08/03/2008

SUEZ-GdF: Un administrateur (CGT) demande l'ouverture d'une Commission d'enquëte parlementaire


EXCLUSIF RELATIO

UNE ITW D'Olivier Barrault,administrateur de Gdf 

69195831f7bffa8aa4ea2994f2e86ca9.jpgSur la voie de la fusion annoncée entre Gdf et Suez (officiellement) ou de Suez et GdF (effectivement), l’affaire Albert Frère-Sarkozy soulevée par Jean-Marie Kuhn et révélée par Relatio peut-elle constituer un obstacle majeur ? Oui, semble dire M. Olivier Barrault, administrateur salarié de Gaz de France an nom de la Fédération CGT dans cet entretien accordé en exclusivité à RELATIO.

 

"LE DOSSIER DE M. KUHN EST CREDIBLE, SERIEUX, ET TROUBLANT"

6d93a14f9a5dfe0aa0445ac70e242d6d.jpgLimité dans ses droits d’expression par ses devoirs de réserve dont la direction de Gdf  a une interprétation très… personnelle, M. Barrault estime que le minimum qui s’impose devrait être d’initiative parlementaire : «une commission d’enquête parlementaire me paraît indispensable». L’administrateur qui a pris soin d’étudier les documents de Jean-Marie KUHN juge ce dossier «  crédible, sérieux,  et très troublant »… Collusion entre intérêts publics et politiques, rôle de la Caisse des dépôts, méthodes du groupe Albert Frère… Trop de secrets, trop de « faces cachées » : « Où est la transparence ? »

 

LE LOURD SILENCE DE L'ELYSEE

Comme Relatio, M. 7cf4cbafb5dbaf39904293a0af5f8be3.jpgBarrault s’étonne également du lourd silence des politiques, de l’absence de réponses aux questions posées par M. KUHN à l’Elysée et du peu d’impact médiatique (en dehors de Relatio, d’Agoravox et d’autres sites) de cette « affaire » qui née d’un litige privé facile à régler, se transforme en affaire d’Etat puisque les 1,25 milliards d’euro dont fait état M. KUHN sont des fonds PUBLICS.

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23/10/2007

Europe: Les syndicats réticents face à la "carte bleue " pour les "immigrants choisis"...

Dans une première réaction aux directives proposées par le Commissaire Frattini sur les droits socio-économiques des travailleurs de pays tiers et l'admission de travailleurs hautement qualifiés, la CES indique que la "carte bleue" de l'UE ne doivent pas abaisser les normes parmi les travailleurs qui sont déjà en Europe, ou mettre un terme aux investissements dans leur formation. Toutefois, ces propositions peuvent être un pas dans la bonne direction si nos préoccupations sont prises en compte et si les partenaires sociaux sont impliqués.

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19/07/2007

Services publics en Europe : A quand un « service maximum » ?

a471a9eb7cd64c9c56a51a6fdf1b6c1a.jpgDECRYPTAGE RELATIO par Daniel RIOT :« Service minimum » : c’est l’expression de ce mois. A quand de vrais débats sur le « service maximum » ? On peut rêver, et sourire…

Paradoxes français en série :

>>> On vote en urgence une limitation du droit de grève dans les services publics, notamment dans les transports, alors que la société n’est, en l’état, nullement paralysée par des grèves intempestives. Entre 1975 et 2000, le nombre annuel de jours de grève a été divisé par huit dans les entreprises privées. Dans les entreprises publiques et la fonction publique, en dehors des années 1995 et 2003, il reste globalement au même niveau.

>>> On veut des services publics de qualité et d’une fiabilité permanente (et on a raison).Or ce ne sont pas les grèves qui expliquent la plupart des dysfonctionnements qui perturbent les vies quotidiennes et l’activité économique : «  90% des perturbations dans les transports n'ont rien à voir avec la grève : elles sont le plus souvent liées à des incidents techniques », dénoncent les syndicats sans être démentis.

>>> On déclenche des colères et des inquiétudes qui pourraient se traduire par des … grèves à l’automne en s’attaquant à   un « mal français » dans ses effets et non dans ses causes. Car « mal français », il y a. Socialement. Syndicalement.Politiquement.

