20/10/2008
démocratie locale: Le club de strasbourg au Conseil de l'europe
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| Strasbourg: « L'Espace, constructeur d'une culture europeenne » | ![]() | ![]() | ![]() |
| Lundi, 20 Octobre 2008 07:43 | |
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Cet ouvrage est né d'un même impératif d'écriture confié à des écrivains, un dans chaque pays de l'Union, afin qu'ils créent une nouvelle inédite sur le thème de l'Espace et de l'Europe. Editées dans leur langue maternelle et dans leur version française, ces nouvelles témoignent tout à la fois des spécificités de chaque langue, de chaque culture, tout en étant accessibles au public francophone.Cette journée donnera lieu à des échanges enrichissants entre le public, de grands acteurs culturels, des élus européens et des membres de la communauté spatiale et artistique. Plusieurs évènements culturels ouverts gratuitement à tous sont ainsi organisés le 22 octobre, de 16h30 à 22h30, au Musée d'Art moderne et contemporain de Strasbourg, autour de la parution de l'ouvrage exceptionnel |
13:54 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, politique, europe, ries, france, villes, démocratie
18/09/2008
L'Europe? Une affaire locale...
| Péages urbains : plutôt "bien acceptés" en Europe | ![]() | ![]() |
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| « L'Europe par les territoires »:LILLE | ![]() | ![]() |
GROS PLAN SUR...L'EUROMETROPOLE FRANCO-BELGE
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Un dossier Relatio-Europe de William PETITJEAN
![]() Cette expérience lilloise est évidemment pleine d'enseignements pour Strasbourg. Roland Ries et Martine Aubry ont déjà confronté leurs expériences dans plusieurs secteurs de la vie municipale (animation nocturne, transports, environnement, actions internationales, rayonnement européen, démocratie locale, politique culturelle etc....) Les contacts entre les deux métropoles vont se resserrer encore à la suite de la visite d'hier(1) de Martine Aubry à Strasbourg « Nous animons des réseaux de villes européennes. Ces réseaux comprennent aussi des villes françaises. Il y a une grande complémentarité entre Lille et Strasbourg. Et nous avons sur l'Europe et la démocratie locale des vues convergentes », a déclaré en substance Roland Ries. qui veut donner à l'eurodistrict une structure et une consistance qui lui font encore défaut pour passer de la coopération transfrontalière à la cogestion transfrontalière.« Venir à Strasbourg, c'est toujours prendre un bain d'Europe. Nous en avons besoin », a lancé Martine Aubry. Cette concertation et cette coopération auront des prolongements concrets : un engagement commun.
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18:03 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, alsace, villes, politique, régions, territoire, circulation
28/01/2008
LE PACTE EUROPEEN LOCAL

LETTRE OUVERTE AUX CANDIDATS
Suite logique de notre Opération:
00:20 Publié dans SELECTION RELATIO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, relatio, politique, municipales, europe, villes
12/09/2007
Petite chronique strasbourgeoise : Le tandem, le vélo libre, les pistes de réflexions et les herbes des trottoirs
Enfin, ils cessent de pédaler dans l’autosatisfaction (c’est pire que dans la choucroute !), et ils mettent pieds à terre pour regarder ce qui se passe autour d’eux et écouter (un peu) ce que les « gens » (ceux qui ne comptent que s’ils sont avec eux) en pensent. « Ils », ce sont les deux pédaleurs du « tandem » strasbourgeois…
« Je me demande pourquoi on fait autant de ramdam sur les vélos à Paris ou à Lyon », s’offusquait Robert Grossmann voilà peu de temps encore « La première ville cyclable, c’est Strasbourg ».

