10/01/2009
Sur relatio-europe: Après la visite de Sarkozy à l'hopital de Strasbourg...
| LES REFORMES A LA HACHE DE SARKOZY : LE MODELE SOCIAL EUROPEEN OUBLIE ? | ![]() | ![]() | ![]() |
Par Jacques DEHAIRE Les voitures brûlées ? « On » en parle à l'occasion de la nuit de la Saint-Sylvestre. Il y en a tous les jours, dans toutes les régions. En terme de presse, le phénomène du 31 est devenu « un marronnier »... Des bavures à l'hôpital ? « On » vient d'en médiatiser quelques unes en rafale. En terme de presse, c'est « la loi des séries ». En fait il y en a tous les jours. Toute l'année. Quatre cents "bavures" par an. Sans compter au moins une quarantaine de décès quotidiens évitables, selon les conclusions de la seule étude française sur le sujet, Eneis (. « Etude nationale sur les événements indésirables graves liés aux soins, études et résultats », Dress, mai 2005.). Depuis, si l'on écoute un peu le personnel hospitalier, les choses ne se sont sûrement pas améliorées. C'est le type d'information que l'on ne rappelle guère quand « on » fait des sondages qui favorisent, comme par hasard, la communication élyséenne. ! Sarkozy qui décide de tout en tout partout est-il au courant de cette étude.?Ses certitudes personnelles affichées à Strasbourg, dans une cérémonie sur invitation et avec des CRS dans l'enceinte de l'hôpital, auraient peut-être été différentes... Lire la suite Ajouter un commentaire (0) |
19:02 | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, réformes, politique, france, hopital, justice, audiovisuel
01/08/2007
Prisons : la situation française restera un scandale européen
EDITORIAL RELATIO par Daniel RIOT Trop peu, c’est trop peu. Qu’en pense Mme Boutin, ministre qui a tellement milité pour que les prisons française cessent d’être un scandale européen ? Une réforme qui s’inspire (trop peu et mal) de ce qu’ont fait les Anglais avec d’autres moyens (41 inspecteurs qui peuvent exercer leur droit de regard à tout moment). Des crédits qui relèvent d’une charité d’Etat qui ne vise qu’à donner bonne conscience à vil prix. Aucune perspective d’une amélioration dans un avenir prévisible avec des locaux vétustes et surpeuplés et une population carcérale qui ne cesse d’augmenter…
Sarkozy ne fait pas mieux que ces prédécesseurs : la prison française restera une école du crime et de la récidive, donc de l’insécurité publique. Quel manque de cohérence !
Rachida Dati n’y peut sans doute rien, mais le fait est là : sa réformette ne tient pas compte des réalités décrites, avec objectivité, dans des rapports en séries qui dénoncent depuis des années ces violations légales des droits de l’homme et ces atteintes à la dignité humaine provoquées par un système qui faisait déjà la honte de la France avant la guerre de 39-45.

Les personnels n’en sont évidemment pas responsables : eux aussi sont victimes de l’incurie politique. On mesure effectivement le degré de civilisation d’une société à l’attention portée à ceux qui vivent en marge. Mais l’opinion n’a sans doute pas assez conscience que la sécurité civile dans les villes et dans les campagnes se joue d’abord dans les prisons.
Condamner pour « payer » ses mauvaises actions, oui ; condamner à la prison pour protéger la société, oui. Mais emprisonner pour rééduquer, soigner, préparer la « sortie ». On comprend et partage la consternation de l’Observatoire international des prisons, les associations, les organisations professionnelles : après le rapport fait par le commissaire au droits de l’Homme du Conseil de l’Europe, tout être sensé pouvait espérer un vrai plan de réformes.
Ce ne sera pas pour cette année… Dommage et inquiétant ; pas pour le « confort » des détenus, comme on le lisse trop dire, mais pour cette sécurité, cette sûreté qui imprègne tous les discours mais est bien mal servie. Les petitions sur "Halte aux prisons de la Honte" n'auront servi à RIEN.