0043a8219b06bcc3cbdadf9a95b22b51.jpgAutre paradoxe français: Alors qu'elle connaît le taux de syndicalisation le plus faible de tous les pays développés (7 %), la France enregistre le plus grand nombre de journées de grève par an.

 Rappel : en Suède, le taux de syndicalisation est de 91 %, de 80 % au Danemark, et de 32 % en Angleterre... Pays qui pourtant ne sont pas coutumiers des grèves. Cette faiblesse quantitative et qualitative de la responsabilité et de la représentativité syndicales explique en partie la médiocrité de notre « démocratie sociale » ou plus simplement du «  dialogue social », de la « concertation sociale »…

Mais nous ne sommes pas dans une logique d’efficacité à long terme. Nous sommes dans la psycho-politique, dans la socio-gouvernance. Le service minimum était l’une des promesses électorales de Nicolas Sarkozy. Promesse doit être tenue : c’est bien…(sur la dette aussi, il y a eu quelques promesses, semble-t-il,  c’est un autre sujet …)

Et Fillon, le chef de chantier de Matignon, n’a qu’un argument sérieux qui caresse l’opinion dominante dans le sens du poil : « ce service minimum, les Français le veulent depuis des années, nous devons leur donner ». Ras-le-bol d’en avoir ras-le-bol, donc.

1b61e38df24407296d1e3ea5673d4fbf.jpgComme si les grévistes faisaient grève par plaisir pour gêner leurs concitoyens. Et comme si eux-mêmes n’étaient pas gênés quand des grèves touchent d’autres secteurs que le leur, ou des champs d’activité dont ils sont tributaires… C’est étrange que cet aspect là ait été aussi peu mis en relief dans les débats : le droit de grève, si chèrement conquis, est aussi un droit à la digité. Mais efficacité d’abord et culture du résultat.  Pas seulement dans les transports,  d’ailleurs. Dans l’éducation nationale aussi. Et ailleurs…  

Argument supplémentaire pour le gouvernement Sarkozy :En Europe, de nombreux pays ont déjà recours à ce « service minimum » que les Français connaissent déjà d’ailleurs dans plusieurs secteurs (dans les stations de radio et de télé de service public, par exemple)…

Au fait, ce type de problème, c’est du ressort national au nom de la « subsidiarité » on ne devrait-on pas tenter une harmonisation communautaire ? Il est vrai que d’autres chantiers de « l’Europe sociale » sont encore plus urgents à ouvrir ou à conduire…

Daniel RIOT

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Grève dans les transports parisiens en ...1891

REPERES :

Voici la législation dans les pays européens en cas de grève dans les services publics.(repris sur NouvelObs.com) 

- ITALIE: service minimum en théorie dans une quinzaine de secteurs publics essentiels (eau, gaz, téléphone, urgences médicales, collecte des ordures, information radio-télé publique, transports, éducation...). Grève interdite aux heures de pointe, matin et soir, pour les avions, trains et communications maritimes. Nombre minimum de liaisons ferroviaires nord-sud et est-ouest garanti. Grève illégale durant les périodes électorales, à Noël, Pâques, et le 15 août.

- ESPAGNE: principe du service minimum consacré par la Constitution, avec des "garanties nécessaires pour assurer le maintien des services essentiels de la communauté".
- ALLEMAGNE: aucune loi en ce domaine, mais grèves rares et limitées. 30% des 250.000 salariés de la compagnie ferroviaire sont fonctionnaires, sans droit de grève, les autres ont le statut d'employés avec droit de grève.

 - GRANDE-BRETAGNE: pas de service minimum mais les grèves sont rares. Les menaces de grève sont en revanche relativement fréquentes, mais un consensus est généralement trouvé in extremis. Fait inhabituel, une partie du personnel au sol de la compagnie aérienne British Airways a mené une grève sauvage pendant 2 jours en août 2005 à l'aéroport londonien de Heathrow.

 - BELGIQUE: aucun service minimum dans les transports publics.
- PAYS-BAS: aucune loi n'oblige à un service minimum. Mais le chef d'une entreprise en grève peut saisir un juge qui décide, en référé, d'interdire ou non la grève ou d'en limiter le cadre.

 - DANEMARK: la plupart des employés de la compagnie ferroviaire nationale ont un statut de "fonctionnaires d'Etat" leur interdisant la grève. Les employés des compagnies d'autobus peuvent faire grève.