Ce fut Strasbourg, en effet, grâce à Catherine Traumann et à Roland Ries. Mais depuis d’autres villes, en France et ailleurs, ont fait plus et mieux (en évitant quelques pièges, comme celui de placer la station de taxis de la gare près d’une piste cyclable, par exemple). Et l’on a cessé d’apprécier le caractère « cyclable » d’une ville au nombre de kilomètres de pistes, mais à la qualité des circuits, à leur sécurité et l’organisation de la difficile cohabitation vélos-piétons-autos-motos (et cyclettes)-transports en commun. Où tant de progrès restent à faire entre Ill et Rhin!
L’UPS, la filiale strasbourgeoise de l’UMP, vient de lancer un forum sur une question qui mérite débat en effet. Je cite un courriel reçu: « Fabienne Keller et Robert Grossmann ont annoncé leur intention de mettre en place un système de vélos en libre service à Strasbourg. Faut-il se tourner vers la formule parisienne et lyonnaise du Vélib ? Faut-il regarder vers les villes allemandes qui ont développé leur propre système (call a bike). Déjà plus de cent personnes ont apporté leur contribution au débat. Nous attendons la vôtre, car votre avis, vos propositions et vos idées nous intéressent. Pour participer, rendez-vous sur : http://www.unionpourstrasbourg.fr/Strasbourg-opte-pour-le-velo-libre,358 » (qui va me remercier pour cette pub non rémunérée?)
Call a bike ou Vélib ? En retard Strasbourg ? …Mais, c’est sans doute pour mieux faire. Of course...C'est l'évidence dans cette "métropole de la magapole" où le Tandem est un vrai Totem.
Je suis évidemment allé faire un tour sur le site de l’UPS. On doit d’abord, comme dans chaque note, y déguster une tartine de propagande : « Strasbourg est la première ville cyclable de France : 130 000 vélos y circulent sur 480 pistes cyclables. Avec Fabienne Keller et Robert Grossmann, de nombreuses actions ont été menées au cours des dernières années : parc à vélos de la gare (le plus grand de France), cinquante vélos-parcs répartis dans l’ensemble de l’agglomération, extensions du réseau cyclable, marquage des vélos contre le vol, refonte de la location de vélos (250 000 journées de location par an), etc. »
Important, ce « etc. » ! Tout un bilan...Comme le billet de Jean Steckelburger, cet homme d’esprit qui doit se doper plus qu’un coureur du Tour pour avoir un tel humour…Sa chronique s’intitule « un vélo dans la tête » et se termine par « ce n’est plus ’un vélo que j’ai dans la tête, c’est un tandem »…
Au fait, pour transporter un tandem, un 4X4, c’est pratique ? Pardon, je déraille. Mais dans cette ville où nombre de cadres ont valsé (plus que chez Rachida Dati !) et où tout se gère le nez dans le guidon, avec les prochaines élections comme seul horizon, ce sont des problèmes de selles qui vont finir par se poser. Et de sièges au prochain conseil municipal puisque si j'en crois une confidence de Pascale Jurdan hier soir, "les gens ne font de la politique que pour avoir des places et ne marchent qu'aux promesses" (sic!)
Face au « vélo libre », on ne peut pas se contenter de réfléchir en roue libre. Il faut se gratter la tête pour emprunter la « piste de réflexions » (ce n’est pas de moi) proposée. D’abord, on ouvre un forum sans expliquer ni les données du problème, ni les avantages et inconvénients des formules en compétition ou à inventer, ni les enjeux. La concertation, la consultation exigent un minimum de pédagogie. Mais les militants de l’UPS sont omniscients, sans doute. Ils n’ont pas besoin d’une politique qui soit d’abord une pédagogie…
Moi, modeste citoyen moyen, je m’avoue hors cadres en lisant seulement : « Depuis plusieurs mois, Fabienne Keller et Robert Grossmann ont étudié les systèmes existants dans d’autres villes françaises et européennes : si les systèmes lyonnais et parisiens ne sont pas transposables à Strasbourg, Munich a mis en place un dispositif (Call a bike) permettant de déverrouiller le cadenas d’un vélo en appelant un simple numéro de téléphone. Le principal avantage est de ne pas avoir à mettre en place des stations encombrant le domaine public au détriment des arceaux réservés aux vélos des particuliers. C’est là une piste de réflexion. Il y en a d’autres. Pour inventer un modèle original et strasbourgeois de vélos en libre service, la réflexion est ouverte. »
J’ai parcouru les commentaires laissés, je me suis vite lassé.
