22/11/2007

Télévision: La main, cet organe sexuel…

Demain,une soirée sur Arte à voir seul(e) ou à plusieur(e)s : « Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la masturbation et le clitoris sans jamais oser le demander »

La chronique de VENUZIA pour RELATIO : Elle me fait rire, CLIO, avec son Larousse de la sexualité… La maison qui « sème à tous vents » a mis le temps pour découvrir la sexualité ! Jacqueline Feldman a publié une étude : Le Petit Larousse, né en 1906, a dû attendre l’âge de soixante-dix ans (son édition de 1976) pour connaître la masturbation » (La sexualité du Petit Larousse-1981).Or moi, c’est de masturbation qu’il me faut vous parler.

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Sérieusement. Comme ARTE sait tout faire. Car demain, vendredi, attention à l’audimat :la chaîne culturelle européenne nous offre un Théma qui peut faire bander ou mouiller dans les chaumières. La masturbation (« la seule drogue qu’on a toujours sur soi », disait Woody Allen) est de la partie, en effet. A regarder, seule ou à plusieur(e) s.  « Hé! Ne te moque pas de la masturbation! C’est faire l’amour avec quelqu’un qu’on aime… » redirait le même Allen…

 

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Que voulez-vous, selon la formule agile de Léo Campion « tant qu’on ne peut pas compter sur autrui, il faut compter sur ses doigts »… Tant pis, pour ceux qui pensent que la masturbation est « la sexualité du désespoir » ou ceux (et celles) qui partagent les regrets de Pierre Perret : « Dans le plaisir à deux on peut échanger ses pensées. Dans la masturbation, on sait jamais à qui causer »… Arte nous donne; en tous cas, l’occasion de (re)prendre conscience que la main est un organe sexuel…

Comme, selon Jean Yanne, « L’avantage de la masturbation, c’est qu’en principe ça évite les préliminaires », entrons dans le vif du sujet. Copié-collé sur les programmes d’ARTE (je ne vais pas réécrire ce qui est clair et pudique) 

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LA SUITE SUR RELATIO >>>>>>>>>>

23/05/2007

fragment de pensée

medium_Tocquevillelitho.jpg« Lorsque le goût des jouissances matérielles se développe chez un de ces peuples plus rapidement que les lumières et que les habitudes de la liberté, il vient un moment où les hommes sont emportés et comme hors d’eux-mêmes, à la vue de ces biens nouveaux qu’ils sont prêts à saisir […]

Si, à ce moment critique, un ambitieux habile vient à s’emparer du pouvoir, il trouve que la voie à toutes les usurpations est ouverte. Qu’il veille quelque temps à ce que tous les intérêts matériels prospèrent, on le tiendra aisément quitte du reste. Qu’il garantisse surtout le bon ordre. Les hommes qui ont la passion des jouissances matérielles découvrent d’ordinaire comment les agitations de la liberté troublent le bien-être, avant que d’apercevoir comme la liberté sert à se le procurer […]

Je conviendrai sans peine que la paix publique est un grand bien ; mais je ne veux pas oublier cependant que c’est à travers le bon ordre que tous les peuples sont arrivés à la tyrannie. Il ne s’ensuit pas assurément que les peuples doivent mépriser la paix publique ; mais il ne faut pas qu’elle leur suffise. Une nation qui ne demande à son gouvernement que le maintien de l’ordre est déjà esclave au fond du cœur »

Alexis de Tocqueville

De la démocratie en Amérique, livre II.