 - PORTUGAL: service minimum pour tous les services publics.

 - GRECE: loi prévoyant la possibilité de mobiliser un "personnel de sécurité" pour un minimum de services, pour tout le secteur public. Mais en pratique, il est respecté en général seulement pour les grèves de contrôleurs aériens et dans les hôpitaux.
- SUEDE: hormis certaines missions "stratégiques" (police, secours...), pas de service minimum.

 - AUTRICHE: pas de service minimum, mais grèves rares.

 - FINLANDE: pas de service minimum légal, mais celui-ci est négocié, si nécessaire, branche par branche.

 - POLOGNE: pas de loi sur le service minimum, mais interdiction de cesser le travail si cela met en danger la santé ou la vie humaine, ou la sécurité d'Etat. Pas de droit de grève pour les fonctionnaires des services d'ordre et des administrations publiques.
- ROUMANIE: en cas de grève dans le secteur public, obligation d'assurer un tiers des services.

A VOIR

 LE DOSSIER D’Euractiv.fr

 

Présentation et organigramme du ministère du travail

Une fiche sur le service minimum (wikipédia)

L’organisation d’un service minimum en cas de grève (Sénat)

Informations sur le droit de grève

Une fiche sur le service public en Europe

26/05/2007

Les syndicats sous le charme de Sarko:Larmes à gauche

Sarkozy ou la force souriante

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Il n’a rien d’un psycho-rigide, Nicolas Sarkozy. Surtout pas maintenant en cette période de campagne pour des législatives qui s’annoncent gagnées d’avance mais qu’il veut transformer en « sacre ». Même sa conception de la négociation, de la concertation et des réformes sociales change, en apparence. Il n’en est évidemment pas encore à imiter ce que proposait Bayrou, mais il s’en inspire. Fortement. Les udf-MoDem doivent d’en réjouir : cela confirme la justesse des vues de Bayrou et la nécessité d’envoyer au parlement non des « béni oui-oui », capables de tout approuver ce que décide le gouvernement (même s’ils ne sont pas d’accord) mais des députés sans oeillères,sans consigne, ouverts, indépendants et libres. Soucieux de promouvoir  une « démocratie sociale » authentique et vivante.

Sur la méthode (actuelle) de Sarkozy et « force souriante », Le Monde écrit : «  C’ est peut-être la force de la méthode Sarkozy. En sortant de leur rencontre avec le président de la République, vendredi 25 mai, chacun des partenaires sociaux a cru entendre dans ce que lui disait Nicolas Sarkozy une confirmation de ce qu'il était plus ou moins venu chercher. Ce qui, à la sortie, donne des syndicalistes et des patrons plutôt contents. Le risque existe alors, une fois les éclaircissements apportés, de la déception ». Bien vu, non ? Cela ne facilite pas le travail de la gauche en campagne, évidemment…

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Attention, elle plonge !

Coucou, la revoici. Après trois semaines de  vacances et de silence, Ségolène plonge dans la campagne des législatives. Il était temps. Le Figaro peut ironiser facilement : « POUR quelqu'un censé accompagner les socialistes vers « d'autres victoires » et qui se disait « disponible » pour aider les candidats aux législatives - voire pour incarner le leadership du PS -, Ségolène Royal commençait à paraître bien silencieuse ». C’est pour mieux parler, bien sûr. Les voix des dirigeants du PS, hollande en tête ; sont tellement faibles, et portent si peu de messages qu’elle est sûre de mieux faire qu’eux.  La comparer, c’est l’adopter !

Mardi, elle parlera la première lors du meeting de Paris, qui doit réunir tous les « ténors » socialistes. Tiens, tiens, il y a zncore des ténors au PS ? …. Les jours suivants, elle compte se rendre dans plusieurs départements pour s'y afficher, à chaque fois, avec « tous les candidats » socialistes.Elle compte se rendre notamment à Lyon, dont le maire Gérard Collomb est l'un de ses partisans, dans les Alpes-de-Haute-Provence, où se présente son ancien directeur de campagne Jean-Louis Bianco, à Marseille, où l'un de ses fidèles, Patrick Mennucci, est candidat. Elle ira aussi en Charente, où Malek Boutih, un autre de ses partisans, est en difficulté.

