FORZA… ALITALIA”
Pour la cinquième fois en quatorze ans de carrière politique, Silvio Berlusconi part à la conquête de la présidence du Conseil. deux victoires et deux échecs, il cherche la « belle » ! Il est inquiété par le prétendant VELTRONI, mais les sondages le créditent d’une solide avance. Et l’affaire politico-financière ALITALIA donne un coup de fouet à sa campagne électorale. Son traitement médiatique et ses rebondissements sont à l’image de la personnalité d’ El Cavalieri et de la stratégie berlusconienne dans toute sa splendeur.
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17/10/2007
Corinne Lepage: Pour la clause du citoyen européen le plus favorisé
La préparation de la Présidence française de l’Union européenne
Commentaire RELATIO par Daniel RIOT : OUI à l’EUROPE PAR LE HAUT
« Imposer, dans l’Union européenne, la clause du citoyen le plus favorisé »...Cette démarche de Corinne LEPAGE s’inscrit tout à fait dans la logique de l’Europe unie par le haut, harmonisée par le meilleur. Une Europe animée par le souffle de l'excellence!
C’est cette unité dans le respect des diversités, des spécificités, des règles de subsidiarité qui inspire (le plus souvent) les travaux du Conseil de l’Europe.
C’est cette « Europe par le haut » que visaient les pères fondateurs de la CECA et du marché commun. C'est cette Europe de l'excellence qui peut répondre aux attentes des citoyens.
Mais c’est cette « Europe par le mieux » qui est trop souvent sacrifiée sur deux autels:
>>>Celui du manque de vision extra-nationale, d’excès d’ « escargotisme » (pour reprendre une formule de Tomi Ungerer), de vues trop basses, de paresse politique...
>>>Et celui de compromis imposés par une règle de l’unanimité trop utilisée qui entraîne des décisions inspirées par la recherche du « plus petit commun dénominateur ».
Il est évident que Corinne Lepage a toutes les qualités, y compris juridiques bien sûr (et cela compte énormément dans ce domaine comme dans d’autres), pour faire progresser cette « Europe par le haut ».
Ce n’est pas la teneur et la qualité de son rapport qui peuvent susciter des doutes : c’est la volonté politique qu’il faudra à la Présidence française pour que cette clause « du citoyen le plus favorisé » devienne une réalité.
Le plus « favorisé », c’est le citoyen qui est le mieux protégé, qui bénéficie de la plus grande qualité de vie, qui est le plus respecté, qui est incité à faire le plus et le mieux pour la « Planète Terre », notre « Village Terre ».
Daniel RIOT

LES FAITS : UNE MISSION POUR BORLOO DANS LA PERSPECTIVE 2008
Corinne Lepage, ancien Ministre de l'environnement et présidente de CAP 21, vient d'accepter une mission gouvernementale proposée par le Ministre de l'écologie et du développement durable, Jean-Louis Borloo : une mission technique du suivi du Grenelle de l'environnement en vue de la présidence Française de l’Union en 2008 portant sur les conséquences juridiques du Grenelle. Elle devra remettre son rapport fin mars 2008.
« Cette mission n’est en rien un changement de mon positionnement, de celui de Cap 21 ou de celui du moDem », a-t-elle expliqué lors d’une conférence de presse organisée par Yveline Moeglen,(déléguée 67 de Cap 21, membre du groupe municipal UDF-MoDem présidé par Chantal CUTAJAR et membre de « Strasbourg je t’M »).
« Je ne rallie rien ni personne. J’ai refusé le poste ministériel au Quai D’Orsay que Bernard Kouchner m’avait proposé et je ne regrette rien. Jean-Louis Borloo me propose une mission sur des sujets que je connais bien. Il est normal que je mette mon expérience au service de mon pays. D’autant plus que j’espère des avancées dans des secteurs et sur des sujets qui me tiennent à cœur. Et qui me semblent essentiels.
En matière d’environnement, nous avons énormément de retards dans l’application des directives environnementales et dans une série de secteurs. Des retards que nous payons et que nous paieront cher, très cher. Ce doit être l’occasion de rattraper nos retards et, pourquoi pas, de prendre de l’avance dans certains domaines.