Daniel RIOT
Voir les informations sur DpJ, le Droit pour la justice >>>>
Se reporter à l’excellent dossier du Nouvel observateur >>>>
04:33 Publié dans Edito | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prisons, justice, réformes, france, dati, sarkozy, europe
23/06/2007
Sur le blog des C.C.S. Conférences des Citoyens de Strasbourg
*Conseils au Président de la République, par Edgar PISANI
Sur son blog, Juliette BENEDETTI (modem, de l'Yonne) reprend le lettre qu'Edgar Pisani (qui est une référence en termes d'Homme d'Etat) a adressé à Sarkozy, après le deuxième tour des Législatives. Ce texte d'un ancien ministre "qui n'a jamais été gaulliste mais reste gaullien" et dont le socialisme est plus porté vers la social-économie du MoDem que vers "le programme (actuel) du PS" mérite d'être médité dans nos réflexions sur les réformes de l'art de gouverner... LIRE LA SUITE >>>>>>>>
*Sarkozy ou les paradoxes du neo-bonapartisme français, par Jacques PILET A LIRE >>>>
*Une société démocratique peut-elle vivre sans culture ?, par David Romieux (metteur en scène) A LIRE >>>
03:40 Publié dans Débats d'actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, sarkozy, réflexions, Pisani, réformes
22/06/2007
Nicolas Sarkozy à l'épreuve des faits: Les risques de "passages en force" mal préparés
Le billet de Chantal Cutajar
On peut apprécier les qualités de tacticien de Sarkozy, éclatantes dans son art de piller quelques idées du Modem, (partiellement et sans en respecter l'esprit), dans son "casting" gouvernemental, (même si la parité promise entre femmes et hommes n'est pas au rendez-vous et si le cabinet n'est pas aussi restreint qu'annoncé) ou dans sa manière de "secouer" sa propre majorité (surtout en Alsace où elle se sent "cocufiée" par la nomination de Jean-Marie Bockel)
"Chapeau Sarko!", ironise Daniel Riot sur son blog-notes ...pendant que le très sarkozyste Président de la CUS, sur le sien, écrit gravement:"Et si Nicolas faisait une erreur?"...
On peut aussi espérer (c'est mon cas) que le premier Conseil européen de Sarkozy se traduise par un déblocage de la crise européenne: Mme Merclel y serait pour beaucoup.
Mais je dois dire qu'en cette fin de soirée, ce n'est pas la fête de la musique pour tout le monde... Etudiants et universitaires, avocats et magistrats, consommateurs, syndicats de fonctionnaires:toutes les informations reprises sur ce blog ce soir semblent montrer que si l'été est arrivé, l'état de grâce semble déjà se terminer. Malgré les excellentes prestations télévisées de ce "Président-premier ministre-ministre-chef de la majorité et... commentateur de ses propres actions! ", comme ironisent quelques éditorialistes.
N'entonnons surtout pas le refrain trop connu qui veut que "les Français n'acceptent les réformes qui ne les concernent pas" ou que dans ce pays "les réformes sont impossibles"...
Oui, il faut des réformes, profondes.
Mais des réformes soigneusement préparées, lancées après des concertations dignes de ce nom et une pédagogie gouvernementale soignée. Or que voit-on? Des réformes bouclées en vitesse que l'on veut faire "passer en force", imposer d'en haut. Comme par oukase présidentiel.
Bien sûr, le Président Sarkozy a été élu pour appliquer son programme.
Bien sûr, les Français lui ont donné une majorité parlentaire absolue pour qu'il puisse tenir ses engagements.
Mais la légitimité démocratique n'autorise pas tout... Voter pour un Président ne signifie pas adhérer à toutes ses propositions, surtout sur des sujets où les finalités ne sont pas toujours bien énoncées et les modalités pas suffisamment expliquées.
Je ne dis pas cela pour regretter que les méthodes de "démocratie sociale" portées par François Bayrou n'aient pas été suffisamment approuvées par les électeurs français. C'est l'avenir qui m'intéresse, non le passé, même récent…
J'écris cela parce que j'espère que les méthodes en vigueur seront révisées, amendées, améliorées. Dans l’intérêt général, pour cet « utile » et ce « juste » qui motivent mes engagements politiques.
Les décisions d'un Seul imposées d'en haut ne sont pas adaptées aux exigences de notre époque. Et la situation française est trop grave pour que les mesures annoncées n'aient pas les effets escomptés sur la réduction de la dette, sur la stimulation de la croissance et sur plus de justice sociale.
L'épreuve des faits ne relève pas du même ordre que les épreuves (réussies) des images. Après le virtuel, le réel.
Chantal Cutajar
02:00 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, cutajar, modem, réformes, universités, consommateurs, fonction publique
11/01/2007
Vive la révolte!
Mon article sur Edgard PISANI et son dernier livre repris sur AGORAVOX. Participez au forum >>>>>
13:05 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, présidentielles, réformes