Interrogé  sur le silence de Royal, le porte-parole Benoît Hamon s'est agacé : « La parole du PS ne se résume pas à l'addition des paroles de ses leaders. » Mais elle consiste en quoi, alors ?

 Jospin : Le retour (suite)

Coucou (bis) : lui aussi fait sa réapparition. En déplacement vendredi 25 mai à Notre-Dame-de-Gravenchon en Seine-Maritime, pour soutenir son ancien collaborateur Aquilino Morelle aux législatives, il  inscrit sa démarche dans une volonté "de rassemblement". Il a mis en garde le PS, l'exhortant à "prendre le temps"."Les socialistes doivent être rassemblés pour les élections législatives", a souligné l'ancien Premier ministre devant la presse. "Moi, j'ai décidé de venir sur le terrain. J'ai fait toute une série de réunions et je m'exprimerai pour dire pourquoi il faut un contrepoids à gauche, une opposition solide à l'Assemblée nationale". Et l’adversaire, ce n’est pas le … PS  qu’il faut démythifier, c’est Sarkozy  qu’il faut « démytifier ». Vaste programme !

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Le PS cocufié par les rad’soc (suite)

Pauvre Hollande ! Non seulement les querelles internes du PS lui donnent une très mauvaise mine, mais le jeu des radicaux de « gauche » le fait tourner en bourrique.il n’apas déchiré son accord électoral avec le MRG, il a cryu sur parole les mises au point de Baylet après son pas de deux avec Sarkozy. Mais le patron de la Dépèche du  Midi se situe (déjà et encore) au-delà des législatives. Dans la « ligne Tapie » du « rapprochement » voire de la fusion  avec Borloo

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Dans un courrier aux militants, le président du Parti radical de gauche relève de "réelles convergences avec la nouvelle vision exprimée" par le président "beaucoup moins à droite que sa campagne".Et il confirme sa volonté de cocufier publiquement et sans retenue Hollande et le PS. Avec « audace et courage ». Borloo n’a même plus besoin de lui tendre les bras : Baylet lui saute déjà sur les genoux, avec un cri d’espoir : « Le vrai Centre c’est nous ». Ah ! ces radicaux ! il semble que déçus par ce ballet d’une autre époque ombre de militants du parti radical aient rejoint le MoDem. Une belle recomposition politique. Non ingrat, Baylet reconnaît : «  C’est le vote Bayrou qui nous force à la réflexion » 

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ALLEGRE JOUE DELANOE

Il a dit NON, poliment mais sans allégresse, aux  propositions de  Sarkozy. Pas de mission spéciale pour la réforme de l’Université. Et pas de ralliement…  Claude Allègre reste au PS. Et espère en une Révolution Delanoë… tout en redoutant que Ségostar fasse main basse sur ce Parti envers lequel il est plus critique que quiconque.

 Son ITW à Libération vaut qu’on s’y attarde. Extraits :
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>>> « Hollande a été un ami. Mais là, je suis vraiment fâché contre lui. Il nous a pris pour des imbéciles. Il a accumulé les combines, pensant qu'il finirait par être désigné candidat. Il croyait que Royal allait s'arrêter. Elle n'a pas le talent nécessaire, mais une niaque pas possible. Mitterrand puis Jospin avaient su, avec les groupes d'experts, attirer des talents. Hollande, lui, a préféré s'entourer de magouilleurs incompétents. On reste confondus d'apprendre que le PS n'a rien demandé pour élaborer son programme à des gens comme Martin Hirsch, Jacques Attali, Hubert Védrine, Bernard Kouchner, Denis Olivennes et tant d'autres, tous membres du PS. Le parti a fait de l'incompétence le gage de la démocratie, Ségolène disant même : «Nous n'avons pas besoin d'experts !» Sarkozy a, lui, récupéré les compétences, en ayant le courage d'affronter ses partisans. Que Jean-Pierre Jouyet, le meilleur ami de Hollande soit passé chez Sarkozy, c'est symbolique. 

>>>>  Ce ne sont pas les socialistes qui sont nuls, c'est la direction du PS. Avant le congrès du Mans, nous avons eu le plus faible secrétariat national de notre histoire. Mais il y a des députés, des maires qui font du très bon travail, qui défendent un idéal, des gens formidables. C'est cela le PS, pas les apparatchiks parisiens !