Dans la perspective de la présidence française, je ferai tout ce qui sera en mon pouvoir pour tenter d’imposer un principe simple que l’on peut appeler « la clause du citoyen européen le plus favorisé ». Etudier et comparer ce qui se fait de mieux en matière de protection de l’environnement, de développement durable, de cette éco-économie qui est la colonne vertébrale de notre philosophie d’action au sein du MoDem qui doit devenir LE parti du développement durable".
LE DOSSIER DE TOUTEL'EUROPE.fr SUR L'ENVIRONNEMENT >>>>>>>>>
02:54 Publié dans Débats d'actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : modem, strasbourg, politiue, écologie, grenelle, union européenne
07/10/2007
Strasbourg : La sagesse et la modestie d’Armand jung
CK (Claude Keiflin) a fait une ITW d’Armand Jung. Une info : le seul député socialiste de la région ne sera pas sur la liste du PS. Mais son suppléant ? Mais son épouse ? En tous les cas, Armand se veut sage, mesuré, bref, responsable…
« Je soutiendrai fortement Roland Ries », dit-il. Roland doit en être rassuré : imaginez instant le contraire… « Je lui conseille d'aller au-devant des Strasbourgeois avec modestie et humilité. Nous devons retourner sur le terrain, dans les cages d'escalier que nous avions un peu abandonnées. » Bel aveu ! « Il y a de la frustration chez les Strasbourgeois. Ils ne se sentent plus dans le coup. ». En cela, il a parfaitement raison. « Il faut s'occuper de leur assurer un mieux-vivre, avec modestie, je le répète. ». La modestie face à l’arrogance ? La révélation d’un des thèmes de la campagne qui se prépare...

« Vous estimez que le tandem Keller-Grossmann ne s'est pas occupé du mieux-vivre des Strasbourgeois ? », ose Keiflin…
« Je ne suis pas de ceux qui veulent remettre en cause ce que le tandem a fait. Le tram, la médiathèque et un certain nombre d'autres choses ont été faites et bien faites. C'est autant que nous n'aurons plus à faire. Le problème de Keller-Grossmann est ailleurs, dans les comportements. Le tandem est une cotte mal taillée, avec d'une part un gaullisme dévoyé, caricatural ; tout ce qu'il en reste chez Robert Grossmann se réduit à sa propre personne. Fabienne Keller, quant à elle, affiche une suffisance de technocrate ; elle ne doute de rien, surtout pas d'elle-même ». Etrange… Nous voilà devant des attaques plus personnelles (même justifiées) que sur des critiques de fond. Candidat à « l’ouverture », Armand ? Mais non. Puisqu’il n’est ni Bockel (il le dit), ni Petitdemange (il n’en parle pas)
« Et pourtant Roland Ries veut reproduire le tandem en confiant la CUS à un maire extérieur », insiste CK.
« Roland Ries donnera une tout autre image. Il n'y aura plus qu'un seul maire, auquel les Strasbourgeois pourront s'identifier. Je me suis rallié à l'idée d'un président de la CUS extérieur, bien que j'aie été formé à l'école Pflimlin qui cumulait les deux fonctions. J'avoue que l'administration unique pose problème. Il faudra un jour différencier celle qui relève de la Ville et celle qui s'occupe des affaires communautaires ».
Alors, là, Armand, il faudrait relire ce qu’en disait Pierre Pflimlin, précisément… Strasbourg en tant que telle n’a plus d’administration. Et comment peut-on concevoir un développement de ville sans une vraie stratégie de développement de la CUS ? Au moins, ce pourrait être un débat de fond… (et de fonds). Mais franchement, il est des questions plus importantes que de savoir s’il faut une ou deux têtes pour Strasbourg ? L’idée du « tandem » est née (sous la gauche) d’un problème de susceptibilités personnelles, non de nécessités politiques. De questions de personnes, non d’impératifs d’efficacité.