Coincïdence ? Les DNA ouvrent, de conserve, un forum sur le même sujet. Sans doute vont-elles, elles, donner des éléments d’information qui permettent de comparer et d’ouvrir de vraie nouvelles pistes…
Puisqu’on parle de vélos, et que je marche beaucoup dans Strasbourg, une autre idée de forum m’est venue par les pieds. Faut-il oui ou non continuer à laisser les herbes et la mousse pousser sauvagement entre les pavés et sur les bordures des trottoirs ? Regardez si cela ne vous est pas encore sauté aux yeux !
Ce forum impliquerait une question subsidiaire : A votre avis s’agît-il là d’une négligence politique, d’une défaillance technique ou d’une volonté délibérée de montrer le souci écologique du « tandem ». Strasbourg, capitale des trottoirs non désherbées !

Là, je suis sûr de rendre service au « tandem » :du coup, ils vont engueuler les "services" (toujours responsables de ce qu'ils font mal) et ils vont s’occuper de ces espaces verts sauvages d’ici le prochain scrutin municipal.
Il est vrai que les mauvaises herbes en politique sont parfois utiles, quand on réussit à les planter chez les adversaires… C'est ce que tente de faire l'UMP-UPS avec la droite hypocrite des "centreux" qui (dieu sait pourquoi) ne veulent pas voir que le Nouveau Centre a besoin de leurs qualités quand le Modem n'a nul besoin de leurs défauts. J'y reviendrai un jour sans doute...
En tous cas, Jean Steckelburger, le chroniqueur de l'UPS à l’esprit pavé de bonnes intentions, peut trouver quelques touffes d’inspiration en marchant un peu sur ces trottoirs "verts" . Mais attention Jean, les herbes dont je parle ne se fument pas. Nous ne sommes pas à Amsterdam, où le vélo n’est plus un événement depuis longtemps, et où l’herbe ou les champignons poussent sans doute trop, mais pas sur les trottoirs…Ni dans les tunnels routiers bouchés, d'ailleurs. Mais, cela, c'est une autre (mauvaise) affaire...Hallucinante!
Daniel RIOT
12:25 Publié dans chroniques strasbourgeoises | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : strasbourg, politique, UMP, municipales, villes, vélos, cyclistes



















Un sondage qui doit être étudié de près dans bien des villes européennes. Alors que les villes françaises auront bientôt la possibilité de mettre en place ce type de péage, une "large majorité" de l'opinion publique reste opposée à cette mesure, qui est pourtant globalement "efficace" et plutôt "bien acceptée" dans les villes européennes qui l'ont déjà adoptée.
Dès qu'on lui parle de « son » Eurométropole, elle devient intarissable, Martine Aubry. Elle a raison. « Construire l'Europe par les territoires » est une noble ambition. Et un impératif. Savoir transcender les frontières entre voisins permet de mieux cimenter concrètement cette « unité européenne » qui assure la paix en tissant des liens avec « les voisins de nos voisins qui sont aussi nos voisins », comme on dit depuis longtemps en Alsace. Politiquement sa satisfaction est légitime : « Nous avons réussi à nous mettre d'accord malgré nos différences et nos concurrences. Et, dans le contexte actuel, ce n'est pas une mince affaire : nous avons réussi à faire s'entendre des Wallons et des Flamands », sourit-elle en sachant (son père en a fait suffisamment l'expérience) que l'Europe est d'abord une « longue patience » qui exige, selon la formule de Monnet, le mariage de « l'idéal et de la nécessité » . Et une belle détermination : « Continuer, continuer, continuer », malgré les crises !