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 >>>> Ségolène Royal risque de prendre le leadership de la gauche. Elle va tenter de refaire une sorte de FGDS, de Fédaration de la gauche démocrate et socialiste. La seule personnalité qui puisse lui résister aujourd'hui, c'est Bertrand Delanoë entouré de quelques jeunes comme Benoît Hamon, Stéphane Le Foll, Annick Lepetit, Clotilde Valter ou Harlem Désir. Il pourrait rénover le PS. Il a des convictions authentiquement socialistes mais aussi la compétence et le talent. Car la rénovation du PS, ce ne sont pas les vieux qui la feront. C'est aux jeunes de prendre la main. »

Les malheurs du PC  
Marie-George Buffet a le blues. Pour cause : 1,92 % ! C’est historique…mais il est des façons plus dignes d’entrer dans l’histoire… On l’a dit déprimée, au bout du rouleau. Personne n’aimerait être à sa place. Pourtant, cette place on se la dispute déjà…

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 Résultat, place du Colonel-Fabien, une poignée de noms circulent, qui pourraient incarner ce renouveau. Dont trois jeunes : Patrice Bessac, 28 ans, conseiller régional d'Ile-de-France, le chouchou de MGB Olivier Dartigolles, 36 ans, porte-parole du PCF, et Marie-Pierre Vieu,  39 ans, conseillère régionale de Midi-Pyrénées. Un coup de jeune au PCF ; c’est l’une des conditions de la survie. Mais c’est quoi être communiste en France, en 2007 ? La crise est plus identitaire et idéologique que générationnelle… La question -clef: y a-t-il des jeunes npn passéistes au PCF? C'est la questiion qui se pose dans tous les partis de gauche, d'ailleurs.

01/05/2007

L'ombre d'un troisième tour social...

François Chérèque prévient qu'il y aura des mouvements sociaux dès la rentrée prochaine si, en cas de victoire de Nicolas Sarkozy, le gouvernement mettait en oeuvre sans concertation un train de mesures sociales."Je préviens M. Fillon, s'il utilise cette méthode, qui est la méthode du CPE, eh bien il y aura des mouvements sociaux dès la rentrée prochaine et la CFDT ne restera pas inerte", a déclaré le secrétaire général de la CFDT sur LCI.

François Chérèque réagissait à une interview de François Fillon, conseiller politique de Nicolas Sarkozy, dans les Echos de lundi."M. Fillon nous annonce que dès le mois de juillet, le gouvernement décidera tout seul, par la loi, sur le temps de travail, sur le cumul emploi-retraite, sur le service minimum, sur d'autres sujets concernant le social", a déploré le dirigeant syndical.

"Nous voulons que le gouvernement qui sera en place, qu'il soit de droite ou de gauche, respecte la loi sur le dialogue social, c'est à dire confie aux partenaires sociaux la négociation", a-t-il ajouté.

Interrogé sur l'appel lancé par le conseiller du candidat UMP à un pôle réformiste des syndicats, François Chérèque a estimé qu'il essayait d'instrumentaliser son organisation à l'approche du second tour de l'élection présidentielle."M.Fillon essaie d'instrumentaliser la CFDT en disant 'la CFDT, elle est avec moi, vite, vite, vite'. Non, la CFDT, n'est pas avec un autre, ce n'est un objet qu'on utilise, qu'on manipule, c'est une organisation autonome", a-t-il affirmé.

REMARQUE: Pourquoi les syndicats ont-ils été aussi discrets lors de cette campagne? Volonté de ne pas mélanger les genres? Il peut sembler pourtant logique que les voix syndicales expriment des voeux et des souhaits, sur la nécessite d'une plus grande démocratie sociale par exemple...

28/11/2006

Une pétition que je signe et soutiens.

POUR DES SERVICES PUBLICS EUROPEENS DE QUALITE

La Confédération européenne des syndicats (CES) lance aujourd'hui une pétition à l'échelle européenne, appelant la Commission européenne à prendre des mesures afin de protéger et de renforcer les services publics, qui sont essentiels pour le bien-être de tous les citoyens européens.