Une vraie équipe, avec une vraie tête. Avec un vrai programme. Une vraie vision. Et surtout des méthodes de travail (de gouvernance, dit-on aujourd’hui) adaptées aux défis de ce siècle. Avec non des fausses « ouvertures » et de vraies « fermetures », mais avec des partenariats reposant sur des contrats de confiance, donc de respect, et sur cette donnée essentielle trop oubliée ; « politique » a la même racine que « politesse », comme « urbanisme » et « urbanité ».
Rendre Strasbourg aux Strasbourgeois ? Bien sûr. Il le faut. Rendre aussi aux Strasbourgeois la fierté d’être… Strasbourgeois. Pour l’heure, (et là Armand, vous êtes trop indulgent envers le « bilan » des sortants) tout ce qui est dit « grand » est bien petit… Comme les jets de pipi de chat de la place Kléber (qui ont coûté si cher).
Et rien de ce qui a été coulé dans le béton et le verre ne s’inscrit dans une politique globale et dans un plan d’ensemble prospectif digne d’une grande métropole qui se veut comme on dit à l’UMP « au cœur de la mégapole rhénane »…
Mais la campagne n’a pas encore commencé, sauf pour le « tandem » qui passe son temps à fêter des inaugurations qui mériteraient effectivement des lauriers, dans des villes adorables par ailleurs : Vesoul, Limoges, Sélestat…
12:45 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, politiue, municipale, UMP, PS
30/03/2007
Quand Ségolène « insulte le peuple de gauche » : Aux larmes, citoyens !
Ségolène Royal et François Hollande ensemble, avec le Chant des Partisans en levée de rideaux, dans la même porcelaine de Limoges : joli plateau !

Ségolène égrène les misères des Français (dont les gouvernements PS sont en partie responsables) en tentant de prendre de accents Mitterrandiens mais en sombrant dans une litanie digne d’un (mauvais) prédicateur plus que d’un bon tribun.
Mais il paraît que cela séduit. Même Jean Daniel en transforme son éditorial du Nouvel Obs de la semaine en déclaration d’amour. Non seulement elle est « belle », mais quel « talent », quelle « force » ! Elle oublie l’Europe et le monde, mais cela viendra… « Ne boudons pas notre plaisir » !
Hollande, lui, attaque Sarkozy. Avec raison. Rien à redire… sauf qu’en matière l’insécurité, le PS a peu de leçons à donner et que « l’Ordre juste » est une devise chargée de terribles ambiguïtés ou de…vide ! Pour la X ième fois, Hollande s’acharne aussi contre Bayrou, l’homme à abattre n°1, qu’il « classe à droite » … sans dire ce qu’est la « gauche » aujourd’hui.
Mais il paraît que les foules des militants devenus supporters aiment cela. Même Jacques Julliard, en oublie ses propres principes d’excellent historien pour parler (toujours dans le Nouvel Obs qui met le paquet pour soutenir Ségolène) du « mirage centriste » comme si le PS avait toujours existé…

Mais je n’ai guère envie de me concentrer ce soir sur la pauvre incarnation du « Socialisme Bécassine » (pour reprendre le titre du dernier livre de Laurent Joffrin qui fusillait voilà quelques mois « la gauche caviar ». On ne va tout de même pas reprocher à Bécassine d’aimer le caviar. Je l’aime aussi et j’en mangerais plus si j’en avais les moyens… En fait, la gauche de la gauche cogne déjà trop sur le « mirage socialiste » pour que je ne retienne pas mes élans et n’autocensure point mes critiques…
Quelques exemples : « ABERRANT », voire « sordide », pour le Parti communiste français, « flippant » pour la Ligue communiste révolutionnaire, « chauviniste » pour l'équipe de José Bové, ou encore « très dangereux » pour les Verts : les déclarations de la candidate nationaliste du PS provoquent depuis le début de la semaine une véritable volée de bois vert auprès des petits partis situés à sa gauche (ce qui certains jours n’est guère compliqué…)
Maurice Ulrich, éditorialiste de l'Humanité, n'hésite pas à écrire que « la querelle à laquelle nous assistons (...) est sordide » car « répondre au ministère de l'Identité nationale de Nicolas Sarkozy en imaginant, comme l'a fait la candidate du PS, que les enfants des écoles pourraient réaliser des drapeaux dans des ateliers de couture est proprement aberrant ». Et d'ajouter que Royal use de thèmes « comme des savonnettes » ou reviennent « un peu les mêmes bulles un peu nauséabondes », comme celles de l'identité ou de l'immigration.

Olivier Besancenot, le candidat de la Ligue à la présidentielle, se dit carrément « choqué ». « Ça me choque, ça me fait flipper. Il y a La Marseillaise, plus l'identité nationale, plus les drapeaux. Ça crée un petit climat. » Pour son mentor, Alain Krivine, « le jeu de Ségolène est très dangereux car sur ce terrain elle sera battue par Sarko et Le Pen ».
Selon l'ancien leader de Mai 68, Ségolène Royal « fait diversion par rapport aux préoccupations des gens, qui portent sur le social, les salaires, les retraites ou encore le logement ». Et le leader trotskiste de parler d'« insulte » au peuple de gauche.

La porte-parole de Lutte ouvrière (LO), Arlette Laguiller, ne se montre pas plus tendre. « Le nationalisme est un poison qui conduit toujours à des affrontements et à des guerres terribles », dit-elle, tandis que le leader altermondialiste José Bové à un message à délivrer : « Je dirais à Mme Royal que le chauvinisme et le nationaliste n'ont jamais été des valeurs de gauche »

Les Verts se disent, quant à eux, « catastrophés par la tournure nationaliste que prend la campagne » et « le repliement sur soi de la France ». Et de s'en prendre officiellement dans un communiqué au nouveau slogan de Ségolène Royal : « Les Verts demandent à Ségolène Royal de reprendre rapidement les habits et l'ambition européenne ouverte et généreuse, plutôt que forte et nombriliste à l'aune de ce slogan désastreux d'une France présidente ».
Il est vrai que ce slogan là, il fallait l’oser ! Qui parlait de l’ego de Sarko ou de Bayrou ? C’est la version 2007 de « l’Etat, c’est moi »… La Reine Soleil ne doute de rien, surtout pas d’elle-même. Aux larmes citoyens…
00:25 Publié dans Présidentielles 2007: carnet de campagne | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : royal, politiue, sarkozy, bayrou, présidentielles
05/11/2006
Des fractures générationnelles? Des jeunes bien vieux chez Moatti...Un jour la france se réveillera.

Chapeau, Serge Moatti ! "Ripostes", sur france 5, une fois une plus, a été bien mené. Malgré de bien regettables erreurs de casting.... Rien n'est jamais parfait
D’abord chapeau pour l’ introduction « cet ’enfant de 1946 », dun de ces sexagénaires d’aujourd’hui qui sont passés, par des hasards du calendrier, entre les grosses gouttes de la deuxième guerre mondiale, de la guerre d’Indochine, de l’expédition de Suez, de la guerre d’Algérie, de la crise pétrolière, des grands peurs écologiques, du sida, du chômage de masse, des jeunes promenés de stages en stage, de la peur d’un avenir bouché, de la peur de vivre moins bien que leurs parents, de découvrir sous le « sable » non « la plage », mais l’enfer….
Serge Moatti a, avec humour, multiplié les « Mea culpa »…Mais non, Serge ! …Pourquoi un « mea culpa » ? Se battre la coulpe, c’est plaider « coupable » et « responsable » dans un procès qui est peut-être faux. N’y -a-il pas une guerre des générations…à chaque génération ? D’ ailleurs, c’est qui et quoi, « la jeunesse » ? N’y a-t-il pas plutôt des jeunes et des « jeunesses » différentes ?
Guy Sorman a eu raison de le souligner : il manquait sur le plateau des « jeunes issus de l’immigration », des jeunes vraiment handicapés par le système scolaire et/ou parce qu’ils sont orphelins de fait. D’une famillle, d’une Patrie en qui ils se reconnaissent et qui les reconnaissent, d’une espérance…D’un Progrès dont ils se sentent floués. Première erreur de casting, Serge…
Deuxième erreur de casting : les « jeunes » qui étaient sur le plateau m’ont semblé bien « vieux »… Des idéaux individualistes et matérialistes… Des œillères corporatistes…Une attitude plus revendicative et protestataire que constructive et dynamique… Et une vision très sélective des réalités et des évolutions…En 68, l’anticonformisme était une forme de conformisme : « mimétisme de masse », comme en tout et pour tout Mais je n’ose imaginer la petite cheftaine d’Alternative libérale » en 68. Elle n’a pas le profil de celles et de ceux qui réclamaient « l’imagination au pouvoir ». un mot d’ordre qui devrait retrouver une belle… jeunesse si l’on veut sortir de la « société bloquée » d’aujourd’hui.
Avec les « 30 Piteuses » qui ont succédé aux « 30 Glorieuses », nous avons tous appris que progression n’était pas forcément progression … mais pouvait (aussi) se traduire par des régressions….Est-ce une raison pour baisser les bras ? Se vautrer dans une fausse contestation qui est une vraie renonciation, une démission, un fatalisme négatif, des peurs infantiles et infantilisantes, un pessimisme qui donne le vertige.
La « génération Internet » compte heureusement des forces vives plus volontaires, plus imaginatives, plus dynamiques, plus imaginatives, moins en quête de bouc émissaires .Le sexagénaire ultra-libéral Guy Sorman semblait beaucoup jeune qu’eux. Romain Goupil aussi. C’est terrible de voir des jeunes pousses avoir des allures de vieilles branches. La jeunesse n’est pas qu’un problème d’artères et de bulletin de naissance, amis d’état d’esprit. Moatti aurait pu trouver des porte-parole plus représentatifs.
Quelques questions de Moatti bien posées : « Y a-t-il une guerre des générations, et au-delà d'une fracture sociale, une fracture générationnelle ? (…) Que lui reproche-t-on au juste à cette génération des soixante-huitards qui a rêvé d'une société plus juste et plus fraternelle, qui a rêvé le monde..., des "baby-boomers", devenue ou entrain de devenir elle des « papy boomers » ?
Une réponse esquissée : « D'avoir claqué au nez de la jeunesse les portes de l'avenir, de lui laisser des dettes en pagaille et un système social en friche, un modèle non finançable, fou de protectionnisme...Bref, de ne pas avoir facilité la vie des jeunes, eux qui avaient érigé la jeunesse en valeur et la révolte en vertu, eux qui avaient rêvé d'une société plus juste et plus fraternelle, qui avait rêvé le monde... »
Le débat (amorcé dans l’émission précédente de France 5: « Madame, Monsieur, Bonsoir») est loin d’être clos. Il exigerait des clarifications et des hiérarchisations des choses et des problèmes. Ce qui est ringard c’est de mettre « 68 » à toutes les sauces. Dans deux ans, on va commémorer (une habitude bien française !) le quarantième « anniversaire de mai 68 »… En 40 ans, bien des choses ont changé, et elles vont changer encore.
Les soixante-huitards ont plus marqué une crise de croissance de la société que marqué le début d’une crise structurelle dont tout le monde est à la fois co-responsable et victime .Une crise qui n’empêche pas la France d’avoir une richesse et un rayonnement bien supérieurs à son poids démographique. Comme dit Sorman : "il y a la dette. Mais il y a aussi un beau patrimoine en héritage ".
Le déclin n’est pas une fatalité…Et Le "mal français" (relisons Peyrefitte !) n’est né ni dans les berceaux de l’après-guerre, ni sur les barricades de mai 68. Tirons parti de s campagnes électorales qui viennent pour remettre « l’imagination au pouvoir ». Et avoir le courage des réformes qui s'imposent. Un jour, la France se réveillera…
21:25 Publié dans Débats d'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : société, france, politiue, jeunes, télévision, débats










